voyage à Nice entre copines
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Ze voyage à Nice entre copines

Je vous avais promis il y a quelques temps un article sur mon voyage à Nice entre copines. Vous savez, à l’époque où il était encore permis de partir en vacances, où l’on pouvait à loisirs prendre le train, l’avion, se promener dans des villes inconnues, aller au restaurant, claquer la bise à ses amies et se regrouper à cinq personnes n’appartenant pas à une même famille dans une seule pièce, sans risquer 15 jours de réanimation par bouteille de Chablis partagée. Le temps de revenir, d’apprendre que l’épidémie de coronavirus avait commencé dans le coin quand nous y étions (gloups) et de reprendre le travail, paf, nous entrions en confinement. Autant dire que durant quelques semaines, j’ai été un peu chamboulée et que je n’ai guère eu la tête à faire le récit de mes vacances, bien que je vous aie laissés sur des charbons extrêmement ardents, pauvres de vous.

semaine vacances copines

Mais voilà ! il fait beau, le ciel est bleu, et repenser à ce voyage à Nice, c’est un peu partir de nouveau, voyager dans un poème de Baudelaire, oui parfaitement, dans l’invitation au voyage par exemple, ou n’importe quel poème qui parle d’oiseau, de ciel et d’ailleurs, partir loin là-bas, ouvrez vos Lagarde et Michard volume 5, page 332, déconfiner psychiquement tout en confinant physiquement. Et comme je suis d’humeur partageuse et que je me suis fait botter le train par Marine d’Une Chambre à Moi (Niçoise de référence) pour rédiger cet article, allons-y : voici le récit de La Fameuse Semaine Tant Attendue des Vacances entre Copines. À Nice. (Je pense qu’on est OK pour le référencement Google, je le remet un coup : voyage à Nice.)

Donc, nous sommes parties à Nice. (Je reprécise, des fois que cela vous ait échappé.)

Ah, Nice, paradisiaque souvenir d’une époque lointaine et enfuie ! Nice, c’est d’abord la mer à perte de vue, son clapotis tranquille et apaisant, ses galets ronds et sonores, un ciel bleu et un air transparent côté face. Une ville italienne adossée aux montagnes, aux façades ocre, sable, brique, parsemée d’orangers, côté pile.

Nous avions réservé un AirBnB dans la vieille ville : très pratique et sympathique, mais hyper bruyant la nuit, car à Nice, les gens sortent quelque peu avinés des bars, vers 2h du matin, toute l’année. Ce n’est plus du tout de mon âge (si tant est que cela l’ait jamais été.) Personnellement j’ai dormi comme une souche, mais mes compagnes de voyage beaucoup moins : preuve que leurs enfants sont moins épuisants que les miens, sans doute ? Donc si vous allez à Nice, ne réservez pas votre AirBnB dans la vieille ville, mais plutôt de l’autre côté de la promenade du Paillon.

Nous avions un certain nombre de critères pour ce séjour niçois :

– Exclure le tourisme stakhanoviste

– Boire des verres en terrasses sans surveiller des petites choses remuantes, vous savez, ce truc là, vibrionnant, ah, comment ça s’appelle… Ah oui ! Les enfants. Et sans se soucier non plus de ces choses longues et molles toujours allongées, non je ne parle pas d’étrons canins, mais des… des… des adolescents, voilà.

– Faire des trucs de filles, entre filles : massage, soins du visage, critiquage léger des maris et des belles-mères (juste un peu)

– Regarder la mer

– Cocher la case « salade niçoise » et « socca ».

Parlons de choses sérieuses : la bouffe.

Alors à propos de spécialités niçoises, j’ai une confession.

Autant sur la salade niçoise, je n’ai que des compliments à faire : thon, radis émincé, tomates, anchois, olive, (je ne m’avancerai pas plus sur la liste des ingrédients qui reste sujette à de houleux débats de spécialistes depuis l’antiquité au moins; « vraie salade niçoise » = 72200 résultats dans google), autant je me suis délectée de la tourte sucrée aux blettes, véritable révélation papillaire, avec ses pommes et ses petits pignons (le tout, dégusté chez Le Safari, 1 cours Saleya), autant il faut que je vous parle de la socca (galette de pois chiches pour les non-initiés).

