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	<title>vacances en famille Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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		<title>Souvenirs d&#8217;un lointain été (3)</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 04:00:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chères abonnées de fraîche date arrivées ici suite à mon précédent article, un petit mot pour vous tout d&#8217;abord. Il y a-t-il un homme dans la salle ? Qu&#8217;il se dénonce. Vu votre faible nombre, vous me pardonnerez sans peine d&#8217;écrire au féminin. Donc, merci à vous toutes d&#8217;avoir rejoint cette belle et brillante communauté de lectrices ! J&#8217;ai été prise au dépourvu par l&#8217;écho qu&#8217;a suscité cette petite gueulante chez de si nombreuses personnes. Ayant un peu hésité à le publier, par peur de la polémique, j&#8217;ai été fort soulagée de lire que cela rejoignait le ressenti de la très grande majorité de celles ayant exprimé leur opinion. Je vous remercie mille fois de vos nombreux partages et de vos gentils messages, qui ont failli me propulser au 20h de BFMTV. Il s&#8217;en est fallu de peu. Vous verrez, ici je parle un peu de tout mais surtout de rien. Mais parfois, paf ! je suis comme traversée d&#8217;une microscopique étincelle, et je ponds un article qui a plus de succès que les autres. Je vous livre mon best-of, en dehors de ce dernier article qui a explosé toutes mes statistiques (un peu d&#8217;autosatisfaction n&#8217;a jamais fait de mal à personne) : N°1 : Travail &#8211; Famille &#8211; Épanouissement N°2 : Des avantages et des inconvénients d&#8217;une famille nombreuse (qui de manière rigolote, est surtout lu en Afrique ! ) N°3 : Mon avis sur l’Éducation Approximative d&#8217;Agnès Labbé (un excellent ouvrage sur la parentalité positive dans sa version réaliste) N°4 : Charge mentale et Éducation : comment élever nos garçons Bien sûr, il y en a plein d&#8217;autres très bien. Et je ne dis pas cela parce que c&#8217;est moi qui les écris. En dehors de cela, que vous dire ? Je suis une femme banale, la quarantaine banale, habitant une banlieue banale, les cheveux banalement bruns, avec des enfants merveilleux et un époux exceptionnel. Je nourris nos rejetons de jambon et de coquillettes, et je les éduque à la perfection, du moins dans la définition que j&#8217;ai de la perfection. Sachez que ma devise favorite, dans le domaine de la parentalité, est « il faut revoir ses ambitions à la baisse ». En fait, avant de dévier sur le périlleux sujet de la parentalité positive, je racontais benoîtement mes vacances, et j&#8217;en arrivais à l&#8217;épisode trois. Rassurez-vous, rien n&#8217;est perdu : vous pouvez retrouver les épisodes un et deux. Permettez que je reprenne, mon lectorat habituel étant douloureusement resté sur sa faim : vous savez ce que c&#8217;est, il faut soigner ses fidèles clients. ****************** Nous avons appris à nos grands les joies du tarot, avec un peu plus de suspense que les 7 familles. Chaton participait à sa manière, en dévoilant à haute voix le contenu du jeu de chacun. Assis à côté de moi, il me demande : « Et ça, c’est un roi de trèfle ? Non, c’est un roi de cœur ! » « Chut ! » réponds-je. « Non, je m’ai trompé, elle a un cavalier » reprend-il en me faisant un gros clin d’œil. On repassera pour les effets de surprise. Lapin, à son habitude, s’est occupé avec des cailloux, bâtons, coquilles d’escargot, vers de terre décédés, et pommes de pin (lesquelles sont les fruits du pommier, comme l’a déduit Chaton, fort logiquement). Il a jeté des quilles Molkky dans tous les sens, arrosé les plantes de sa mère-grand, quoique « inondé » serait un terme plus exact. Et au lieu de plantes, il faudrait lire « murs et fenêtres ». Il s&#8217;est adonné avec passion à la libre expression vocale et gymnique, sous forme de hurlements poussés en courant presque nu jusqu’au crépuscule : cet enfant n’est que créativité et spontanéité. Il me fait parfois penser à un petit chien pataud : il a absolument besoin de se dégourdir les pattes et de courir après des bâtons. « Vous l’élevez très mal » nous disent, la bouche pincée, ces grands spécialistes de l’éducation que sont Poupette Dolto et Loulou Rufo, oubliant les sales gosses qu’ils étaient il y a peu de temps encore. « Pffff, ce qu’il est capricieux ! » dit Loulou, amnésique de ces