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	<title>éducation Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
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	<title>éducation Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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		<title>Endormir son enfant sans s&#8217;épuiser !</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 18:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie comportementale]]></category>
		<category><![CDATA[sommeil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fidèles lectrices et lecteurs, je repasse le bout du nez par ici pour vous informer de la sortie d&#8217;un livre préfacé par mes soins, qui traite d&#8217;un sujet ô combien important : les troubles du sommeil de l&#8217;enfant. Ce livre porte le titre prometteur de « Endormir son enfant sans s&#8217;épuiser », de Craig Canapari. Je ne compte plus les plaintes de parents qui n&#8217;en peuvent plus des couchers à rallonge et des nuits fragmentées. On les incite souvent à la patience, à base de « ça viendra, le sommeil met longtemps à se mettre en place », « il/elle a besoin de câlins, c&#8217;est normal », « il ne faut surtout pas sevrer la nuit si tu allaites » etc. Bref, souvent, ces pauvres parents ont l&#8217;impression qu&#8217;il n&#8217;y a pas de solution et qu&#8217;ils doivent se résigner à ne plus dormir. La mouvance du maternage proximal a aussi beaucoup contribué à culpabiliser les parents qui souhaitent entraîner leur enfant au sommeil autonome, comme si c&#8217;était la preuve d&#8217;un égoïsme terrible et d&#8217;un coeur aussi sec qu&#8217;une biscotte. Moi, ce qui me fait mal au coeur, c&#8217;est de constater que des parents (souvent des mères, ne nous leurrons pas) s&#8217;épuisent, se dessèchent, s&#8217;anéantissent dans la perte du sommeil, car ON (= des influenceurs non qualifiés qui n&#8217;y connaissent rien) leur serine que leur enfant sera totalement traumatisé, le cerveau carbonisé au cortisol, s&#8217;ils lui apprennent à dormir seul. J&#8217;ai donc cherché, et trouvé, le livre du Docteur Craig Canapari, pédiatre américain spécialisé dans les troubles du sommeil pédiatrique. Il dirige le centre du sommeil de Yale, aux US, et traite quotidiennement des familles qui en sont arrivées au désespoir. Ce livre a été traduit par les soins de ma maison d&#8217;éditions, Solar, et il est paru ce jeudi 22 janvier 2026. Je vous mets ci-dessous ma préface. N&#8217;hésitez pas à l&#8217;offrir aux jeunes parents autour de vous, avant qu&#8217;ils ne tombent dans le matrixage en vogue et ne se détraquent le sommeil. Je suis intéressée par vos retours et vos avis sur ce sujet, également : le sommeil de vos enfants, comment cela se passe-t-il ? à très bientôt ! « Endormir son enfant sans s&#8217;épuiser », Craig Canapari, Editions Solar, 256 pages, 18€90, existe aussi en  e-book. « Cela fait dix-huit mois que je n’ai pas fait une nuit complète, c’est très dur » ; « Tous les soirs, c’est des allers-retours incessants entre la chambre et le salon » ; « Toutes les nuits, il vient dans mon lit alors qu’il a 4 ans ! »… Depuis plusieurs années, je lis les récits de nombreux parents sur les réseaux sociaux. La plainte numéro un concerne les problématiques liées au sommeil : difficultés d’endormissement, réveils nocturnes persistant bien au-delà de la période du nourrisson, rodéo vespéral, tensions familiales, énervement et cris, nuits hachées et réveils blafards, altération de la relation avec l’enfant ou le partenaire, impact sur la vie personnelle et professionnelle, et surtout sur la santé mentale et physique. Si vous êtes au bout de votre vie, que vous oscillez entre désespoir et épuisement, et que la pensée de dormir sept heures pleines et ininterrompues, même une seule nuit, vous fait davantage fantasmer qu’un tour du monde en voilier, alors il se pourrait que cet ouvrage vous intéresse ! L’auteur, le Dr Craig Canapari, pédiatre et spécialiste des troubles du sommeil chez l’enfant, dirige le Centre du sommeil pédiatrique de Yale, aux États-Unis. Il est également père et a été confronté aux mêmes difficultés que vous et moi : concilier le respect des besoins en sommeil de toute la famille et une approche éducative bienveillante. L’essor des courants éducatifs centrés sur les besoins de l’enfant a apporté de nombreux bénéfices. Le rythme de développement des enfants est maintenant mieux compris et mieux respecté. L’importance capitale des câlins et des encouragements est très largement connue par les parents, promue par les experts de la petite enfance, et mise en avant par les médias. Mais certaines exagérations ont généré leur lot d’effets indésirables. Vous avez peut-être déjà lu, au détour de vos déambulations sur Instagram, des affirmations au sujet d’un rythme biologique propre aux enfants qu’il s’agirait de respecter à tout prix. Ce postulat émane de parents comme vous et moi, mais aussi parfois de personnes travaillant dans le domaine de la petite enfance. Il peut vous inciter à attendre, attendre, attendre… que la situation s’améliore naturellement. Le problème, c’est le manque de précision sur l’âge jusqu’auquel s’applique cette exhortation à la patience. Or, le sommeil d’un nouveau-né n’a rien à voir avec celui d’un bambin de 2 ans ou d’un jeune enfant de 5 ans. Et pourtant, la confusion est là : de nombreux parents finissent par penser qu’il faudrait répondre de manière identique aux besoins du plus grand comme du plus petit. Ces contenus contribuent massivement à diffuser auprès des parents la croyance que, pour assurer la sécurité affective de leur enfant, il leur faudrait lui tenir la main et rester auprès de lui aussi longtemps que nécessaire, jusqu’à ce qu’il manifeste, un jour, l’envie de dormir seul. (Ce qui finira forcément par advenir car, comme on vous le fera sans doute remarquer, aucun adolescent ne fait de cododo avec ses parents.) À force, même les parents qui étaient de prime abord plus réticents à accourir au moindre couinement de leur bébé blêmissent devant la perspective menaçante de graves traumatismes psychologiques guettant leurs enfants. Certains parents aiment prolonger la douceur du sommeil partagé en famille, ont la chance de se rendormir vite et bien et s’accommodent de ne pas obliger leur enfant à dormir seul ; dans ce cas tout est pour le mieux ! Mais d’autres parents ont un sommeil plus fragile, une tolérance moins grande à la fatigue, des problèmes de santé ou des conditions de vie plus complexes. Il est douloureux et injuste pour eux d’entendre que l’éducation au sommeil est maltraitante et révélatrice d’un égoïsme scandaleux, et qu’ils doivent accepter une vie de sacrifices, de larmes et de dette de sommeil. En tant que scientifique, je suis en désaccord avec cette vision négative. Je n’ai trouvé aucune preuve dans la littérature qui pourrait appuyer la croyance que l’éducation au sommeil est nocive. Au contraire, des études scientifiques ont démontré que les enfants ayant suivi un entraînement au sommeil autonome dormaient fort bien, étaient moins anxieux et avaient une excellente relation avec leurs parents. Bien entendu, éduquer un enfant au sommeil ne signifie pas qu’on laissera hurler un nourrisson toute une nuit. Ces temps sont, je l’espère, révolus ! Mais on ne peut être un parent efficace et bienveillant qu’à la condition de dormir suffisamment, tant le manque de sommeil entraîne de troubles de l’humeur. Évidemment, devenir parent implique des nuits perturbées et moins de sommeil. Mais cela doit être transitoire, et ne doit pas aller jusqu’au point de mettre votre santé en danger. Une autre donnée curieusement absente de ces débats passionnés autour de l’éducation au sommeil est la fatigue des enfants dont les nuits sont ainsi durablement fragmentées. À quel moment a-t-on réussi à faire croire aux parents qu’il était meilleur pour leur enfant d’avoir un sommeil haché, plutôt que de passer une bonne nuit ininterrompue ? Craig Canapari pointe d’ailleurs l’impact – y compris à long terme – d’un sommeil insuffisant sur la santé d’un enfant : les études scientifiques mettent en évidence l’effet du manque de sommeil sur les troubles socio-émotionnels et le risque accru d’obésité, entre autres pathologies. Et contrairement à une croyance répandue, les petits « dodos volés » dans la poussette ou le siège auto n’apportent pas la même qualité réparatrice de sommeil. Alors, existe-t-il une autre voie que l’alternative entre la position attentiste « Je me résigne à attendre qu’il accepte de dormir car je préfère mourir d’épuisement que de culpabilité » et la position dictatoriale « Qu’il pleure tant qu’il voudra, je ferme la porte de la chambre à 19 h 30 et je reviendrai demain » ? Oui, fort heureusement ! Quoi qu’il s’en dise dans les médias ou sur les réseaux sociaux, il n’est pas question que d’attachement et de sécurité affective dans le sommeil : il est aussi beaucoup question d’habitudes et de rituels. En tant qu’adulte, mon rituel est de boire une tisane et de lire quelques pages, de faire un câlin à mon mari, puis de lui tourner le dos pour m’endormir. Le rituel de mon plus jeune enfant est que je l’accompagne dans son lit pour lui lire une histoire, puis que je dise « Voilà, c’est fini », avant qu’il réclame « Encore un peu, s’il te plaît ! » Je réponds alors d’accord, et je rajoute un chapitre, avant de l’embrasser, de lui caresser les cheveux et d’éteindre la lumière. Nous avons tous nos rituels et nos habitudes. Supprimons la tisane ou l’histoire, et l’endormissement est altéré. Et souvent, nous, parents ne prenons pas toujours conscience que nous pouvons agir, autant pour susciter une bonne habitude que pour en entretenir une pas vraiment géniale, totalement à notre insu. C’est là, l’originalité du livre de Craig Canapari : envisager le sommeil sous l’angle du comportement et des habitudes, tout autre problème de santé physique ou psychologique étant bien sûr dûment pris en compte. Son approche repose sur les concepts explicités par le Pr Alan Kazdin dans ses ouvrages sur la gestion des comportements indésirables des enfants grâce au renforcement positif. Pour faire évoluer le comportement de notre enfant, nous pouvons agir sur les antécédents (les événements qui précèdent son comportement) et sur les conséquences (notre réaction à son comportement). Cette approche, qui relève de la psychologie comportementale, est étayée par d’innombrables publications scientifiques et a fait la preuve de son efficacité. Craig Canapari applique minutieusement cette méthode à la problématique du sommeil. En agissant sur la routine préparatoire du soir, et en modifiant consciemment vos propres réactions, vous êtes en mesure de changer la donne pour les nuits de votre enfant. Vous découvrirez dans ce livre de nombreuses méthodes pour régler progressivement les troubles d’endormissement ou de réveils nocturnes de votre enfant, selon son âge, son comportement et le moment où les difficultés se manifestent. Tous les aspects liés au sommeil sont explorés : les troubles physiologiques, le cododo, l’allaitement, le sevrage nocturne, les doudous et tétines, les siestes, la gestion des écrans et des colères, endormir son enfant en roulant sur le périphérique, passer du lit à barreaux au lit de grand, partager sa chambre avec un frère ou une soeur, prendre en compte une personnalité anxieuse et gérer tout ce grand bazar quand on est parent solo. Craig Canapari fait aussi le point sur la méthode tant décriée du « laisser-pleurer », celle qui brise le coeur des parents. Sans jamais émettre de jugement, il propose de nombreuses alternatives efficaces, progressives, douces ou rigolotes, détaillées pas à pas, afin que vous choisissiez la méthode qui correspond à votre tempérament. Vous le verrez, il a lui aussi vécu des moments d’épuisement et de grands questionnements dans sa parentalité. Cela le rend d’autant plus humble et compréhensif envers les parents lecteurs. Chers parents, à l’issue de cette lecture, je vous souhaite des soirées sereines, des nuits reposantes et des réveils qui ne soient plus une torture. Je souhaite à vos enfants des couchers doux et chaleureux, et de bons et gros dodos qui les aideront à grandir en pleine forme ! Marie Chetrit</p>