Niçoises, Niçois, habitantes et habitants des Alpes-Maritimes, je vais sans doute vous vexer, mais franchement : la socca, ce n’est pas terrible. Je sens le désabonnement sudiste venir en masse, mais il faut que la vérité soit dite, quand bien même elle est cruelle. La socca est assez neutre gustativement, farineuse, alors que je m’attendais à du croustillant. Vue la situation actuelle, je m’arrêterai là sur la socca, je m’en voudrais d’aggraver par mon influence – qui est grande à n’en pas douter – la saison touristique à Nice, mais voilà. Je tenais à le dire, car sur ce blog, on est honnête, on revendique la sincérité, on n’est pas sponsorisé par un marchand de socca donc on s’en fout, on ne perd pas un kopeck à dire la vérité.

EN REVANCHE, en revanche… S’il y a bien un commerce enchanteur dans Nice, c’est la confiserie Florian. C’est un peu la chocolaterie de Charlie, sans tickets d’or ni gars bizarre et inquiétant. Rentrer dans la confiserie Florian, c’est prendre un aller-simple pour le paradis du sucre, des fruits confits, des amandes chocolatées, des violettes cristallisées, des confitures au pétales de roses. Ils ne sponsorisent pas mon blog non plus, et croyez bien que je le déplore.

Florian fabrique des petites clémentines confites, amoureusement vernissées de sirop de sucre. Elles sont tellement jolies, tellement rondes et douces comme les joues d’un bébé, qu’un ne peut qu’avoir envie de de les croquer. Malheureusement, elles coûtent un rein. Je ne conteste pas le prix de ce met d’exception, vu le boulot que c’est de les confire 45 jours d’affilée, ces petites clémentines. Mais je me contenterai de les contempler en photo. J’ai opté pour le délicat et féérique confit de pétales de roses.

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Voilà pour le rayon bouffe.

Passons à la culture,

car je sait que c’est ce que vous désirez, bande d’estomacs sur pattes.

La Cathédrale Sainte-Réparate

Nous étions logées juste à côté de la cathédrale Sainte-Réparate, sise sur une petite place carrée et surmontée d’un joli dôme génois aux tuiles vernissées comme les écailles d’Arc-en-Ciel le poisson. Pardon mais c’était la lecture confinée de la semaine dernière, moyenne section. Les églises niçoises sont comme les italiennes : relativement sobres à l’extérieur, tandis que le baroque, le rococo, l’or et les colonnes torsadées foisonnent à l’intérieur.

Sainte-Réparate était une innocente jeune fille de 15 ans qui fut suppliciée sous l’empereur Trajan Dèce en 250. Dans une chapelle, de grands tableaux montrent les différentes étapes de son martyre, jusqu’à la décapitation, minutieusement représentée avec plein de petits jets de sang, d’un réalisme saisissant (interdit aux mineurs de moins de 12 ans à mon avis.)

Dans la chapelle controlatérale, figure un très beau triptyque contemporain qui pour une fois ressemble à quelque chose, parce que quand même le plus souvent, les tableaux modernes dans les églises sont extrêmement laids, il faut le dire. Ce tryptique donc, installé en 2019, montre la mort et la résurrection du Christ, en trois panneaux : une très belle mise au tombeau vue du ciel, point de vue rarement abordé en peinture, d’après ma maigre culture artistique mais ma fréquentation assidue des églises; la rencontre de Marie-Madeleine avec le Christ au jardin, le matin de la résurrection, et l’annonce aux disciples que le Christ a disparu de son tombeau, devant Jérusalem illuminée par le soleil levant. Ce triptyque est l’oeuvre d’Hugo Bogo, qui auparavant a signé une bande dessinée sur la sorcellerie au XIIIè siècle. C’est pas foufou ça ?