années où, pour une pochette de cartes Pokemon, il se roulait par terre en hurlant comme si on lui avait coupé une jambe à la tronçonneuse sans anesthésie. « Il va falloir qu’il arrête avec sa tétine, quand même », rajoute Poupette, qui a bu des biberons et sucé ses doigts jusqu’à plus de 5 ans. Comme quoi, Alzeihmer attaque tôt. Le 14 juillet fut l&#8217;occasion de constater que nos impôts partent, effectivement, en fumée. Nous en avons eu pour notre argent : on se serait cru en Normandie, sous les bombes en juillet 1944. Cette habile transition n&#8217;a pour objet que de vous conseiller l&#8217;excellent dessin animé « les Grandes Grandes Vacances », qui raconte la deuxième guerre mondiale vue par des enfants. J&#8217;ai découvert ce dessin animé par le compte Instagram de Une chambre à moi, et c&#8217;est réellement une excellente réalisation (française, cocorico) avec de jolis dessins et un scénario très juste, touchant, réaliste et adapté aux enfants. Il a plu à toute la famille. Il présente toutes les facettes des français à cette époque : les collabos, les indécis, les maquisards, l&#8217;instituteur résistant qui prend les apparences du fidèle au maréchal pour détourner les soupçons. Nous sommes donc confrontés à un petit dommage collatéral : il arrive que Chaton et Lapin entonnent « Maréchal nous voilà », ce qui me met un peu dans l&#8217;embarras car j&#8217;ai peur que les maîtresses nous prennent pour d&#8217;odieux fascistes. Un clou chassant l&#8217;autre, ils ont subi un petit lavage de cerveau à coup de Goldorak ce week-end.  La fin des vacances fut l&#8217;occasion d&#8217;aller visiter, pour la première fois pour moi, la galerie de paléontologie du Jardin des Plantes. Les enfants ont été ravis de cette passionnante visite &#8211; quoique Lapin ait montré plus d&#8217;intérêt pour sa banane que pour les fossiles. Les dinosaures et les mammouths ont évidemment eu beaucoup de succès. Il faut  reconnaître que les tyrannosaures, même à l&#8217;état de squelette, ont vraiment une sale gueule. Et pour finir, les charmants mots d&#8217;enfants qui ont ensoleillé mon cœur ces derniers jours : Chaton, déçu par ma piètre prestation parentale (je cherche encore quoi) : « Notre famille elle est super-nulle, et toi Maman, t&#8217;es la plus nulle de tous. » Lapin, scandalisé que je l&#8217;envoie au lit à 20H30 : « Maman t&#8217;es moche et je t&#8217;aime. » (Quand même. Ouf) N&#8217;est-ce pas délicieux ? Moi aussi mes chéris, je vous aime. Allez, au lit. &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Souvenirs d&#8217;un lointain été (2)</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 04:30:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mais où sommes-nous donc partis ?&#8230; Disais-je, à la fin de ce premier épisode de nos souvenirs de vacances d&#8217;été. En Charente-Maritime, une révélation. Océan majestueux, pins splendides, villas cossues, douceur du sable, eau céladon, petites cabanes de pêcheurs sur pilotis. J&#8217;en avais posté quelques photos ici. Une petite promenade, que nous avions évaluée, en randonneurs expérimentés, à environ une heure, nous mena en dix minutes tout au plus à une plage charmante, par un petit chemin qui serpentait sous des chênes verts. Il faut vous l&#8217;avouer : nous devenons presbytes. Un kilomètre ou cinq, on a du mal à évaluer les distances. « Moi, j&#8217;ai très envie de ne pas y aller », nous avait dit Chaton, qui finalement apprécia fort de pouvoir enrichir sa collection de bâtons et de glands (Bien que celle-ci, à l&#8217;instar de la tapisserie de Pénélope, disparaisse mystérieusement chaque nuit en allant toute seule dans la poubelle, bref. Ceci est une autre histoire). C&#8217;est un coin assez bourgeois, et ça tombe bien, car nous, on adore les coins bourgeois, les jolies villas un peu désuètes aux marquises de verre, tourelles miniatures et grilles tarabiscotées. Nous y avons aussi trouvé moults bunkers, puisque se trouve-là une portion du Mur Atlantique construit sous les ordres d&#8217;Hitler à partir du printemps 1942. D&#8217;où la photo de Lapin à côté de Tinky-Winky. Je suis calée en Télétubbies, mais une vraie bille en Histoire : si par un malheureux hasard, vous étiez aussi peu cultivés que moi, je vous partage ma découverte de cet article intéressant de Géo sur la construction du mur Atlantique. Il ne sera pas dit que je n&#8217;aurai pas