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		<title>Le guide anti-fake news de la parentalité</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 17:27:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le guide anti-fake news de la parentalité est sorti en librairie ce jeudi 16 janvier 2025 ! Je vous l&#8217;avais annoncé il y a quelques jours. Oups, au mois d&#8217;août en fait ! Que le temps passe vite. Et bien voilà, j&#8217;ai commis un 2e ouvrage. Sur lequel j&#8217;ai sué sang et eau, passé des soirées et des nuits blanches, pour lequel j&#8217;ai compulsé des centaines d&#8217;articles scientifiques, à cause duquel j&#8217;ai crié seule dans la nuit, « mais pourquoi ai-je proposé cette idée à mes éditrices, pourquoooooooi ». J&#8217;ai aussi pleurniché, « je n&#8217;y arriverai jamais », « j&#8217;aurai jamais fini dans les temps », « p*t*in j&#8217;ai écrit 10 000 caractères, il m&#8217;en manque encore 290 000 je vais mourir », et toute la comédie habituelle des gens qui écrivent des livres, quoi. Pour finir, j&#8217;ai aussi dit « pfff de toute façon ça va être un échec, est-ce que j&#8217;ai vraiment traité des questions intéressantes, mince j&#8217;ai oublié ça, il faut absolument que je pense à parler de cette publication », lors d&#8217;insomnies dans le plus noir de la nuit, en pestant contre mon mari qui osait, l&#8217;effronté, dormir comme un bienheureux alors que j&#8217;endurais le martyre à côté de lui. Maintenant que je me suis bien plainte, parlons donc du contenu  du bien-nommé « guide anti-fake news de la parentalité ». De quoi ça cause ? Ce livre est conçu pour apporter des réponses sourcées aux nombreuses interrogations qui taraudent les jeunes parents, assaillis par les contenus pullulant des réseaux sociaux, comme la saucisse au barbecue l&#8217;est par un essaim de guêpes: C&#8217;est vrai que&#8230; la péridurale empêche le lien d&#8217;attachement avec le bébé ? il suffit d&#8217;un petit câlin pour déclencher un shoot d&#8217;ocytocine chez mon enfant ? les bébés sont pré-livrés avec un pack empathie fonctionnel ? l&#8217;allaitement au sein rend les enfants plus intelligents ? les écrans rendent les enfants débiles ? il faut apprendre la frustration aux enfants ? certains vaccins sont superflus et ne servent qu&#8217;à engraisser les big pharmas ? et tant d&#8217;autres sujets ébouriffants et captivants. Trente chapitres en tout, oui, TRENTE (30) mesdames et messieurs, viendront répondre à toutes les questions que vous vous posez, ou qui ne vous ont pas encore traversé l&#8217;esprit. Si vous êtes enceinte, si votre meilleure copine ou votre cousine l&#8217;est, si vous l&#8217;avez été mais que vous voulez remettre le couvert en étant moins naïve que la première fois, si vous êtes ménopausée à votre grand soulagement mais que vous voulez éviter le burn-out parental à d&#8217;autres parents, si vous êtes prof, psy, auxiliaire de jeunes enfants ou éduc, bref si vous êtes un être humain vivant sur cette planète intéressé de près ou de loin par la question des enfants (je ratisse large), ce livre est fait pour vous ! Vous allez me dire : mais si tu as décortiqué toutes les études scientifiques nécessaires dans le bouquin, ça doit être supra-chiant et interminable à lire, merci bien mais une bonne série Netflix c&#8217;est mieux. Point du tout ! Il va de soi que j&#8217;ai fait de mon mieux pour que cette lecture soit agréable et fluide. Chaque chapitre débute donc par une petite mise en situation : nous suivons un couple, Gabrielle et Léo, qui mettent en route un bébé et vont être confrontés, dès avant la grossesse et pendant toute l&#8217;enfance de leur fille à des remarques, préjugés, jugements hâtifs, conseils pas toujours sollicités, avis péremptoires et contenus douteux parfois très alarmants. Ils tâtonnent un peu dans leur parentalité. Il arrive que Gabrielle subisse le « mom-shaming » avec leçons de morale sur ce qu&#8217;est une vraie bonne mère, et brandissement d&#8217;études scientifiques irréfutables, paraît-il. Nous nous employons à détricoter tout cela : replacer ces fameuses études dans leur contexte (parfois totalement sans rapport avec la choucroute), vérifier que ces fameuses études font consensus (loin de là le plus souvent), qu&#8217;elles disent vraiment ce qu&#8217;on leur fait dire (hum hum), que le contraire n&#8217;a pas été démontré par la suite de manière plus solide (eh oui). Mais nous faisons tout cela en rigolant toujours un peu, parce que la rigolade, c&#8217;est la vie. Outre des enfants, vous verrez passer dans ce remarquable ouvrage des rats, des souris, des moutons, des chimpanzés, et même des oiseaux. Avouez que vous en aurez pour votre argent ! Où, mais où trouver cette bible de la parentalité, ce must-have des bibliothèques familiales ? Partout, chez votre libraire, dans sa boutique pleine d&#8217;étagères fleurant bon le papier et l&#8217;encre, à la Fnac de votre centre commercial, sur votre plateforme digitale inféodée à l&#8217;ultra-libéralisme américain, absolument partout. Comme j&#8217;aime vous faire gagner du temps &#8211; dont je sais ô combien il est précieux, je vous colle ci-dessous un lien qui vous mènera tout droit à la page adéquate de commande. vite vite commande-moi ! Je vous salue bien bas et vous remercie pour votre attention. Ayant récupéré un peu de temps de cerveau disponible, il se peut que je refasse des apparitions plus régulières sur ce blog. N&#8217;hésitez pas à formuler vos requêtes, protestations, et autres mots doux en commentaire. J&#8217;en profite également pour vous souhaiter une année 2025 bien bonne, et vous informer que 2025 sera pour moi, l&#8217;année de l&#8217;accession à la propriété d&#8217;un Thermomix. Afin d&#8217;amortir cet investissement coûteux, il est nécessaire que je vende au moins 943 exemplaires, je vous laisse donc calculer le montant de mes droits d&#8217;auteurs. Des bisous. &#160; Le guide anti-fake-news de la parentalité, éditions Solar, 19€90. &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Elever un enfant qui s&#8217;oppose : les vraies solutions</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 10:32:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[alan kazdin]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie comportementale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous n&#8217;êtes pas convaincue par le coussin de la colère ? Vous avez épuisé les charmes de la roue des émotions ? Votre enfant vous balance sa bouteille de retour  au calme dans la figure ? Votre ado vous siffle que vous êtes gênante quand vous lui demandez de verbaliser ses émotions ? Les câlins lors des crises de votre enfant ont montré une efficacité tout à fait nulle pour régler le problème ? Ca tombe bien ! Après « Eduquer sans s&#8217;épuiser », paraît « Elever un enfant qui s&#8217;oppose, les vraies solutions« , d&#8217;Alan Kazdin.paru aux Etats-Unis sous le titre « The Kazdin Method for Parenting the Defiant Child ». Vous me direz, quelle est la différence entre les deux ouvrages ? “Eduquer sans s’épuiser” explique les bases théoriques et scientifiques de la méthode “Kazdin”, et les outils principaux. Dans “Elever un enfant qui s’oppose, les vraies solutions”, vous trouverez comment mettre en place, très concrètement, cette méthode, pas à pas, pour diminuer l’intensité des conflits. En détails, le livre contient : La boîte à outils pour faciliter la vie de famille : comment mettre en place un programme à points étape par étape, les tableaux de récompenses, le bon usage des compliments, les limites du time-out&#8230; Des entrées par tranche d’âges : les tout-petits, les 3-6 ans, les 6-12 ans et les adolescents. Des solutions pratiques par type de situations de conflits : pendant les devoirs, à l’école, au sport, en vacances, au supermarché, colères, oppositions, retards systématiques&#8230; La mise en oeuvre de la méthode en groupe (en classe par exemple), la gestion des élèves perturbateurs Le « service après-vente » ou les solutions quand ça ne marche pas : qu’est-ce qui peut être amélioré dans ma mise en oeuvre de la méthode ? La prise en compte des cas atypiques comme les enfants atteints de TDAH Des suggestions de récompenses par âge Des conseils aux parents sur le contexte familial élargi Les questions/réponses les plus fréquentes Et pour vous mes chères lectrices et quelques lecteurs, voici ma préface (puisque oui, j&#8217;ai rempilé avec plaisir pour ce deuxième ouvrage du Professeur Kazdin !) Bonne lecture ! Vous le savez aussi bien que moi : la vie de parent n’est pas un long fleuve tranquille, et ce n’est pas un petit fossé qui se trouve entre nos attentes et la réalité : c’est un abîme. Votre enfant a 4 ans, il fait une colère monumentale dès que vous devez passer à une autre activité. Elle a 6 ans, et vous n’osez plus l’emmener au supermarché car à chaque fois, elle vous harcèle jusqu’à ce que vous cédiez et achetiez ce paquet de bonbons. Il a 8 ans et ne cesse d’injurier ses camarades, et même vous, ses parents. Elle a 10 ans, et les devoirs sont un calvaire : elle ne veut pas s’y mettre, bâcle son travail, et part bouder dans sa chambre. Il a 12 ans et se dispute sans cesse avec son frère, cela vous éreinte et gâche tous vos week-ends. Elle a 13 ans, vous parle de haut et vous montre bien, par chacun de ses silences, que vous ne comprenez rien à rien et ne réagissez jamais comme il le faudrait. Des conflits surviennent avec la prof, l’entraîneur de foot ou des camarades. Vous avez le sentiment d’avoir tout essayé, la situation vous semble sans issue et le découragement vous accable. Vous fileriez volontiers vous cacher dans un trou de souris, et en arrivez presque à regretter d’avoir cédé, un jour de folie, au désir d’avoir une descendance. Le contexte éducatif et social actuel, où beaucoup d’attentes pèsent sur les parents, nous met sous pression : les attentes, ou plutôt les exigences, sont grandes à notre égard. Nous sommes sursaturés de conseils. Les émissions, podcasts et livres sur la parentalité se multiplient. Être parent, en dépit de toutes ces ressources, n’est pourtant pas plus simple qu’autrefois. La conscience de la fragilité de l’enfant, de la nécessité de le soutenir et de l’aimer, de respecter son rythme de développement, de le considérer comme un sujet à part entière – et non comme un prolongement ou une possession des parents – est présente chez la plupart des parents (et chez l’immense majorité de ceux qui se documentent sur l’éducation.) Mais que le tri est difficile à faire dans ce grand supermarché de la littérature parentale ! Nous entendons beaucoup dire que les comportements inadaptés des enfants sont une conséquence de leurs émotions, en général la colère ou la tristesse. En fin de compte, il n’y aurait même pas de comportements inadaptés, mais nous, les parents, serions à côté de la plaque car nous ne comprendrions pas les raisons qui provoquent ces comportements, nous ne serions pas à l’écoute. La parole et l’expression des émotions, seraient donc la solution à privilégier pour désamorcer les conflits et initier les bons comportements. Bien entendu, le dialogue en famille, comme l’amour et l’eau fraîche, est indispensable pour le bonheur de nos enfants. Et pourtant, ce postulat n’est que partiellement juste. Le Professeur Kazdin, docteur en psychologie de l’enfant, enseignant-chercheur à l’université de Yale, et clinicien, a reçu des milliers de familles dans son centre de parentalité, dont certaines vivaient des situations conflictuelles excessivement difficiles. Au contact de ces familles, il a élaboré un programme permettant d’ancrer, jour après jour, des comportements positifs chez des enfants réputés terribles. Serait-ce en les faisant s’exprimer sur les raisons de leur comportement, en tapant des coussins ou en tournant une petite roue des émotions ? Pas du tout ! Alan Kazdin le souligne : de nombreuses études scientifiques démontrent que verbaliser sur les émotions ne réduit pas les comportements agressifs. Comme il le dit avec humour, « Toute cette approche se fonde sur des principes psychologiques erronés comparant l’esprit humain à un moteur à vapeur qui aurait besoin de relâcher de la pression pour pouvoir fonctionner sans heurts. » Vos enfants ne sont pas des cocotte-minute sous pression. Bien sûr, l’analogie de la cocotte-minute a son utilité dans certains cas, mais comme toute image, elle est bien insuffisante et trop simpliste pour décrire le fonctionnement de la psychologie enfantine dans sa globalité. Réduire l’éducation à un travail sur les émotions, et s’évertuer à les accueillir, analyser et reformuler, dans la plupart des cas, est insuffisant voire stérile. Contrairement à ce postulat qui voudrait que les mauvais comportements découlent d’émotions bouleversantes, le professeur Kazdin démontre que les émotions positives