Le Vieux Nice

Évidemment, le plus agréable dans Nice est de déambuler dans les petites rues, de s’y perdre même, de monter des escaliers, déboucher sur les solennelles places carrées bordées de colonnades, faire le tour du port,  flâner dans le marché du cours Saleya (un marché de fleurs, de primeurs et de spécialités alimentaires), parallèle au front de mer. Les immeubles sont lumineux, les balcons en dentelle de fer forgé, et les persiennes de bois me font penser à un tableau de Matisse. Nice a appartenu à la Savoie, comme en témoignent les blasons arborés par certains édifices. La promenade des Anglais qui longe la plage est évidemment un incontournable. Vous pourrez même, si vous êtes prêts à débourser 26€ pour une coupe de champagne, aller la siroter au bar du Negresco. Nous, non. Nous nous sommes contentées d’admirer le portier, cintré dans un seyant costume constitué d’un knickers bleu et d’une petite cape.

 

 

Le cimetière du Château de Nice

Les courageux qui n’ont pas peur de grimper (et courageuses, nous le sommes) sur la colline du château, seront récompensés par une vue panoramique sur la baie des Anges et les toits du Vieux Nice. Derrière la colline du château se trouvent deux magnifiques cimetières romantiques à souhaits. Le cimetière juif et le cimetière chrétien sont adossés l’un à l’autre. Devant le cimetière juif se trouve le mur récemment érigé en mémoire des 3602 juifs de Nice déportés durant la seconde guerre mondiale. On trouve dans le cimetière chrétien des monuments funéraires de toute beauté, dont celui, très touchant, de la famille Grosso qui perdit deux jeunes enfants.

Je ne peux pas tout développer car cet article ferait 10000 mots, mais il  y a aussi à Nice le Palais Lascaris, joyau baroque qui contient une collection d’instruments de musique des XVIe et XVIIe siècles tout à fait exceptionnelle à faire pâlir d’envie Lapin qui me réclame une flûte et un tambour, combinaison ô combien explosive entre ses mains.

Nous avons fait l’impasse sur les musées Matisse et Chagall, parce que dans la vie il faut faire des choix.

Au rayon beauté

Le massage Kobido

Évidemment, notre séjour comportait une séance de hammam avec massage. J’avais choisi le massage Kobido, qui est une sorte de modelage japonais du visage, avec malaxage et palpé-roulé des bajoues : très agréable et relaxant. Vous ne connaissez pas ? Moi non plus, mais j’ai des copines qui lisent Elle, et visiblement d’après Elle, il FAUT connaître le Kobido, c’est LE truc anti-âge qui évite la chirurgie esthétique, te redensifie le collagène et te remaille l’épiderme, pratiqué par seulement 50 personnes dans le monde authentiquement formées dans la plus pure tradition nipponne, et heureusement pour les péquenots que nous sommes, par tout un tas de pécores non certifiées.

Je vous vois frétiller, derrière votre écran. Vous piaffez d’impatience et vous dites : est-ce que ça marche, est-ce que ça marche ? Faut-il prendre un rendez-vous Kobido post-confinement ?

Eh bien oui, ça marche. Je suis ressortie de là totalement lissée, comme si on m’avait repassé mes rides. Je n’aime pas dire que j’ai des rides, parce que ce ne sont pas vraiment des rides, voyez-vous, ce sont des marques laissées sur mon visage par mes expressions, parce que contrairement à Victoria Beckam, je ne fais pas toujours la gueule.

Donc : la bonne nouvelle, c’est que le massage Kobido détend vraiment les traits. La mauvaise, c’est qu’il faut faire une cure intensive pour commencer, puis une séance d’entretien une fois par mois. À 50€ la séance (tarif non certifié), je me suis dit que finalement, mes rides étaient plutôt jolies, et mettaient mon visage en valeur. Je n’exclus pas de changer d’avis si je venais à recevoir un petit héritage pour cause de coronavirus (c’est affreux et je n’en pense pas un mot bien entendu).

l’Atelier parfum

Deuxième point beauté de notre séjour, nous avons participé à un atelier-parfum à Grasse, la ville des parfumeurs. Fragonard, Molinard, Galimard avec un seul L, nous avions l’embarras du choix. Animées de basses préoccupations financières, nous allâmes chez Galimard, qui offrait le meilleur rapport temps/prix.

C’était très bien, et nous nous sommes amusées comme des petites folles.