contribué à élever votre niveau. Nous avons été conquis par le très beau temps, l&#8217;agréable brise et la chaleur qui n&#8217;a pas le côté étouffant de la côte d’Azur. On y voit davantage de familles et moins de grandes blondes en micro-robes, perchées sur d’extravagants talons dans lesquels elles sont aussi à l’aise que moi dans mes pantoufles, le genre de filles énervantes qui me collent un ulcère et des contractures musculaires dans la mâchoire (en même temps, elles sont sûrement stupides – je me rassure comme je peux. Imaginez qu’elles soient intelligentes, en plus, quelle angoisse). Le seul point commun entre Saint-Tropez et la Charente-Maritime, est l&#8217;incompréhensible tendance des gens à rissoler sur la plage sous un soleil au zénith, jusqu’à prendre l’appétissante couleur d’un jambon industriel. Alors que rester bien blanche comme une baguette peu cuite, c&#8217;est quand même plus classe, non ? Mais surtout, surtout, le gros avantage de cette région, est la présence en abondance de coquillages, de bernard-l’hermite (qui ne s’accorde pas au pluriel, apprends-je avec stupéfaction; Jésus Marie Joseph, dire que l&#8217;on peut vivre des émotions aussi excitantes que cela en ouvrant un dictionnaire !), et de crabes verts, au grand ravissement –teinté d’épouvante- des enfants qui ont trouvé là une raison valable de nous ravager les tympans en poussant des cris suraigus ET perçants. Heureusement, je les surveille à bonne distance et du coin de l’œil &#8211; marée basse, motricité libre et tout ça tout ça obligent. Mais je connais des mouettes qui doivent encore, à l&#8217;heure qu&#8217;il est, avoir les oreilles qui sifflent. J’ai aussi fait ma petite récolte, car j’ai eu une idée géniale : Et si j’offrais, pour ses 50 ans, un magnifique cadre photo en coquillages, bois flotté et fil de fer de bouchons de champagne, à mon mari ? Le cher homme, il mérite bien un aussi somptueux cadeau, fait avec amour et ferveur. Un beau cadre, de taille imposante, pour y mettre une photo de famille format poster. N’est-ce-pas une idée géniale et touchante ? J&#8217;imagine déjà son regard humide de reconnaissance et d&#8217;émotion. Je suis sûre qu’il adorera, mais chut, pas un mot : c’est une surprise. Comme nous étions en club, nous avons participé aux activités : une grande première pour moi, car je suis en général assez snob et aime me démarquer de la populace en me promenant avec un livre gros, ennuyeux et inintelligible sous le bras. Mais je me suis laissée tenter par les tournois de Molkky et de fléchettes, et même par la zumba en famille : une semaine de plus, et j’étais prête à faire la chenille qui redémarre. J’ai quand même un problème avec la zumba. Comment faire pour coordonner en même temps et dans différentes directions tous ces bras et toutes ces jambes ? Je ne suis pas un poulpe, moi. Ce n’est pas là où j’excelle. En revanche, j’ai atteint le summum de la grâce, un soir où nous assistions avec les enfants à un spectacle de ballons sculptés. Je scrollais mon fil Instagram distraitement, parce que c’était quand même un truc pour les gosses, hein, et je pense que ce fut en raison de cela que le gugusse officiant sur scène (au torse sculpté et aux abdominaux travaillés, notai-je incidemment au passage), dans un esprit de revanche assez mesquin, me choisit comme victime, sous les applaudissements de la foule, et sous les yeux hilares ou consternés, je ne sais trop, de mon mari et des enfants. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée à devoir danser, déguisée en Maya l’Abeille, coiffée d’antennes en ballon et affublée d’une paire d’ailes gonflables dans le dos. Comme quoi, la roche tarpéienne n&#8217;est pas loin du Capitole, et le ridicule jamais loin de la célébrité. Bien entendu, le premier qui osera diffuser ces images de moi sera menacé de divorce ou de spoliation d’héritage. Cela va de soi (mais cela va mieux en le disant). Voilà pour cet épisode, chères lectrices et quelques rares lecteurs. Je vous souhaite une belle rentrée, en douceur et sous le soleil, et m&#8217;en vais réfléchir à la suite de mon feuilleton (qu&#8217;est-ce qu&#8217;on bosse, par ici).</p>
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		<title>Souvenirs d&#8217;un lointain été (1)</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 04:31:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[touriste]]></category>