peuvent résulter d’un bon comportement, que l’espoir est permis et qu’un véritable changement – tant au niveau de votre enfant, que dans la famille plus largement &#8211; peut s’opérer : obtenir que son enfant se comporte bien quand on fait les courses, ou coopère convenablement pour le travail scolaire, est un objectif atteignable, et il est même envisageable que les bons comportements perdurent dans le temps. Dans cet ouvrage, le professeur Kazdin aborde de manière très approfondie la manière de mettre en place de manière efficace un programme de renforcement positif : le renforcement positif est un procédé issu de la psychologie comportementale, qui en gratifiant les bons comportements, permet d’augmenter la probabilité de leur apparition. Dans son ouvrage précédent, « Eduquer sans s’épuiser » (Solar 2023), il exposait les grands principes à la base de sa méthode. Cette fois-ci, vous apprendrez très précisément comment initier un programme à points, étape par étape, âge par âge, situation par situation. Dans quel ordre procéder, quels renforçateurs positifs utiliser, que peut-on raisonnablement attendre d’un enfant (car les parents en demandent parfois beaucoup trop) ? Vous découvrirez comment adapter ce programme, selon que votre enfant a 4 ou 13 ans. Quels leviers utiliser, pourquoi ça n’a pas marché quand vous avez essayé, comment coopérer avec un enseignant, un ex-conjoint. Comment l’utiliser avec des groupes d’enfants, qu’il s’agisse d’une fratrie ou d’une classe. Colère, sommeil, agressivité, insolence, inertie : tous ces problèmes peuvent être abordés sous l’angle du renforcement positif. Cerise sur le gâteau : cette méthode est pleinement compatible avec l’éducation positive, car son but est justement d’exclure les violences physiques, verbales et psychologiques sur nos enfants. Elle apporte des éléments concrets (c’est rare) et efficaces (c’est encore plus rare), bien au-delà des théories vaporeuses qui encombrent le champ de la parentalité. Les parents qui craindraient de brider la personnalité de leur enfant en utilisant des méthodes de psychologie comportementale peuvent être rassurés : ces faux arguments sont examinés un par un, et réfutés. Sur ce, je retourne prendre encore quelques notes, car je viens de terminer la mise en place d’un programme de renforcement positif pour un enfant rétif aux devoirs, et les disputes fraternelles sont mon prochain chantier. Marie Chetrit Elever un enfant qui s&#8217;oppose, les vraies solutions. Alan Kazdin, éditions Solar, 19€90, 29 août 2024</p>
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		<title>Eduquer sans s&#8217;épuiser ! la méthode Kazdin enfin traduite en français.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Petitsruisseauxgrandesrivières]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 08:45:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[éducation positive]]></category>
		<category><![CDATA[éduquer sans s'épuiser]]></category>
		<category><![CDATA[méthode kazdin]]></category>
		<category><![CDATA[renforcement positif]]></category>
		<category><![CDATA[the everyday parenting toolkit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai le grand plaisir de vous annoncer la parution de la méthode Kazdin, « The Everyday Parenting Toolkit », en français, sous le titre « Eduquer sans s&#8217;épuiser ! Les outils pour une éducation positive qui pose des limites ». Pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas encore, Alan Kazdin est professeur de psychologie à l&#8217;Université de Yale, aux Etats-Unis. Spécialisé en thérapie comportementale et cognitive, il a fondé le « Yale Parenting Center », au sein duquel il aide des parents à résoudre des problématiques de comportement tout à fait banales que vous avez, j&#8217;en suis certaine, déjà rencontrées : Marius, se roule par terre de colère car vous avez osé lui demander d&#8217;aller au bain pour la huitième fois. Leïla et Kamel passent leur temps à faire les clowns à table, ce qui rend l&#8217;ambiance des repas éminement électrique. Manon, qui traverse la phase critique de l&#8217;adolescence, ne parle à ses parents que par des borborygmes dédaigneux. Ethan rechigne chaque jour à faire ses devoirs, ce qui aboutit inévitablement à de sombres prédictions quant à son avenir, assénées par ses parents exaspérés et révoltés par tant d&#8217;ingratitude. Vous vous dites :  » La méthode d&#8217;Alan Kazdin peut-elle réellement faire quelque chose pour moi, qui vis peu ou prou (ou pas encore mais bientôt) ces diverses situations ?  » Eh bien oui, elle le peut. Pourquoi je vous en parle ? Parce que je co-préface cet ouvrage avec le Docteur Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS et chercheur en sciences cognitives, et que je suis très heureuse d&#8217;avoir proposé ce projet de traduction à Solar, ma maison d&#8217;édition. Je suis convaincue que ce livre sera réellement utile aux parents qui se sentent démunis et ont l&#8217;impression d&#8217;avoir tout tenté sans que rien ne marche vraiment longtemps. Des preuves, vous me demandez des preuves ? Sachez que grâce à la méthode Kazdin, j&#8217;ai pu obtenir de Lapin qu&#8217;il arrête de roter à table, entre autres, ce qui le faisait beaucoup rire (nous, beaucoup moins car il n&#8217;a pas encore compris que les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures). Afin de vous donner un avant-goût de cette méthode, vous pouvez découvrir ci-dessous ma préface, et celle de Franck Ramus sur son propre blog, en cliquant sur ce lien. « Eduquer sans s&#8217;épuiser » d&#8217;Alan Kazdin est disponible en vente chez votre libraire habituel ou en ligne, ce jeudi 31 août 2023. Bonne lecture ! « Comme toute maman soucieuse du bien-être de ses enfants, je m’efforce d’éduquer les miens en privilégiant la douceur et la coopération. Et comme toute maman, je me rends bien compte que parfois, il n’y a rien à faire : j’arrive au bout de toutes les solutions diplomatiques. Malgré mes demandes, malgré mon désir profond de laisser une grande latitude à mes enfants, malgré ma raisonnable flexibilité, je ne rencontre pas toujours le succès escompté. Pour parler vrai : je ne le rencontre que rarement. Et c’est alors que bien malgré moi, et bien trop souvent à mon goût, il m’arrive de hurler des phrases du type « ça suffit maintenant, tu vas au bain tout de suite ! » ou « combien de fois je t’ai dit de ne pas manger avec tes doigts ! » L’efficacité de cette technique ? Evidemment, elle est nulle sur le long terme. Même si j’observe sur le coup un petit effet booster, les habitudes reviennent au grand galop, et quelques jours plus tard, rebelote : mes enfants semblent de nouveau atteints de surdité. La tentation est grande de monter le volume à nouveau. Quel soulagement ce serait de pouvoir ancrer en eux ces habitudes que je considère comme importantes ! Chaque famille a ses propres standards éducatifs, en fonction de sa structure, sa culture familiale, son milieu social et son origine géographique. Au-delà de l’amour et du respect partagé qui forment le socle de toute éducation, chaque famille est unique et considérera qu’il est important de respecter certaines règles. Apprendre à ranger ses affaires, participer aux tâches ménagères, bien se tenir à table, converser paisiblement avec ses frères et sœurs… Nous avons tous notre top 3 des incontournables valeurs éducatives. Comment parvenir à y faire adhérer nos enfants ? Il y a bientôt deux ans, je discutais avec mon amie Camille, psychologue spécialisée en thérapie comportementale et cognitive. Elle me parlait des outils qu’elle utilise quotidiennement dans sa pratique clinique, auprès d’enfants atteints de troubles du comportement. Ces mêmes outils sont entièrement applicables à des enfants sans problème particulier : ce sont ceux explicités dans la méthode Kazdin, qui était alors publiée dans à peu près toutes les langues, sauf le français. Toutes les deux très actives sur les réseaux sociaux et en particulier dans le domaine de la parentalité, nous recevions de nombreux messages de femmes découragées, vivant de grandes difficultés avec leur enfant, et en recherche de solutions réellement efficaces. Une bonne part d’entre elles avaient scrupuleusement suivi les préceptes de l’éducation positive. Malheureusement, elles peinaient à trouver dans leurs lectures des solutions concrètes pour faire disparaître des comportements inadaptés, en dehors de vagues « ça passera, son cerveau est immature » et autres « il extériorise ses émotions, c’est normal ».  Au quotidien, ces explications n’étaient d’aucune aide pour rendre l’atmosphère familiale plus paisible; l’épuisement et l’exaspération de ces femmes grandissaient, avec à la clé, l’altération de leur relation avec leur enfant. En voyant à quel point ces parents se trouvaient démunis, nous avons regretté, encore une fois, que la méthode Kazdin ne soit toujours pas traduite en français. Car vraiment, ce livre recèle des trésors pour guider les enfants et enraciner en eux des comportements bénéfiques à leur insertion dans la société. C’est alors que j’ai envoyé un petit message à Bérénice, mon éditrice, pour lui proposer de travailler à ce projet, avec le secret espoir que peut-être… Et voilà ! Nous y sommes. La boîte à outils du Docteur Alan Kazdin est enfin à disposition des parents francophones. J’ai relu cet ouvrage avec toujours autant d’intérêt, et apprécié ses outils très concrets. Des outils que j’utilise, occasionnellement, quand je note que certains comportements peu souhaitables reviennent subrepticement chez mes enfants. Certains s’offusqueront du fait que les outils d’Alan Kazdin, issus de la psychologie comportementale, sont du conditionnement, voire du « dressage » comme le prétendent les plus indignés. C’est oublier qu’un enfant ne grandit pas tout seul. Que nous, parents, en soyons conscients ou non, chacun de nos gestes, chacune de nos paroles et de nos attitudes, va conditionner le comportement de nos enfants. La différence est que les outils proposés par le Docteur Kazdin vont permettre aux parents d’utiliser à bon escient ces leviers de conditionnement, dans le but d’encourager les comportements prosociaux de nos enfants, afin d’instaurer un climat familial serein.  Renforcement positif et retrait de renforcement positif, tels sont les deux balanciers explorés dans la méthode Kazdin et déclinés en plusieurs outils. L’un est à visée de prévention et d’encouragement (le renforcement positif), l’autre est à visée de sanction et d&#8217;extinction des comportements non souhaitables (le retrait de renforcement positif). Utiliser l’un sans l’autre n’a pas de sens. Tout comme, compter uniquement sur les panneaux de limitation de vitesse et l’appel au sens civique; ou au contraire, se contenter de fleurir les routes de radars et assommer les conducteurs d‘amendes, ne règlera pas la question de la sécurité sur les routes : les deux sont nécessaires. Vous trouverez donc dans ce livre des conseils concrets pour favoriser la survenue de comportements souhaités chez votre enfant, et pour diminuer la probabilité de survenue de comportements indésirables. Comment vous y prendre, comment le dire, pendant combien de temps… à vous de choisir dans votre boîte à outils celui qui vous semble le plus adapté, pour passer d’une atmosphère électrique remplie de décibels, à une ambiance familiale sereine propice aux câlins et aux doux moments partagés, beaucoup plus intéressants et gratifiants que des ordres cent fois répétés ! Merci à Camille Masegosa pour sa relecture attentive du manuscrit final et son soutien lors des différentes étapes de ce projet. Merci à Bérénice Taveau d’y avoir cru et de l’avoir défendu ! » Marie Chetrit « Eduquer sans s&#8217;épuiser ! Les outils pour une éducation positive qui pose des limites », d&#8217;Alan Kazdin, préfaces de Franck Ramus et Marie Chetrit, éditions Solar, 2023. 18€90.</p>
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		<title>La soirée pyjama</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2023 16:04:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[marmots]]></category>