Nous avons créé notre parfum, assise chacune à notre orgue à parfums, en choisissant les notes de fond, de coeur et de tête. Ce fût l’occasion de découvrir, au cours d’un marathon intensif de sniffage, des fragrances inconnues. Opoponax, je suis sûre que vous n’aviez jamais entendu, hé hé. Et nous sommes reparties chacune avec notre flacon de parfum à laisser mûrir quelques semaines avant de le porter. La parfumerie conserve notre formule, afin que nous puissions recommander notre parfum.

Ma conclusion personnelle : je ne suis pas parfumeuse, et c’est sans doute bien comme ça. Non pas que mon parfum ne sente pas bon, pas du tout. Mais comme mes dessins, il n’est pas à la hauteur de ce que j’imaginais.

Au musée Fragonard, il est possible de visiter l’ancienne chaîne de fabrication de parfum, avec ses immenses fûts de maturation, mais aussi d’acheter des parfums à des prix ridiculement bas, car 80% du prix d’un parfum est lié au flaconnage et au marketing.

 

 

C’était aussi le Carnaval de Nice,

mais je ne vous en parlerai pas trop car l’accès aux défilés est payant, et il n’y a pas spécialement d’ambiance de rue comme à Venise. Nous avons quand même pu voir les chars en journée.

Hors de Nice,

nous sommes allées nous promener dans la ravissante, la somptueuse, l’époustouflante ville de

Menton (poil au).

Menton est une ville tout en escaliers, témoin de la Riviera cosmopolite du début du 20e siècle. Elle est dotée elle aussi d’un cimetière perché avec vue sur la mer. On a presque envie d’être mort pour profiter d’un horizon pareil. Les tombes russes, allemandes, anglaises côtoient les sépultures aux patronymes italiens ou plus locaux.

Plutôt que de pérorer sur cette ville (j’arrive au bout de mon stock de superlatifs), je vous laisse contempler en silence la beauté de ces lieux.

   

A Menton, c’était la fête du (poil au) citron. L’occasion de répondre aux deux questions qui me, et sûrement, vous, taraudent depuis des lustres.

1/ Comment font-ils donc pour fixer les citrons et les oranges sur les structures ? Avec des élastiques jaunes ou oranges, tout bêtement.

2/ les sculptures en citron sont-elles faites avec des citrons de Menton ? Point du tout. Le citron mentonnais est un produit de luxe, qui ne sauraît être gâché. Par conséquent, on importe en masse des citrons et des oranges de base d’Espagne ou du Maroc, qui finissent à la benne. Ah, ils ne sont pas très verts, les dessous de la fête du citron !

 

Pour conclure en beauté ce périple enchanteur, nous avons fait une petite virée à  Saint Jean Cap-Ferrat, afin de visiter…

La Villa Ephrussi de Rotschlid

Béatrice de Rotschild était, comme l’indique son patronyme, pétée de thunes. Elle épousa Monsieur Maurice Ephrussi, riche comme Crésus. Mais elle avait bon goût, c’était une femme d’affaires, une esthète et une mécène. Après s’être plus ou moins débarrassée de son mari coureur, joueur et un peu vioque pour elle, elle fit construire cette splendide villa Ephrussi de Rotschild située sur les hauteurs de Saint-Jean Cap Ferrat et la meubla de boiseries, ébénisteries, tableaux et statues de maîtres qu’elle achetait partout en Europe. La villa comporte en particulier des petits meubles de jeux de Marie-Antoinette, une collection de porcelaine de Sèvres incroyable, des boiseries ornées de petits singes grotesques ou de scènes bucoliques du XVIIIe siècle, rachetées au palace du Crillon. La classe.


Et autour de la Villa, offrant un vue imprenable sur la mer, des jardins à thème japonais, anglais, français, permettent au promeneurs une visite bucolique.

Voilà mes amis, je crois que là, j’ai tout donné. N’oubliez pas une petite pièce pour le guide. En gros, le message, c’est qu’entre un week-end à Disneyland, et cinq jours à Nice : Préférez Nice, vous ne le regretterez pas.