		<category><![CDATA[Chaton]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis longtemps, Chaton voulait inviter un copain à une soirée pyjama. Son choix s’est porté sur Roberto. Roberto, je n’étais pas certaine de le vouloir chez moi toute une soirée, plus une nuit, plus une matinée. Car de ce que j’en savais,  Roberto se rapprochait davantage de la pile électrique que de l’être humain, il faut bien le dire. Mais Chaton m’a dit : “Maman, je te promets, Roberto il est devenu super sage.” J’ai eu une moue dubitative. Les récits de récré me paraissaient toujours mouvementés quand Roberto en était un des personnages principaux, et je l’avais vu à l&#8217;œuvre lors des célébrations d’anniversaire de Chaton. “Super sage” n’était pas le qualificatif qui me paraissait le plus approprié, le concernant. Mais Chaton a asséné l’argument final, d’un ton professoral : “En plus, il a été élu délégué de classe.” Voilà qui m’a cloué le bec, et j’ai donc envoyé illico un message à la maman de Roberto pour l’inviter. Roberto est arrivé un vendredi soir, avec son petit sac en plus de son gros cartable, sa mèche brune sur le front, et ses jambes maigrichonnes de garçon de huit ans. J’ai ramené la petite troupe à la maison, Chaton lui donnait du “mon pote” en lui collant des grandes claques dans le dos et Lapin, surexcité, piaillait en leur tournicotant autour comme un petit moucheron. La première étape, âprement négociée par Chaton, fut d’aller engraisser cet usurier de buraliste, en achetant des boosters Pokémon. Un par enfant, plus un en bonus pour Chaton, pour une obscure histoire de promesse très ancienne que je lui avais faite, paraît-il, il y a longtemps et que j’aurais, paraît-il, oublié de tenir. “Mais si maman, je te promets que c’est vrai !” me dit-il avec des hochements de tête convaincus et convaincants. De retour à la maison, je vaquais à mes distractions du soir &#8211; préparation du dîner, lancement de lessive, pliage de linge, vidage du lave-vaisselle et autres amusements. Dans un silence solennel, les garçons ouvraient leurs pochettes. J’entendis alors une sorte de râle, comme si l’un d’eux s’était coincé les doigts dans une porte et glapissait de douleur sans pouvoir crier vraiment, le souffle coupé par la souffrance. Mais non, pas du tout. Comme à son habitude, Chaton avait découvert une carte super rare dans son paquet et manifestait par ses grognements une extrême satisfaction. Roberto semblait, lui aussi, parvenu à l’acmé de la félicité et se laissait tomber sur le tapis comme un joueur de foot qui a marqué un but. Et comme à son habitude, Lapin n’eut que des cartes pourries, mais il s’en moquait un peu car ce qu’il aime, c’est ouvrir le paquet. C’est l’instant où, l’enveloppe déchirée, il retire les cartes toutes en même temps, coincées entre son pouce et son index, les sourcils froncés, puis amorce un éventail pour en voir chaque coin. Après, il s’en fiche et les donne à son frère, qui lui, les utilise fructueusement pour des échanges pas très réglos avec des CP innocents ignorant la véritable valeur des cartes. Business is business, même à l&#8217;école primaire. C’était pas tout ça, mais c’est qu’on était vendredi soir et qu’ils avaient tous faim. Une fois, il y a longtemps, je m’étais fait épingler pour mon menu de soirée pyjama. Poupette avait invité une copine à dormir. J’avais voulu jouer à la mère modèle, et servi un repas équilibré et sain, plus proche du poisson vapeur-brocolis que du burger-frites. La copine avait regardé son assiette, puis Poupette, et lui avait dit : “Moi, ma mère, quand j’ai une copine qui vient à la maison, elle fait des bonnes choses à dîner.”  J’ai donc bien retenu la leçon, et j’avais mis le paquet sur les bonnes choses : cordon-bleu artisanal, pommes dauphines et glaces. Après tout, qui m’a désignée comme gardienne de l’équilibre diététique des gosses des autres, hein ? Je m’en tape de leurs artères. Tout en mangeant, ils conversaient entre eux. « Pourquoi ta soeur elle est pas là ? Je l&#8217;ai jamais vue » demanda Roberto. Chaton lui expliqua que Poupette n&#8217;avait pas le même papa que lui, et que ce soir, elle était dans son autre maison. Roberto en fut bouche bée et je vis bien que Chaton était un rien fiérot de cette spécificité qui rehaussait son prestige. Une fois la glace engloutie, vint le moment du film. Chez nous, le vendredi soir, c’est dessin animé. J’impose une ascèse télévisuelle stricte à mes enfants la semaine, mais le vendredi, c’est relâche. Mes propositions de dessins animés enfantins estampillés TTT par Télérama eurent peu de succès et je dus me rabattre sur les aventures de Paddington l&#8217;ourson, le choix de Roberto &#8211; qui visiblement malgré ses exploits dans la cour de récréation, n&#8217;a pas des goûts de brutasse, bon point pour lui. C&#8217;était un peu chiant comme film, il faut bien l&#8217;avouer, et devant la mine morne et résignée de Chaton et Lapin, nous avons fini par écourter le visionnage.  A l&#8217;heure de la douche, pendant que je préparais les affaires de Roberto, j&#8217;ouvris son sac et trouvais dedans une petite trousse de toilette adorablement mignonne, avec le dentifrice, la brosse à dents, un paquet de mouchoirs neufs et une dosette de doliprane. Et il y avait dans cette minutie et cette anticipation d&#8217;un petit rhume ou d&#8217;un 38°2 quelque chose qui m&#8217;a émue et qui était tout l&#8217;amour d&#8217;une maman. Le clou de la soirée pyjama, c&#8217;est évidemment de papoter et de rire entre copains, et d&#8217;éteindre la lumière assez tard. Chaton et Roberto étaient bien installés au chaud dans leurs petits lits et causaient joueurs de foot ou évolutions Pokemon, je ne sais plus, Lapin avait sombré depuis longtemps dans le sommeil du juste, avec ses joues veloutées et sa respiration calme sur son oreiller fleuri. Je me retirais donc au salon. Une demi-heure plus tard, Chaton arriva sur la pointe des pieds et chuchota à mon oreille : « Maman, viens, Roberto il va pas très bien. » Roberto était assis sur son lit, il hoquetait et de grosses larmes roulaient sur ses joues. « Sa maman lui manque » me dit Chaton d&#8217;un air compatissant. « Eh bien Roberto, c&#8217;est la première fois que tu dors ailleurs que chez toi ? » « Non-on-on, c&#8217;est la deu-eu-xième » me dit-il en reniflant. Pauvre Roberto, malgré ses airs d&#8217;intrépidité, il reste un petit garçon au coeur tendre qui a encore besoin de sa maman le soir pour s&#8217;endormir. « Tu vas la revoir ta maman, ça va vite passer, tu vas voir » a ajouté Chaton, plein d&#8217;empathie, en lui tapotant gentiment le dos. Nous avons fait des câlins, discuté un moment et amené quelques doudous pour lui tenir compagnie durant cette longue nuit qui le séparait des retrouvailles avec sa mère. Le lendemain matin, Roberto a retrouvé sa maman, l&#8217;air de rien, après avoir survécu à cette épreuve initiatique de la soirée pyjama. Depuis, je vois Roberto d&#8217;un autre oeil et j&#8217;ai davantage d&#8217;affection pour lui. Et puis en vrai, il a été super sage. &#160;</p>
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		<title>Chasseur Cueilleur Parent, de Michaeleen Doucleff</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Apr 2022 04:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
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		<category><![CDATA[autres cultures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CHASSEUR CUEILLEUR PARENT, LE LIVRE PHENOMENE clame le bandeau vert au bas de l&#8217;ouvrage. LES CULTURES ANCESTRALES EXCELLENT DANS L&#8217;ART D&#8217;ELEVER DES HUMAINS HEUREUX. QU&#8217;ONT-ELLES A NOUS APPRENDRE  ? Telle est la question. Je ne pouvais pas ne pas lire cet ouvrage, qui plus est préfacé par l&#8217;incontournable Isabelle Filliozat. Ce qui, une fois que j&#8217;ai lu l&#8217;ouvrage, me fait doucement marrer mais bref, je ne vais pas spoiler trop vite. Donc, Michaeleen Doucleff est une jeune maman dotée d&#8217;une enfant atroce qu&#8217;elle ne peut plus supporter, au point de faire des crises d&#8217;angoisse à l&#8217;aube, à l&#8217;idée d&#8217;affronter Rosy, 3 ans, colérique, violente. Michaeleen est une mère concernée, présente, anxieuse et désireuse de bien faire. Mais visiblement, il y a un os dans le potage. Rien de ce qu&#8217;elle ne tente ne fonctionne avec cette petite fille irascible. Michaeleen est journaliste scientifique pour une radio américaine et amenée à se déplacer fréquemment sur tous les continents. Un jour, elle prend sa fille son le bras et part pour un long périple qui la mènera en Amérique Centrale chez les Mayas (Petite musique d&#8217;ambiance sur l&#8217;air de el condor pasa), puis chez les Inuits à Kugaaruk (Humez-moi cette bonne odeur de hareng fumé) et enfin, chez les Hadza en Tanzanie (Sur fond de girafe broutant des acacias.) Elle y découvrira les secrets séculaires de l&#8217;éducation telle qu&#8217;elle est pratiquée Depuis La Nuit Des Temps Par Les Tribus Les Plus Authentiques Et Proches De La Nature, les Chasseurs Cueilleurs (paraît-il, parce que pour certains, ce n&#8217;est pas vraiment flagrant). Bon. Alors en préambule, il y a des choses que j&#8217;ai appréciées dans « Chasseur Cueilleur Parent » : Michaeleen est touchante, elle avoue qu&#8217;elle se trouve dans une merde complète. On perçoit, au fur et à mesure du livre, qu&#8217;elle est une mère dite « hélicoptère », c&#8217;est à dire en permanence sur le dos de son enfant : fais ci, fais pas ça, attention, ne va pas là, bravo c&#8217;est génial ma chérie, waouh, amazing, great ! Attends-moi, reviens, mais que se passe-t-il, raconte-moi ce que tu ressens, tu es en colère car tu veux décider toi-même, que préfères-tu ma chérie, un cookie au chocolat ou un muffin aux myrtilles ? Aller à la piscine ou faire du vélo ? Et on imagine son grand sourire carré hyperpositif plein de dents, bref, une mère chiante, étouffante, insupportable à force d&#8217;être présente. La pauvre. Et c&#8217;est émouvant de voir qu&#8217;elle en est pleinement (devenue) consciente, et qu&#8217;elle reconnaît avoir été, au fond, involontairement toxique pour son enfant. Elle a également l&#8217;honnêteté intellectuelle de prévenir, en préambule, que les recettes qu&#8217;elles donnent ne sont pas miraculeuses, et que les parents chasseurs cueilleurs font des boulettes aussi et ratent des trucs avec leur gamins. On apprécie ce sain rappel que la perfection parentale n&#8217;existe nulle part sur ce globe et qu&#8217;aucune méthode n&#8217;est infaillible. Là-bas aussi, il existe aussi sûrement des sales gosses. MAIS il faut bien prendre cet ouvrage pour ce qu&#8217;il est : le livre d&#8217;une Américaine, très Américaine. C&#8217;est-à-dire, focalisée de manière étouffante sur son enfant, ce qui ne peut pas manquer de produire des résultats catastrophiques. À ce titre, je trouve que la majorité des Secrets Ancestraux qu&#8217;elle découvre avec émerveillement sont du bon sens élémentaire, un peu comme mamie Georgette qui te dirait « mais fiche-z-y donc la paix à ce gamin et laisse-le courir, même s&#8217;il tombe et se fait mal ça s&#8217;ra pas ben grave. » Etait-il nécessaire de se farcir des milliers de kilomètres pour entendre des trucs que sa grand-mère aurait pu lui dire ? Ensuite, le livre est TRÈS long, il y a beaucoup de redites et il pourrait faire 200 pages de moins. Mais au moins, le message rentre car il est martelé de face, de dos et de profil. Pourquoi pas. Enfin, je n&#8217;ai pas vu en quoi ces Secrets Ancestraux étaient réellement spécifiques des ethnies de chasseurs-cueilleurs, et cela sent quand même le coup de marketing exotique et proche de la natûûûre qui va bien pour faire prendre la mayonnaise : une sorte de green-washing de la parentalité. L&#8217;appel à la nature et au retour aux traditions de ces peuplades sauvages, grrrr, est très tendance en ce moment, particulièrement dans le milieu de la parentalité. Beaucoup se basent là-dessus pour prôner le retour à l&#8217;accouchement à l&#8217;ancienne, dans les bois, sans péridurale, et en bouffant son placenta tout cru pour se requinquer après, faute de steack, car l&#8217;homo modernicus ne sait plus chasser. Oui, c&#8217;est hors sujet mais j&#8217;avais envie de le dire quand même. Cela étant dit, je vais vous faire un petit retour sur les différentes parties du bouquin, que je dois rendre incessamment sous peu à la bibliothèque (il y a une semaine ou deux, quoi), donc je me magne de le finir. Michaeleen Doucleff commence par une introduction assez intéressante. l&#8217;essentiel de la littérature en psychologie (96% d&#8217;après elle) concerne des études réalisées sur des populations d&#8217;ascendance européenne, qui ne représentent pourtant que 12% de la population mondiale. Cela pose forcément question sur l&#8217;universalité desdits mécanismes psychologiques démontrés. Elle cite l&#8217;exemple de cette fameuse illusion d&#8217;optique (ci-dessous). A la question « Quelle flèche est la plus longue ? », vous comme moi répondons d&#8217;un seul coeur, avec l&#8217;immense majorité de nos semblables : « celle du haut bien sûr ! » Alors qu&#8217;en fait, elles sont de longueur identique. Sauf que si on montre ce dessin à un membre de l&#8217;ethnie Hadza, il ne va pas dire que celle du haut est la plus longue. Il va dire qu&#8217;elles sont pareilles, et il a raison. Cela illustre les biais psychologiques qui sont à l&#8217;oeuvre chez les Occidentaux, mais pas chez des personnes ayant un mode de vie bien différent du nôtre : nos modes de pensées sont radicalement différents. Par conséquent, nos manières d&#8217;appréhender les relations en général, et la parentalité en particulier, n&#8217;ont pas grand chose à voir. Sur certains aspects, Michaeleen Doucleff établit des constats que je partage (d&#8217;ailleurs à certains endroits nous avons cité les mêmes anthropologues dans nos livres respectifs) sur la manière de concevoir la cellule familiale en Occident : nucléaire, réduite aux parents et aux enfants, en excluant progressivement les autres membres de la famille, grands-parents, tantes, oncles, cousins et cousines plus ou moins éloignés. La charge familiale est devenue écrasante, puisque reposant uniquement sur les épaules des parents biologiques, au lieu d&#8217;être répartie entre les parents et co-parents (alloparents comme elle les nomme, autres adultes proches ou grands enfants pouvant assumer quelques responsabilités). Conséquence : les parents pètent un câble. Autre constat juste qu&#8217;elle pose : l&#8217;obligation faite aux parents de nourrir l&#8217;ego de leur enfant en le complimentant. C&#8217;est très vrai aux Etats-Unis et au Royaume-Uni où certes, les enfants sont encouragés et valorisés, mais à un point qui frise l&#8217;excès. « La culture occidentale est sans doute la seule à exiger des parents qu&#8217;ils l&#8217;entretiennent et la cultivent (l&#8217;estime de soi, sous-entendu) chez leurs enfants. » L&#8217;effet positif des avalanches de compliments, à tout bout de champ et pour n&#8217;importe quoi, sur l&#8217;estime de soi, n&#8217;est absolument pas prouvé. La nuance entre encourager intelligemment et s&#8217;extasier bêtement n&#8217;est pas forcément facile à trouver. Elle aborde également la question des études scientifiques qui démontrent que&#8230;. ici, remplir avec l&#8217;item de votre choix : laisser choisir votre enfant le rend plus sûr de lui / pratiquer la motricité libre donne des enfants plus dégourdis / lui donner beaucoup d&#8217;affection le rendra plus coopératif. Sa question étant : la science peut-elle m&#8217;aider à être une meilleure mère ? Pour les scientifiques qu&#8217;elle a interrogés, « les questions éducatives comptent parmi les problèmes les plus complexes de la science. Il est plus facile d&#8217;envoyer une fusée sur Mars que de répondre à ces questions. [&#8230;] Les parents en attendent trop de la science. » Ah ah ! le fameux « les neurosciences l&#8217;ont prouvé » en prend un petit coup dans le pif, puisqu&#8217;en fait non, la science ne le peut pas. D&#8217;autant plus que la plupart des études sont de faible puissance, réalisées sur des petits effectifs. Et même s&#8217;ils sont réalisés sur des effectifs considérables, cela ne signifie pas que cela marchera dans tous les cas.  C&#8217;est une réalité biologique : par exemple dans mon domaine, on observe parfois que certains traitements sont très efficaces chez 25% des patients. Ce qui signifie qu&#8217;ils ne marchent pas chez 75% des patients. Est-ce que cela veut dire qu&#8217;on peut tout jeter à la poubelle ? Non, pas du tout. Tant mieux pour les 25% pour qui ça marche. Mais pour les 75% chez qui ça ne fonctionne pas, cela ne sert à rien de s&#8217;acharner : il faut tester autre chose. C&#8217;est pareil dans le domaine éducatif. Si la super recette d&#8217;éducation positive marche avec votre enfant, c&#8217;est tant mieux. Mais si ça ne marche pas avec l&#8217;enfant de votre voisine, inutile de la pourrir et de lui dire qu&#8217;elle utilise mal la méthode. Ce n&#8217;est sans doute pas la bonne méthode pour elle, voilà tout ! Michaeleen conclut son prologue par cette phrase : « Dans le domaine scientifique, l&#8217;humilité est essentielle » et je crois que certains adeptes de l&#8217;éducation positive à la sauce neurosciences feraient bien de s&#8217;en inspirer. Entrons maintenant dans le vif du sujet : les recettes secrètes des peuplades exotiques. On commence avec les Mayas. Chasseur cueilleur parent au Mexique Michaeleen file avec sa Rosy chez les Mayas, dans un petit village proche de Cancún. Là, elle découvre, éberluée, que les enfants sont serviables. Unbelivable. Par quel miracle ? Elle cite une étude démontrant que chez les Mayas, les enfants, dès l&#8217;âge de 7-8 ans, rendent service spontanément à leurs parents. Tu as bien lu : spon-ta-né-ment. Genre vraiment, quoi : ils font la vaisselle, plient le linge, passent le balai, préparent à manger, sans qu&#8217;on le leur demande. Sans récompense ni promesse de privilège. La drogue, je ne vois pas d&#8217;autre solution. Dites-moi vite laquelle, que je m&#8217;en fournisse. Alors, là j&#8217;émets une réserve sur les observations de Michaeleen : tout au long du chapitre des Mayas, les enfants rendant service sont très majoritairement&#8230; des filles. Je me demande s&#8217;il n&#8217;y a pas un léger biais d&#8217;éducation genrée dans ces observations&#8230; Néanmoins, les observations de Michaeleen (et d&#8217;autres psychologues) pointent bien un effet lié à la communauté, et pas à la génétique, puisque des mères séparées de la communauté indigène, installées dans un contexte occidentalisé, voient leurs enfants devenir de sales gosses infoutus de se servir de leurs 10 doigts. Quelque part, ça me rassure. La véritable question est : comment font ces mères et ces pères indigènes pour développer un tel sens du service chez leurs enfants ?  Tout simplement, en les laissant participer, dès qu&#8217;ils le souhaitent, aux activités familiales. Plutôt que de se taper une session de dînette avec son enfant, la mère maya va le laisser faire la vaisselle avec elle. Certes, les assiettes seront approximativement briquées, ça sera davantage une activité piscine que cuisine, mais l&#8217;enfant apprend ainsi, par imprégnation. Logique, me diras-tu, et très montessorien comme approche. Quand il en a assez, il cesse de participer. Autre secret maya : pour des tâches complexes, le parent va d&#8217;abord rejeter la demande de participation de l&#8217;enfant, et l&#8217;inviter à se contenter d&#8217;observer attentivement. Il va même exclure son enfant s&#8217;il travaille comme un gougnafier. Ce faisant, le désir de participer augmente, mécaniquement, puisque comme l&#8217;a écrit le grand auteur maya Pierre Corneille, « le désir s&#8217;accroit quand l&#8217;effet se recule ». Mais&#8230; attends&#8230; Ne serait-ce pas ce qui est décrit par certains anti-veo comme de la manipulation odieusement perfide ? Et Isabelle Fifi cautionnerait ça ? Je rêve, je suis outrée, choquée, scandalisée. Bref, le truc maya, c&#8217;est que l&#8217;enfant se sente membre de la communauté en participant, et que sa participation soit vraiment utile à la communauté. Donc, plutôt que de le laisser faire de la patouille dans son coin, filons-lui un concombre à éplucher ou des patates à laver. Je trouve que c&#8217;est une approche intelligente. Se...</p>
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		<title>J-15 avant la sortie de mon livre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Petitsruisseauxgrandesrivières]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 18:48:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[en vrac]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[éducation positive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;était il y a 18 mois, en mars 2020.  Nous étions en plein confinement et comme tant d&#8217;autres, je découvrais les joies du télétravail et de la continuité pédagogique combinés. Hagarde et dépeignée, je finissais un fond de café froid. Chaton et Lapin hurlaient et couraient en slip dans l&#8217;appartement, en se jetant des oreillers à la figure. Mon ado passait, tête basse et pieds traînants, vêtue du matin au soir et du soir au matin de sa combinaison koala. Le canapé était recouvert de miettes de céréales écrasées, et un pot de flamby était tombé par terre et  répandait une traînée de caramel collant sur le sol déjà bien amoché. Il y avait des gouttes de pipi sur la lunette des toilettes. J&#8217;étais en train d&#8217;écrire la liste de ce qui allait devenir, pour plusieurs semaines, l&#8217;événement le plus vital, le plus excitant et le plus dangereux de mon existence : les courses hebdomadaires à Intermarché. Quand soudain, un mail arriva depuis le formulaire de contact de mon blog.  D&#8217;habitude, je reçois des mails en provenance de sites russes chelous, mais là, le sujet m&#8217;a tapé dans l&#8217;œil : « Prise de contact éditions Solar ». Cela ne me prit que quelque secondes pour le lire, quelques minutes dans ma tête pour décider que la réponse était oui. En revanche, il fallut quelques mois pour parvenir à achever ce projet. Et aujourd&#8217;hui, c&#8217;est le grand jour : je peux enfin vous présenter mon dernier bébé !   Bien sûr, tu te doutes qu&#8217;écrire un livre, c&#8217;était mon rêve secret. Mais jamais je n&#8217;aurais osé, si mon éditrice ne me l&#8217;avait pas proposé. Moi, écrire un livre ? Comment un vermisseau tel que moi pourrait avoir l&#8217;outrecuidance d&#8217;écrire autrement que sur ce modeste blog plongé dans les pénombres de l&#8217;anonymat ? Mais bon, visiblement mon éditrice avait l&#8217;air plutôt confiante dans le fait que j&#8217;en étais capable, alors j&#8217;ai suivi, comme un caneton derrière sa mère. OK, je vais le faire. J&#8217;ai taillé mon crayon HB, pris quelques feuilles, toussoté et remué mes épaules, fait craquer mes doigts, et j&#8217;ai écrit une proposition de sommaire. Puis je suis partie en vacances. Je suis large, je me suis dit. C&#8217;était les vacances post-covid, on était quand même là pour se reposer, se délasser, profiter de la life et de la famille. Septembre arrive. Tout va bien, j&#8217;ai le temps. Dans ma tête, le bouquin est fait. Ca n&#8217;existe pas, les brancheurs de tête pour récupérer les pensées ? Dommage, ça serait un vrai gain de temps. Octobre. Je m&#8217;attaque aux premiers chapitres. Bon bon bon. Voilà, j&#8217;ai déjà écrit une bonne trentaine de pages. C&#8217;est bien, ça avance. Et puis, il y a eu quelques échanges de mails, des « c&#8217;est pas mal, il va falloir étoffer ça, développer ceci ». Novembre passe à toute vitesse et paf : 15 décembre. Ce jour là, je me gratte la tête, et je me dis : allez ma vieille, prends ton contrat et regarde quand même quand est-ce que tu dois rendre le manuscrit, au fait.  Le&#8230; le 1er février 2021 ? WTF ? 1er février, alors que Noël est dans 10 jours et qu&#8217;il me faudra quelques semaines pour digérer le foie gras et la bûche, et descendre les papiers cadeaux à la poubelle ? Mais il faut absolument que je me mette au boulot !  Alors là, je me suis mise à turbiner à fond, non pas le jour, parce que j&#8217;ai un vrai travail en journée aux heures ouvrables, mais le soir et la nuit. Béni soit le célibat géographique qui m&#8217;a assuré des soirées disponibles sans conjoint pour écrire de 21 h à minuit, puis de 21 h à 2 h du matin, durant ces 45 jours qui me restaient. Ah, c&#8217;était vite fait, les conversations au téléphone le soir. « Tu fais quoi ma chérie ? J&#8217;écris, à plus tard mon amour ».  