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Il faut absolument que tout le monde le sache ! je partage :

24 commentaires

  • Le Lutin d'Ecouves

    Je suis allé une fois sur la côte d’Azur il y a 40 ans. Ça devait être magnifique au XIXème siècle.
    Un récit de vacances, ça va être à mettre dans la catégorie science-fiction.
    Bonne fin de confinement.

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      Merci Virg ! Il faut dire qu’avec un aussi beau cadre, les photos sont plus faciles à réussir. Elles ne sont pas toutes de moi d’ailleurs, mais de nous toutes 🙂

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      J’aurais adoré vivre à la fin du XIXe siècle, surtout en étant riche et oisive 😉

  • miechambo

    Bravo, bravo ! Moi qui suis du « coin » j’ai vraiment beaucoup apprécié ces vacances ……chez moi ! Même pas vexée par le commentaire sur la socca. ;o)) Aux prochaines vacances il faudra venir la déguster au marché de la Condamine à Monaco chez Roger, vous allez tomber ! Et puis après avoir visité la villa Ephrussi la prochaine fois allez juste à côté, à Beaulieu visiter la villa du frère de Madame, la villa Kerylos.
    Et à Menton puisque vous avez de bonnes jambes ne ratez la visite des différents jardins, :Maria Serena, Val Rameh et les Serres de la Madone.
    Puis pour le côté beauté de ces dames ne ratez pas les massages au chocolat à Monaco. Là ça doit coûter 2 reins ;o)) !
    Bonne continuation …..confinée avec des enfants !
    Michèle

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      Merci Michèle pour toutes ces recommandations ! Nous avons en effet aperçu la villa Kerylos depuis les jardins de la Villa Ephrussi mais nous n’avons pas eu le temps d’y aller.
      Je ne vois que cela comme solution : il va falloir qu’on reparte. On ira goûter la socca de Monaco, pour voir si je révise mon jugement 😉

  • 3kleinegrenouilles

    Je suis d’accord avec toi… sauf pour la socca. Il faut la manger chaude, vers 16h, c’est vraiment délicieux ! Tes photos me rappellent mes séjours à Nice chez mon oncle et ma tante. J’adore cette ville, la luminosité, l’architecture, etc.
    Cela fait plus de deux ans que je n’y suis pas allée…

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      Oui c’est vraiment une ville splendide. Je me demande comment c’est d’y vivre à l’année, apparemment la mentalité est spéciale, mais c’est si beau !

    • Marcounet

      Je compte bien qu’après le sud-est, tu tenteras le sud-ouest. Le vieux Bayonne, les petits villages basques, le fromage de brebis, le jambon et mon salon de jardin 5 places. (Bon, pour le salon de jardin, ce n’est plus tout à fait le Pays Basque, mais ce n’est pas loin)

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      @Marcounet en effet, le Sud-Ouest me tente, je travaille au corps mon mari pour aller là-bas lors de notre prochain week-end en amoureux ! (mais on se tiendra bien sur ton canapé)

  • Delaval

    Merci pour ces belles photos qui me donnent très envie (en même temps en ce moment je me roulerai de bonheur dans les rues de patelins beaucoup moins beaux si je pouvais :-).
    Combien de copines étiez-vous?

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      C’est vrai qu’en ce moment, même visiter la zone industrielle de Dunkerque passerait pour une escapade de rêve 😀
      nous étions 5 ! le nombre parfait.

  • mamanchambouletout

    Merci pour ce voyage psychique, même si j’ai repris aujourd’hui et que je ne suis donc plus confinée officiellement, les 5 km qui me séparent de mon lieu de travail manquent cruellement d’exotisme.
    Je connais bien cette région, j’y passe toutes mes vacances d’été depuis 10 ans, depuis que je vis avec l’homme en fait car une grande partie de sa famille habite entre Nice et Cannes. Que ne ferait-on pas par amour (et pour passer ses vacances dans des villas avec piscine) ?
    En réalité, je me passerais bien du sud au mois d’aout si nous n’étions pas logé dans des conditions si agréables.
    En tout cas ton billet m’a permis de me remémorer des endroits que j’affectionne particulièrement comme Menton, les jolies ruelles de Grasse ou encore la ville Ephrussi dont je suis totalement folle.
    En revanche, je n’ai été à Nice même qu’une seule fois et j’ai détesté ! Des pigeons anorexiques partout, une ville que j’ai trouvé particulièrement sale et des habitants presque aussi désagréable que les parisiens un matin de grève sur la ligne 13 (c’est dire !). Mais en te lisant je me dis que si j’y retourne un jour hors saison je retenterais peut-être quand même Nice ! Pour la soc je te rejoins, je ne trouve pas ça fou…