Cela explique l&#8217;activité drastiquement restreinte de mon blog, puisque je ne pouvais être au four, au moulin et à la machine à écrire. Bref, quelques jours après le 1er février, je rendais la première version de mon manuscrit, aussi fière qu&#8217;Usain Bolt à l&#8217;arrivée du cent mètres sprint. Bien sûr, ce n&#8217;était pas fini, puisqu&#8217;après la V1, il  y eut la V2 puis la relecture de la V2. Régulièrement, je demandais : « Alors, alors, je peux en parler ? » « Non Marie, c&#8217;est trop tôt, il faut attendre un peu. «  Et là, c&#8217;est bon, je peux en parler ? » « Toujours pas. Ça avance sinon ? » « Bon, là ça va aller, on est d&#8217;accord que c&#8217;est le bon moment ? » « Encore un peu de patience, 15 jours avant la sortie du livre. » ET VOILA NOUS Y SOMMES, LE BOUQUIN SORT DANS 15 JOURS, LE 21 OCTOBRE 2021 !!!! J&#8217;y crois pas. Alors, de quoi que ça cause donc ce livre ? Le titre complet est : « Education Positive : une question d&#8217;équilibre ? Démêler le vrai du faux de la parentalité bienveillante. » Donc logiquement, cela parle d&#8217;éducation positive et de parentalité, bien entendu. D&#8217;exagérations, de réalités scientifiques, de l&#8217;impact toxique des réseaux sociaux sur les jeunes mères. De l&#8217;évolution du rapport à l&#8217;enfant au cours des siècles, de l&#8217;individualisme dans l&#8217;éducation, de tous les concepts à la mode en parentalité positive. Est-ce qu&#8217;il faut tout le temps parler tout doucement d&#8217;une voix mélodieuse, sous peine de catastrophe ? Vais-je traumatiser à vie mon enfant si je crie, si je râle, si je lui mouche le nez ? Faire preuve d&#8217;autorité fait-il de moi une perverse sadique ? Suis-je une mauvaise mère si je décide de sevrer mon enfant / lui apprendre à s&#8217;endormir dans son lit ? Ai-je le droit de punir mon enfant ? Est-ce que je peux prendre de la hauteur face aux injonctions éducatives ? Dois-je suivre les conseils de cette Instamum trop cool qui n&#8217;est que sourires et teint de rose, pas comme moi ? Et moi dans tout cela, est-ce que j&#8217;existe encore ? Suis-je normale d&#8217;éprouver parfois des envies de meurtre sur mes propres enfants ? Pour écrire ce livre, j&#8217;ai interrogé des mamans qui en ont vécu des vertes et des pas mûres avec leurs enfants; des psychologues qui m&#8217;ont expliqué le dévoiement des théories éducatives; des professionnelles de la périnatalité et de la sphère maternelle ou conjugale avec qui j&#8217;ai parlé du poids des injonctions sur la vie des femmes. J&#8217;ai aussi développé des aspects évoqués sur ce blog, dont les effets des violences éducatives ordinaires, les limites éducatives, les sanctions, et des situations vécues avec mes propres enfants. C&#8217;est donc un livre de témoignage, de décryptage et d&#8217;analyse, dans un style que tu connais qui est celui de mon blog, donc je l&#8217;espère, à la fois marrant et rigoureux. Merci à toutes celles et ceux qui ont accepté de m&#8217;ouvrir une fenêtre sur leurs vies. Merci à Hélène Bonhomme qui a joliment préfacé mon ouvrage. Évidemment, je n&#8217;en mène pas large, et plus la date de sortie s&#8217;approche, plus mon estomac se serre. Et si c&#8217;était de la merde ? Et si j&#8217;en vendais 42, dont 23 à ma famille ? Et si subitement, tout le monde s&#8217;en foutait, de la parentalité ? Heureusement, je me dis surtout que les témoignages sont nombreux (ici, sur Instagram ou chez les Fabuleuses au Foyer) de mamans sous l&#8217;eau, désespérées, épuisées, culpabilisées par des injonctions toujours plus féroces faites aux parents. Alors ce livre est pour vous, pour elles, pour tous les parents quelle que soit leur configuration familiale, pour vous rassurer, vous aider à prendre de la hauteur, vous émanciper des diktats des réseaux sociaux, et avoir des arguments sourcés à opposer à ceux qui vous assènent « c&#8217;est prouvé par les neurosciences ».  Mon livre est d&#8217;ores et déjà disponible en précommande chez ton libraire habituel, Fnac, Amazon, Les Libraires, Mollat, Decitre, Cultura et j&#8217;en oublie certainement. J&#8217;espère que tu l&#8217;aimeras et que tu auras une folle envie de l&#8217;offrir à toutes tes copines. Je me ronge fébrilement les ongles en attendant ta réaction. Education positive : une question d&#8217;équilibre ? Démêler le vrai du faux de la parentalité bienveillante. Marie Chetrit, éditions Solar. 272 pages, 19€90.</p>
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		<title>« Qui aime bien vaccine peu » : qu&#8217;en penser ? (2)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Petitsruisseauxgrandesrivières]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 04:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[marmots]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Qui aime bien vaccine peu » est un livre rédigé par un collectif de médecins homéopathes vaccino-sceptiques, préfacé par Michel Georget, qui suggère la modération vaccinale.  Dans l&#8217;épisode n°1, j&#8217;ai abordé l&#8217;introduction de l&#8217;ouvrage, et les vaccins contre la diphtérie et le tétanos. Je poursuis ma lecture commentée avec les vaccins obligatoires : toujours autant de raccourcis, d&#8217;informations tronquées et même, carrément mensongères. Vous avez aimé l’épisode 1 de « Qui aime bien vaccine peu », vous allez adorer l’épisode 2 ! On commence avec&#8230; LA COQUELUCHE. C&#8217;est une maladie respiratoire causée par une bactérie, Bordetella pertussis, contagieuse par voie aérienne, principalement via des micro-gouttelettes. La maladie contractée naturellement ne confère pas d&#8217;immunité à vie, la vaccination est donc nécessaire pour s&#8217;en prémunir. Vous savez, c&#8217;est un truc qu&#8217;on entend beaucoup en ce moment : « Ouais, l&#8217;immunité naturelle, c&#8217;est mieux ! moi je veux pas d&#8217;une immunité artificielle, mon corps sait se défendre, bla bla bla » mais bien sûr. Si c&#8217;était vrai, on ne mourrait pas de maladies infectieuses. Donc, la toxine produite par la bactérie Bordetella pertussis détruit les cellules de l&#8217;épithélium bronchique, ce qui explique les quintes de toux carabinées qu&#8217;elle cause. On appelle d&#8217;ailleurs la coqueluche « la toux des cent jours ». Mais les auteurs de « Qui aime bien vaccine peu », cependant, ne pensent pas que ce soit bien grave, je cite : « la 1e phase se manifeste par un rhume banal avec de la toux. Après 10 à 15 jours, la toux devient caractéristique avec des quintes violents et suffocantes. […] Cette phase peut durer 3 à 4 semaines, suivie par une toux tenace beaucoup moins dramatique. » Ça fait envie, non ? Si je compte bien, ça fait 4 à 6 semaines de toux dont 3 à 4 semaines de quintes violentes et suffocantes. Ce qui n’empêche pas Michel et sa clique de conclure : « Cette maladie est bénigne dans l’immense majorité des cas et ne justifie pas, à notre avis, un vaccin à l’efficacité incertaine (sic) et aux effets secondaires bien établis (re-sic) ». Alors je pense que je n’ai pas du tout la même définition que lui de « maladie bénigne ». Dans mon échelle de valeurs, on ne peut qualifier de bénin 4 semaines de quinte de toux suffocantes. Les parents d&#8217;enfants sujets aux bronchiolites et à l&#8217;asthme me comprendront immédiatement. Car bébé qui tousse = bébé qui ne dort pas et qui ne peut pas s&#8217;alimenter correctement = bébé qui se déshydrate et perd du poids = bébé hospitalisé. Tout d’abord, voici à quoi ressemble une quinte de toux de coqueluche chez un bébé : (Je ne peux que vous conseiller l&#8217;excellente chaîne Youtube « Primum non nocere » qui décrit de manière factuelle les différentes maladies infantiles ; mais regardez la après mon article sinon vous ne reviendrez pas ici). Sympa, non ? Ca donne très envie de laisser la maladie se dérouler naturellement, et de laisser son enfant se débrouiller avec des quintes de toux qui durent toute la journée (et toute la nuit), durant 4 à 6 semaines, tout cela pour lui épargner la maltraitance d&#8217;un vaccin. Michel Georget affirme qu&#8217; « elle est rarement grave après l&#8217;âge de trois ou quatre mois. » Si par rarement grave, il entend « pas toujours mort », il a sans doute raison mais ça ne suffit pas à me convaincre.  Alors, reprenons : « maladie bénigne dans l&#8217;immense majorité des cas ». Selon l&#8217;Institut Pasteur, ce sont quand même 160.700 enfants qui décèdent de la coqueluche chaque année dans le monde. Ah mais oui, pardon ! c&#8217;est pas des Français blancs, alors on s&#8217;en fout. Bon alors, en France, dans les années 1950, 50.000 à 80.000 cas survenaient chaque année, dont 800 à 1000 décès. De nos jours, les contaminations se font majoritairement d&#8217;adulte à enfant. C&#8217;est pourquoi les femmes enceintes (afin de transférer des anticorps à leur foetus &#8211; protection transitoire car l&#8217;efficacité des anticorps maternels dure jusqu&#8217;aux 6 mois de l&#8217;enfant s&#8217;il n&#8217;est pas allaité), et les adultes de l&#8217;entourage proche (grands-parents, nounous, personnes amenées à être en contact régulièrement avec l&#8217;enfant) sont priés de se faire vacciner contre la coqueluche afin de ne pas contaminer le bébé, qui comme vous l&#8217;avez vu plus haut, morfle sa race quand il l&#8217;attrape. En effet, la coqueluche est une maladie excessivement contagieuse : une personne en contamine 15 à 17 autres en leur crachotant dessus. De quoi faire passer le virus du covid pour un petit joueur. Les bébés sont contaminés à 63% par leurs parents, et à 27% par leur fratrie. Et comme on l&#8217;a tous compris, on ne se fait pas vacciner que pour sa gueule, mais pour les personnes fragiles qui nous entourent. Donc si vous êtes enceinte, tannez votre entourage pour qu&#8217;il se fasse vacciner, ou sinon refusez toute visite à la maternité ou chez vous avant les 4 mois de votre bébé. « Elle n&#8217;est que rarement grave après l&#8217;âge de 3 ou 4 mois ». Sans doute. Malheureusement, le réseau RenaCoq, réseau pédiatrique qui surveille les cas de coqueluche, indique que plus de la moitié des cas surviennent avant trois mois. C&#8217;est vraiment pas de chance ! Parmi les enfants non vaccinés contractant la coqueluche, 6% font des broncho-pneumonies : c&#8217;est beaucoup. 16% des enfants de moins de 2 mois atteints de la coqueluche décèdent de cette maladie « bénigne ». gloups. « [elle] ne justifie pas, à notre avis, un vaccin à l’efficacité incertaine (sic) et aux effets secondaires bien établis (re-sic) «  Parmi les enfants ayant contracté la coqueluche en 2003, seuls 4% étaient vaccinés. Donc 96% ne l&#8217;étaient pas, ce qui argue plutôt en faveur de l&#8217;efficacité du vaccin, n&#8217;en déplaise à ces brillants médecins. « Officiellement, les vaccins sont sûrs et efficaces. Mais lorsqu&#8217;apparaît sur le marché une nouvelle version d&#8217;un vaccin connu, l&#8217;ancien est accusé de tous les défauts possibles justifiant ainsi la commercialisation d&#8217;un produit généralement plus cher. » Ah ben faudrait savoir. il est efficace ou pas efficace ce premier vaccin ? Le premier vaccin contre la coqueluche était un vaccin à bactéries entières inactivées. Il était très efficace mais présentait des effets secondaires un peu cognés (fièvre, douleur, érythème). Déjà qu&#8217;on voit dans les médias des reportages entiers sur des gens geignant à n&#8217;en plus finir parce qu&#8217;ils ont un peu mal au bras et 38,2°C après le vaccin contre le covid, vous imaginez un peu l&#8217;affaire&#8230; Du coup, l&#8217;acceptabilité ce ce vaccin anti-coqueluche par la population était moyenne. Les médecins sont des gens pragmatiques : ce premier vaccin a été remplacé par un vaccin dit « a-cellulaire », contenant uniquement des protéines de la bactérie, dont les effets secondaires étaient moins prononcés. Ce vaccin est sans doute un peu moins efficace, mais mieux vaut plus de personnes vaccinées avec un vaccin légèrement moins efficace, que peu de personnes vaccinées avec un vaccin super-efficace. Et oui, en effet, fabriquer des protéines bactériennes purifiées coûte plus cher et prend plus de temps que d&#8217;inactiver des bactéries en les chauffant : que voulez-vous, il faut bien payer tous les techniciens qui bossent pour produire ces protéines, font des contrôles qualités (juste parce qu&#8217;ils sont un peu tatillons) sur des chaînes de production en salles blanches (juste parce qu&#8217;ils sont psychorigides) et veillent scrupuleusement à la qualité et la traçabilité des produits utilisés (juste parce qu&#8217;ils sont chiants).  « l&#8217;ancien vaccin a été fortement incriminé dans des affections neurologiques [&#8230;] ainsi que dans la mort subite du nourrisson. » Et voici le retour du grand méchant loup, la mort subite du nouveau-né. N&#8217;oubliez pas la technique de base des antivax : angoisser les parents, toujours, par des allégations non prouvées. Le vaccin anti-coquelucheux cellulaire (à bactéries tuées) a été mis sur le marché en 1966. La position ventrale du sommeil a été recommandée par les pédiatres en 1970. les cas de MIN sont alors montés en flèche parallèlement avec la couverture vaccinale anticoquelucheuse. Mais en 1992, la recommandation de couchage sur le dos fait son entrée ! Les cas de MIN diminuent alors drastiquement, tandis que la couverture anticoquelucheuse continue de progresser. Aucun rapport entre vaccination anti-coquelucheuse et MIN, donc. Ce serait même plutôt l&#8217;inverse, comme nous l&#8217;avons vu dans l&#8217;épisode précédent. LA POLIOMYELITE Les personnes âgées d&#8217;une soixantaine d&#8217;années ont en mémoire ces camarades partiellement paralysés d&#8217;une jambe qui clopinent. On voit encore assez fréquemment des personnes originaires d&#8217;Afrique, qui présentent cette démarche caractéristique de la poliomyélite. Pas très sympa, donc. C&#8217;est une maladie causée par le poliovirus, transmissible par voie oro-fécale ce qui explique son incidence élevée dans les pays dont les réseaux d&#8217;évacuation des eaux usées sont encore approximatifs, et sa contagiosité élevée, et ce même si très peu de cas subsistent dans un pays. Les selles restent contaminantes jusqu&#8217;à 6 semaines. 350000 cas ont été notifiés en 1998, contre 33 en 2016.  Un cas sur 200 entraîne une paralysie irréversible.  « Le vaccin contre la polio est à l&#8217;origine de l&#8217;une des plus grande bavures de l&#8217;histoire des vaccins. La présence d&#8217;un virus de singe, appelé SV40, provenant du milieu de culture des virus de la polio, a contaminé des millions d&#8217;enfants entre les années 1954 et 1963. Or ce SV40, d&#8217;abord considéré comme inoffensif, s&#8217;est révélé responsable de nombreux cancers apparus plusieurs décennies après. Il est aussi possible que le sida soit passé du singe à l&#8217;homme par la même voie. » Remarquez l&#8217;amalgame entre le sida et le vaccin de la polio : bien qu&#8217;il n&#8217;y ait aucun rapport entre les deux, cela jette une suspicion sur le vaccin, et pourquoi pas sur tous les vaccins. Sur la question de SV40 : Entre 1954 et 1962, les souches vaccinales de poliovirus ont été cultivées sur des cellules de rein de singe, dont certaines étaient porteuses, en effet, du virus SV40, spécifique du singe. Ce virus peut, chez le singe, provoquer des tumeurs. Certaines personnes (dont les auteurs de « Qui aime bien vaccine peu ») en ont déduit que ce vaccin avait sûrement causé des cancers chez l&#8217;homme. Cependant, une étude rétrospective réalisée aux Etats-Unis sur des enfants ayant reçu ce vaccin contaminé par SV40, versus des enfants ayant reçu des lots non contaminés, n&#8217;a pas montré de différence de fréquence de cancers entre les deux groupes. Par ailleurs, deux virus spécifiques de l&#8217;homme et dont nous sommes tous porteurs, le JCv et le BKv, ont 70% d&#8217;homologie avec le virus SV40 : les trois appartiennent à la même famille. Les virus BKv et JCv expriment des molécules « oncogéniques », c&#8217;est-à-dire favorisant la transformation cancéreuse des cellules. Imputer la responsabilité du vaccin contre la polio dans la survenue des cancers chez l&#8217;homme paraît donc très hasardeux : nous n&#8217;avons pas besoin des virus de singe puisque nous avons déjà les nôtres !  L&#8217;HAEMOPHILUS B Haemophilus Influenza B est une bactérie. Portée dans la gorge de manière asymptomatique et transmise par voie aérienne, elle provoque dans certains cas des infections ORL ou respiratoires. Et dans certains cas, ces infections se compliquent, principalement avant 5 ans, par une méningite (et une méningite bactérienne, ça craint grave) ou par une inflammation de l&#8217;épiglotte : l&#8217;épiglotte sert à fermer le larynx et la trachée lorsque nous déglutissons pour ne pas faire de fausse route : l&#8217;affaire est bien foutue. Or, en cas d&#8217;épiglottite, l&#8217;épiglotte enflammé gonfle comme un soufflé au fromage et finit par boucher le passage. Conséquence : on étouffe. Lol. l&#8217;épiglottite survient « dans de rares cas » dit Michel, sans trop s&#8217;avancer sur des chiffres. Voyons cela. En Suisse, avant la vaccination, 1 enfant sur 500 (soit 200 enfants par an) était victime d&#8217;une infection  sévère. Par sévère, on entend plus qu&#8217;une petite otite traitée aux antibiotiques : sévère = nécessitant une hospitalisation. Ramenons cela à la France. Il y a en France environ 4,5 millions d&#8217;enfants âgés de moins de 5 ans (chiffres INSEE 2018). 1 enfant sur 500, cela correspondrait à 9000 infections sévères annuelles. C&#8217;est quand même beaucoup. « Toutes ces affections peuvent être soignées par des antibiotiques » rajoute Michel. Euh&#8230; encore faut-il qu&#8217;ils aient le temps de faire effet. Chez les enfants traités par antibiotiques, 1 sur 10 a le temps de mourir...</p>
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		<title>Brossage de dents : VEO ou pas ?</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 04:27:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je sais, je sais, je n&#8217;écris plus assez, fouettez-moi, lancez-moi des pierres, pendez-moi par les pieds si cela vous fait du bien. (pour ceux qui veulent lire directement l&#8217;article sur le brossage des dents, scrollez vers le bas) J&#8217;ai des excuses, en fait. J&#8217;ai été confinée 2 mois durant avec deux petits bidules hurlant, vibrionnant, tournoyant, sautillant. Il y a de quoi être sur le carreau, je vous assure. Puis en déconfinant, il y a eu du mouvement dans ma vie. Non, j&#8217;ai gardé le même mari à l&#8217;issue du confinement : il s&#8217;agit de changements professionnels. Je n&#8217;ai pas changé de travail à proprement parler, mais mon travail et moi avons déménagé ensemble. Vous imaginez ce que cela signifie, en to-do-list longue comme le bras : et t&#8217;as pensé à ci, et t&#8217;as pas oublié ça, et il est urgent de, et ça doit être fini avant la fin de l&#8217;année. (Ben voyons) Par là-dessus, comme chaque année, par un phénomène paranormal totalement inexpliqué, j&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;on réalise toujours, une semaine avant que je parte, que je vais partir en vacances. Tous les ans. « Ah bon tu pars en vacances ? DÉJÀ ? Mais c&#8217;est dans 15 jours ? » Oui, Juillet, c&#8217;est dans 15 jours à partir du 15 Juin, comme tous les ans en fait. Non, Juin n&#8217;a pas 67 jours, je t&#8217;assure. Oui, cette année Mars a duré 90 jours, mais c&#8217;était vraiment exceptionnel. « Mais tu auras fini tout avant de partir ? » Tout le boulot jusqu&#8217;à Décembre tu veux dire ? Navrée de te décevoir, mais non. Non non non. C&#8217;est pas possible.  En même temps, si on réfléchit bien : c&#8217;est pas grave, hein. Je pars en vacances, je ne pars pas à la retraite. Tout cela pour vous dire que j&#8217;ai donc été fort occupée ce dernier mois. Je n&#8217;ai pas eu assez de temps pour me creuser le ciboulot pour vous conter la suite de mon déconfinement. Mais peut vous chaut (du verbe chaloir). Car tout comme le vôtre, mon déconfinement était absolument inintéressant. On peut le résumer par une succession de moments aussi variés qu&#8217;un circuit de montagnes russes, avec les premiers pas sans ausweis dehors (Aaaaaah), les premières journées libéréééééée, délivréééée, les enfants étant à l&#8217;école (Hiiiiiiiiii), la déprime profonde parce que finalement ils iront moins (Ooooooooooh&#8230;) mais finalement si, ils iront plus (Aaaaaaah !) sauf s&#8217;ils sont grands (pfffff) au gré des interventions de Manu, Jean-Mimi, le préfet, le maire, la boulangère. Ça vous rappelle quelque chose ? Normal, nous communions tous dans la grande fraternité de la loose coronavirale. Voilà, mon introduction qui n&#8217;a rien à voir étant terminée, nous pouvons nous consacrer au vif du sujet: Brossage des dents : VEO ou pas ? Durant le confinement, nous avons du annuler, forcément, un rendez-vous chez le dentiste pour Chaton, 6 ans. Simple rendez-vous de routine. Je vais donc vous causer molaires, ratiches, brossage, VEO et bienveillance. C&#8217;est pas un bon sujet, ça ? Depuis quelques jours, Chaton, se plaignait de douleurs de dents. Or 6 ans, c&#8217;est l&#8217;âge de la sortie de la molaire justement nommée « molaire de 6 ans » que j&#8217;apercevais au fond de sa bouche, du côté douloureux. Après tout, une molaire qui perce, c&#8217;est quand même du costaud. Sauf que&#8230; Il avait vraiment mal. Et de la fièvre. J&#8217;ai d&#8217;abord donné du paracétamol : aucun effet. Puis, il a commencé à se réveiller la nuit. Il gémissait en me disant « j&#8217;ai mal, j&#8217;ai mal », le pauvre chou. Comment voulez-vous que je dorme avec un enfant qui couine dans mes oreilles, hein ? Je lui ai donc donné de l&#8217;ibuprofène, à contrecœur parce que l&#8217;ibuprofène par les temps qui courent&#8230; bof bof. Les rares fois où il oubliait sa douleur, il mangeait sur sa dent qui se rappelait brutalement à son bon souvenir. Mon pauvre Chaton souffrait vraiment beaucoup, et nous avons pu avoir rendez-vous en urgence chez notre copain le dentiste, déguisé en cosmonaute. Bilan : Quatre caries bien cachées entre les prémolaires, et un abcès dentaire. Deux semaines d&#8217;antibiotiques. Quatre rendez-vous chez le dentiste. 272€. C&#8217;est foutu pour les soldes, cette fois encore. Comment en sommes-nous arrivés à une aussi terrible situation ? Pour vous aujourd&#8217;hui, Fabrice Drouelle mène l&#8217;enquête, dans une nouvel épisode d&#8217; « Affaires Sensibles« . ******** Nous sommes le 18 janvier 2018, quelque part en région parisienne. PRGR, mère de famille au bout du rouleau, vient encore de batailler dur avec son dernier-né, un gaillard remuant de 2 ans, pour parvenir à lui brosser les quenottes. Elle en fait même un article de blog, au nom pas du tout évocateur ni SEO-friendly, ce qui explique pourquoi jamais personne ne va le lire, car franchement il faut le vouloir. Mais cela importe peu : dans son psychisme de mère épuisée, le brossage des dents prend toute la place. Le soir, à la tombée de la nuit, elle sent une bouffée d&#8217;angoisse monter, à l&#8217;idée de la bataille qui s&#8217;annonce. Car ce n&#8217;est pas un seul enfant avec qui elle doit lutter, non : c&#8217;est avec deux. Le deuxième (qui est né avant le premier, faut suivre) est certes moins coriace, mais pas très coopératif non plus. Que va-t-elle faire ? Tiloulou. (ça, c&#8217;est le bruit bizarre dans le générique de Drouelle). Elle va taper dans Google, comme tous les parents du 3e millénaire, « enfant veut pas brosser dents ». Et c&#8217;est là, à cet instant précis, que tout bascule. De clic en clic, elle tombe sur des sites qui racontent que forcer un enfant à se brosser les dents, c&#8217;est mal. C&#8217;est violent. C&#8217;est de la VEO ++++. Et là, le doute s&#8217;installe ( et la flemme aussi, un peu). La fatigue obscurcit sa capacité à discerner, et amoindrit son bon sens (pourtant légendaire). Est-il vraiment nécessaire d&#8217;infliger le supplice du brossage bi-quotidien à ses enfants et à ses oreilles ? Un seul brossage quotidien ne pourrait-il suffire ? Dans le fond, ça l&#8217;arrange un peu. C&#8217;est plus facile comme ça. Ne serait-elle pas une bonne mère d&#8217;entendre le besoin de possession de leur corps de ses deux enfants, au lieu d&#8217;agir en perverse sadique qui passe outre le consentement, qui le piétine même, qui les prépare à être des victimes toutes trouvées de harcèlement scolaire, de prédateurs sexuels, parce que oui, ça commence par le brossage des dents, c&#8217;est bien connu ? Oui, mais alors, si on brosse moins, que faire ? Eh bien, mes bons amis, si l&#8217;on brosse moins, on mange mieux. Paraît-il que si tu mange moins d&#8217;aliments cariogènes, tu as moins de risques de caries. Quelle idée brillante ! Bien sûr, mangeons sain. C&#8217;est tout simple la vie en fait, il suffit de bien manger et basta. C&#8217;est donc le cœur léger qu&#8217;elle s&#8217;accommode avec l&#8217;idée qu&#8217;un brossage quotidien, supervisé par elle, suffira certainement à assurer une bonne santé dentaire à ses enfants, et lui accordera l&#8217;auréole de la bonne mère estampillée « bienveillante » sur la fesse gauche. Tiloulou. ******** Voilà. J&#8217;avoue. J&#8217;ai trop baissé la garde. En même temps, je me farcis quand même 10 sprints par semaine pour attraper les deux martyrs, puis 10 matchs de catch pour assurer le brossage. A la longue, ça lasse. J&#8217;ai molli, je le reconnais. Du coup, j&#8217;ai accepté de ne brosser les dents qu&#8217;une fois par jour, en me disant que, vu qu&#8217;on ne boit jamais sucré, que les bonbecs sont limités à la maison, le régime alimentaire aiderait à garder une bonne santé dentaire. Je me suis même dit que j&#8217;étais une mère super trop bienveillante qui prenait en compte le consentement de ses enfants afin de ne point les traumatiser en prenant possession avec brutalité de leur propre corps ce qui est gravement délétère pour