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      Ah je te comprends, le sud en été est un enfer.
      Sur les Niçois désagréables, je n’en ai guère fréquentés lors de ce séjour mais c’est exact, ils ont cette réputation. Je n’ai pas parlé dans mon article des retraitées liftées à petit chien. Nice est sans doute une ville que j’aime visiter, mais où je n’aimerais pas forcément vivre !

  • CéciliAcidulée

    Banco, je fais ma valise, j’enjambe la balustrade munie de mon attestation puis je reviens sur mes pas me souvenant tout à coup que 999kms en situation illégale risque de me coûter cher… Sympa cette petite escapade sous le soleil niçois. Je crois y être déjà allée mais je ne me souviens de rien (entre les couches, les petits pots, la crème solaire, le chapeau de bébé qui s’envole, les lunettes de soleil jetées au sol et les réveils à 6h, ma mémoire défaille…).

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      C’est vrai que les vacances avec bébé sont peu propices à la flânerie insouciante… Partie remise ma chère Cécilia !

  • Miss Zen

    J’avoue quand j’ai lu ton programme, je t’ai (un peu) maudite et quelques qualificatifs peu sympathiques me sont venus à l’esprit mais après je me suis rappelée que désormais nous sommes toutes sur le même bateau du confinement et je suis redevenue plus charitable.
    Sinon j’ai un peu zappé la section culture (je fais beaucoup de culture à la maison en ce moment, y compris les devoirs niveau CM1 donc je sature un peu) et je me suis précipitée sur la section beauté et le massage, le massage, le massaaaaaage mon dieu rien que ce mot. Voila vaine et superficielle je suis et le confinement n’aura rien arrangé bien au contraire….

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      Comment, tu ne rêves pas de vivre avec 2 culottes et 3 T-shirts et te nourrissant de pissenlits sauvages uniquement ? Tu n’as pas atteint lors de ce confinement le bienheureux nirvana de la sobriété ? Je suis choquée.
      😉

  • Maman Lempicka

    Mais dis-moi tu as eu un temps somptueux, ce beau temps qui dure 9 mois (totalement inversé avec le nôtre d’ailleurs), n’est donc pas une simple fable? C’est un superbe programme bien équilibré que je viendrai relire si un jour j’y retourne (car comme l’une de tes lectrices, j’y suis déjà allée, mais à l’âge de 8 ans, et n’en ai absolument aucun souvenir, en tout cas pas de ceux que tu racontes!). Tu as tellement bien fait d’y aller, ahaha, quand on voit où nous en sommes aujourd’hui!

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      Oui, il a fait scandaleusement beau. Ce n’est donc pas qu’une légende urbaine destinée à nuire au moral des gens du nord.
      En effet, je me dis que nous l’avons échappé belle; à 15 jours près, c’était cuit ! Ah ah, quelle riche idée d’avoir planifié cela durant la semaine du ski !

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      Un jour, nous pourrons de nouveau voyager 😉 Bon déconfinement !

  • Dinde De Toi

    « Et sans se soucier non plus de ces choses longues et molles toujours allongées, non je ne parle pas d’étrons canins, mais des… des… des adolescents, voilà. » Dis donc tu n’es pas tendre avec les ados 😂 ! En tout le phrasé est génial.
    Je suis allée une fois à Nice, j’avais 15 ans (ah oui c’était il y a longtemps) et j’avais bien aimé. Le beau temps, la plage… quand tu habites à la campagne pluvieuse cela devient merveilleux 😉.

    • Petitsruisseauxgrandesrivières

      c’est de les avoir fréquentés non stop 2 mois, tu comprends 😀
      Oui Nice est magnifique et incroyablement ensoleillée, c’est un bonheur ! Pas besoin de bottes en caoutchouc.

Je suis sûre que tu as plein de choses à me dire :

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