leur futur développement psychique et leur relation aux autres mais que moi je faisais mieux parce que je les amenais avec douceur et compréhension et bienveillance à adhérer de leur plein gré au brossage bi-quotidien recommandé par les dentistes (sûrement bourrés de conflits d&#8217;intérêts avec Fluocaril et OralB qui leur payent des vacances aux Seychelles pour faire du golf en bermuda Ralph Lauren). Alors, comment le dire ? Je cherche une manière diplomate. Voilà, j&#8217;ai trouvé : conseiller de ne pas imposer à un enfant de se brosser les dents deux fois par jour, au nom de la libre disposition de son corps : c&#8217;est vraiment un bon gros conseil irresponsable de merde. Si mon enfant a tiré le ticket gagnant à la loterie génétique des dents solides, bingo pour lui : je peux en effet continuer à croire qu&#8217;une alimentation équilibrée jointe à un pseudo-nettoyage à l&#8217;huile de coco bienveillante et positive suffit à une bonne santé dentaire. Par contre, s&#8217;il a hérité de dents fragiles&#8230;. ça ne suffira pas. Pas du tout. Le nettoyage à la cool à l&#8217;huile de coco D&#8217;ailleurs, à propos de l&#8217;huile de coco, j&#8217;ai lu un truc très drôle. Ces dernières années, l&#8217;huile de coco était super à la mode. « Stériliser » sa cup menstruelle, se démaquiller, faire sa cuisine, nettoyer ses dents : l&#8217;huile de coco fait tout. Et il se racontait que le bain de bouche à l&#8217;huile de coco était ZE remède pour avoir la bouche saine. Même que Gwyneth le faisait. Mais oui, Gwyneth, celle qui vend une bougie parfumée, paraît-il, comme ses sécrétions intimes (géranium, bergamote citronnée, cèdre et rose de Damas ? Mais c&#8217;est une extraterrestre, pas une femme). Donc le concept, c&#8217;est qu&#8217;au lieu de te brosser les dents 2&#215;3 minutes par jour, tu fais un bain de bouche à l&#8217;huile de coco, 20 minutes par jour. Ça rend tes dents belles (paraît-il), blanches (parait-il) et ton haleine parfumée (à la noix de coco. Pas aux sécrétions de Gwyneth). Tu me diras, « 20 minutes de bain de bouche au lieu de 4 minutes de brossage ? Mais c&#8217;est débile ! » Je te l&#8217;accorde, c&#8217;est complètement débile. Mais c&#8217;est Gwyneth qui le dit. Perso, j&#8217;ai déjà du mal à tenir mes enfants une petite minute d&#8217;affilée pour leur brosser les dents, alors 20 minutes la bouche pleine d&#8217;huile, je doute. Je t&#8217;invite à aller lire ce petit article pour voir à quel point ça ne sera jamais aussi efficace qu&#8217;un vrai brossage de dents. Le régime alimentaire teeth-friendly Concernant les régimes alimentaires, éviter sodas et bonbons sera évidemment bénéfique pour les dents. Mais c&#8217;est loin d&#8217;être suffisant. Les fruits, acides et sucrés, même sans sucre ni Chantilly, attaquent l&#8217;émail. Le pain, les céréales, tout ce qui contient de l&#8217;amidon, sera décomposé en sucre et attaquera les dents. Les protéines protègeraient les dents. Mais pas en trop grande, ni en trop faible quantité. Mis à part dire qu&#8217;il faut un régime alimentaire équilibré&#8230; Grande nouveauté, donc, rien ne garantit qu&#8217;on échappera aux caries en mangeant « bien ». La flore buccale trop sympatoche Enfin, on parle aussi de la flore buccale. Genre, comme si la flore buccale allait s&#8217;équilibrer en un claquement de doigts, en mangeant un yaourt au bifidus actif &#8211; à la noix de coco tant qu&#8217;à faire. Mais pour de vrai, si l&#8217;on sait qu&#8217;il existe un microbiote buccal, comme un microbiote intestinal, et un microbiote vaginal, on ne sait pas précisément quelles souches sont mauvaises pour la santé bucco-dentaire. La recherche sur le sujet est trop récente (depuis 2005, en gros), et comme le dit Nicole, « the golden standard for the prevention of caries, gingivitis and periodontitis is the mechanical removal of this biofilms from teeth, restorations or dental prosthesis by regular toothbrushing. » Et malheureusement pour les aficionados du microbiote, ce dernier n&#8217;est pas près de nous révéler ses secrets car, nous confie Jørn, qui a courageusement analysé 141 souches bactériennes orales, « Species typically associated with periodontitis and caries were not detected« . Autrement dit : on n&#8217;en sait foutrement rien, et nos enfants ont le temps d&#8217;avoir les dents bouffées jusqu&#8217;à l&#8217;os, le temps que le microbiote oral consente à les desserrer, les dents. Conclusion Si votre enfant ne se brosse pas les dents, même en mangeant peu sucré, il peut tout...</p>
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		<title>Podcasts pour survivre au confinement avec des enfants à l&#8217;époque du coronavirus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Petitsruisseauxgrandesrivières]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 08:25:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bon, c’est parti, on télé-travaille tout en faisant la classe aux enfants. Il paraît. Et très probablement, pour certains heureux élus, en restant totalement confinés. Allez mes lapins, ce n&#8217;est pas très drôle, mais c&#8217;est pour la bonne cause ! Le coronavirus, tout le monde croyait que ce n&#8217;était pas méga-grave (moi incluse) au début, mais cela semble vraiment plus sérieux que prévu. Alors je vous rappelle les bonnes pratiques : &#8211; on se lave les mains 10 fois (vraiment 10 fois) par jour, pendant 30 (vraiment 30) secondes, en frottant (vraiment en frottant) avec du savon. &#8211; on limite, ou plutôt on interrompt totalement, ses interactions sociales : pas de sorties entre amis (même à 3), pas de virées entre ados, pas de shopping (de toute façon tout va fermer). &#8211; on désinfecte régulièrement ses poignées de portes, de fenêtres, de placards, interrupteurs électriques,  ET SON SMARTPHONE, avec un produit ménager ou du vinaigre blanc. -on ne touche pas les surfaces, on ne touche pas son visage, et dès qu&#8217;on change d&#8217;endroit, on se lave les mains (cf plus haut) A votre avis, combien de cadavres retrouvera-t-on dans les appartements d&#8217;ici quelques semaines ? Pas à cause du coronavirus, mais à cause des meurtres intrafamiliaux. Bref ! Restons optimistes ! TOUT VA BIEN SE PASSER. Donc, afin de diminuer le nombre d’infanticides durant cette période, je vous ai fait une petite compilation à partir de différents tweets, sites de médias, articles de blogs, pour des podcasts intelligents à destinations des jeunes oreilles : cela vous aidera un peu à moins craquer. (les liens sont cliquables sur les images) ♥ Pour les petits (3-7 ans environ) ♥ La Grande Histoire, de Pomme d’Api En version podcast, la fameuse histoire du magazine pomme d’Api ! (5 minutes environ) Une histoire, et oli ! Des histoires un peu déjantées par des voix connues de la radio (Antoine de Caunes, François Morel, Sofia Aram) (10 minutes environ) &#160; Guillemette, une fiction musicale d’Arte. Écoutez l’histoire de Guillemette, sorte de Martine moderne, entremêlée de chansons. (10 minutes environ) &#160; Encore une histoire ! Des histoires classiques (Cendrillon), ou originales, mises en ambiance, parfois en anglais (Marie de Paris), très jolie découverte ! (15 minutes environ) &#160; Des histoires en musique sur Radio Classique, la douce voix d’Elodie Fondacci raconte tantôt des histoires connues (la Baba-Yaga, le petit chaperon rouge), tantôt des histoires plus originales, mais toujours sur la musique de grands compositeurs : d’une pierre deux coups ! (10 minutes environ) &#160; les dents et dodo ! Pour pacifier le brossage des dents, un mini-podcast de 3 minutes à écouter en frottant les quenottes ! Petits curieux de courtes réponses à des questions rigolotes ou farfelues ! (1 minute) Pourquoi les maisons sont blanches dans les îles grecques ? Doit-on manger la peau du saucisson ? (grave question, mes enfants adorent et nous les parents sommes partagés sur la pertinence de ce comportement)   ♥ Pour les grands enfants (7-11 ans) ♥ Les p&#8217;tites histoires de Taleming Sur Taleming, des petites et grandes histoires ! une minute le mardi, dix le jeudi. De nouveaux épisodes sont ajoutés régulièrement. Les petits bateaux 5 questions posées par des enfants, auxquelles répondent des spécialistes ! (24 minutes) Est-ce qu’une étoile de mer se sert de ses bras pour manger ? Comment les ordinateurs comprennent ce qu’on leur dit ? Pourquoi les enfants font des caprices ? (NB : on ne dit pas « mon enfant fait des caprices », on dit : « le cerveau de mon enfant est immature et ne gère pas la frustration ») La puce à l’oreille Podcasts décalés pour enfants allumés ! (5-10 minutes) Des éléments factuels sur un thème précis, naturel, mathématique, historique&#8230; L’abeille à miel Le chiffre zéro Les pirates des caraïbes Salut l’info ! l’actualité, une fois par semaine, pour les enfants. Les derniers épisodes portent sur le coronavirus. Les Odyssées un podcast historique sur les héroïnes et héros de l’Histoire (15-20 minutes) Des personnages contemporains, antiques ou moyennâgeux revivent pour vos oreilles : Socrate, Aliénor d’Aquitaine, Alexandra David-Neél, le roi Arthur. MYTHES ET LEGENDES Ici sont présentés les mythes de la Grèce antique, de la Rome légendaire, de l’Égypte ancienne, mais aussi de Chine, ou d&#8217;Amérique précolombienne&#8230; bref bienvenue au cœurs des mythes et des légendes anciennes ! (5-10 minutes) Artémis, la déesse rebelle « Je suis Artémis, j’ai choisi de vivre sans contrainte dans les forêts, je suis entourée de compagnes qui ont fait le même choix que le mien et qui ne sont pas prêtes à suivre le modèle imposé par Aphrodite… Nos toilettes nous intéressent moins que courir dans les bois, l’amour n’est pas au centre de nos préoccupations. Et pourtant nous sommes toutes des femmes, oui, comme elle ! » les 10 premiers épisodes sont gratuits. (7 minutes) Promenades imaginaires : les podcasts du Musée d&#8217;Orsay Pour éveiller les jeunes artistes ! Un récit pour faire vivre un tableau et une époque : la petite danseuse de Degas, le Cirque de Georges Seurat… à écouter devant l’oeuvre ! ♥ pour les adolescents ♥ Histoires de Jeunesse Un auteur raconte comment il l’est devenu. Pour les adolescents et lycéens. Marie Despleschin, Emmanuel Guibert… (40 minutes) Ma vie d’ados Le podcastd’Okapi. Des ados parlent d’eux-mêmes, de leurs profs, de leurs amis, de leurs familles, de leur vie… les thèmes abordés sont variés : la peur de ma vie, les gens que j’admire… De 10 à 15 ans. (5 minutes) Sixième Science Une discussion autour d’un thème scientifique, par Science et Avenir : la méduse, l’arche d’alliance, les abysses, les galaxies… de quoi cultiver les ados ! &#160; Choses à savoir Un super site qui assemble des podcasts de culture générale, de sciences, d’histoire, des choses insolites… par exemple, George Washington avait des dents en ivoire d’hippopotame. Ça vous cloue le bec, hein ? (5 minutes environ) Tintin et le temple du soleil En 5 épisodes, la célèbre BD des aventures de Tintin ♥ Et pour les parents, hein, pour les parents ? ♥ J’ai mes petits chouchous : L’heure Bleue de Laure Adler Une entrevue d’une heure, avec une personne célèbre. Instructif, insolite, mystérieux. &#160; Affaires sensibles, Fabrice Drouelle Fabrice Drouelle sait raconter, j’avais déjà parlé de son fabuleux podcast « le plastique c’est tragique ». Il sait mettre un suspense incroyable dans ses récits. Les thèmes abordés sont variés, mais en général plutôt politiques ou sociétaux. Grand bien vous fasse Une émission de société sympathique et distrayante, avec Ali Rabehi &#160; La poudre de Lauren Bastide Lauren Bastide donne la parole à des femmes très diverses, du monde médiatique, artistique, politique. &#160; Le gratin, Pauline Laigneau Pauline Laigneau est entrepreneuse, et interviewe régulièrement des entrepreneurs sur leurs succès, leurs galères, les méthodes&#8230; &#160; Le tourbillon de Shane Love. Un podcast de maternité ! Shane interroge une femme sur un aspect de la maternité : l’adoption, le handicap, être mère seule… Le Live des Fabuleuses Et last but not least : durant toute la durée du confinement, Hélène Bonhomme vous donne rendez-vous sur la page Facebook des Fabuleuses au Foyer, pour un live tous les jours, de 7h à 8h ! Pour un coup de boost matinal, et lire les bonnes idées des autres mamans. Signalez-moi si avez d&#8217;autres idées, si j&#8217;ai mis des liens morts, etc&#8230; et faites circuler ! Allez, on va y arriver ! Prenez soin de vous, et surtout, lavez-vous bien les mains !</p>
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