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		<category><![CDATA[coquillages et crustacés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelle émotion de vous retrouver tous, là, fidèles au poste ! Vos petits clics, vos petits likes, vos petits commentaires, cela m&#8217;avait manqué. L&#8217;été, c&#8217;est vraiment le cauchemar de la blogueuse : tout le monde se barre photographier ses orteils ou ses mômes sur toutes les plages du monde, deux mois durant. Mais bonté divine, qu&#8217;attendent-ils, à l’Éducation Nationale, pour raccourcir les vacances scolaires ? Les enfants ne font plus les moissons ni les vendanges, il me semble, non ? Enfin. Nous sommes là pour que je vous parle de ce que je fis durant ces semaines passées sans vous. Ah, les vacances ! Lointain souvenir d&#8217;un mois de juillet chaud, torride, ensoleillé, qui s&#8217;efface peu à peu sous les frimas d&#8217;octobre (Nous les nordistes sommes en avance sur notre temps). Hier, par miracle, les petits ont fait la sieste ! J&#8217;ai pris bien garde de chuchoter et de me déplacer en pantoufles, afin de ne pas les réveiller, sinon, CLAC ! Ils ouvrent leurs grrrrands yeux et hurlent avec leurs grrrrandes bouches pleines de dents ! J&#8217;ai enfin pu avancer un peu sur cette série d&#8217;articles d&#8217;été. Série, car afin de distiller le suspense et de ne pas vous assommer (puisqu&#8217;il parait que mes articles sont trop longs, n&#8217;est-ce-pas Cécilia ;-D), je vais feuilletonner un peu. Il fallut faire les valises. Décider si on emmenait deux ou trois shorts par enfant, y inclure une surcote due aux accidents pipi, aux éclaboussures de sauce tomate, aux chutes dans la boue, aux circonstances non identifiées ; Dire aux grands « Débrouillez-vous, mais vos affaires doivent tenir dans ÇA » ; Penser aux indispensables, doudou, tétines, réducteur de toilette, seau, pelle, râteau, ballon, serviettes de plages, tentes anti-UV, crème solaire, chapeaux, tongs, biberon, bouquins, quelques jouets, QUELQUES, hein on a dit quelques ! Qui ont fini par occuper un énorme sac, C’est bon on a tout ? Oui, je crois, on a tout, et c’est la première année, je dis bien la première année, que les bagages ne se sont pas finis sur une engueulade. (Veuillez appuyer sur le bouton ci-dessous, je vous prie) La veille, nous avions soigneusement préparé notre trajet. « C’est par où ? » demandai-je à mon bien-aimé. « Par-là, je crois », me répondit-il, en faisant de la main un vague geste circulaire comme s’il essuyait un carreau. Et c’est ainsi qu’à 5h30 du matin, munis de petites têtes ébouriffées et de petits yeux ensommeillés (et d&#8217;un GPS, finalement), nous sommes partis. Je tiens à le dire : Lapin, qui était avec moi, a été d&#8217;une sagesse absolument remarquable. Il m&#8217;a fait mentir, moi qui prévoyais un voyage apocalyptique pour mes nerfs. Je ne sais pas qui, parmi vous, l&#8217;a prévenu qu&#8217;il fallait se tenir à carreaux, mais cela a été efficace : merci. Nous avons vu le soleil se lever sur les champs de blé d’abord argentés, puis blonds pâles, dorés et enfin incandescents. Avec parfois les épis frissonnants, parfois déjà les chaumes ras, les rouleaux de foins et leur merveilleux parfum. Des renards partaient se coucher, des chevreuils broutaient paisiblement, des buses s’éveillaient en s’ébrouant. C’était magnifique, bucolique, apaisant. Cette année, nous nous sommes offert, pour la première fois depuis 4 ans, une semaine en pension complète dans un club. Rien à faire. Zéro cuisine. Une seule lessive pendant la semaine. La dernière fois que cela m’était arrivé, c’était… c’était… non, je ne sais pas, en fait. Ça remonte à la Genèse. Nous collâmes sans aucun scrupule les petits au mini-club, autant que possible. Les grands menaient leur vie indépendante de jeunes rebelles; Les parents, leur vie de parents rincés, vidés et épuisés, c’est-à-dire : Dormir. Manger. Glander. Manger. Sieste. Lézarder. Apéro. Manger. Écouter les grillons. On pourrait penser qu’à laisser ainsi nos enfants, un soupçon de remords nous aurait saisis, étant donné que… travaillons tous les deux… grosses journées pour ces pauvres petits… cantine, garderie, centre de loisirs… peu de temps passé avec eux… conditions de la vie moderne… besoin de leurs parents… Mais en fait, le temps passé avec eux compte triple, voire quintuple, tant il est dense ! C’est de l’extrait de concentré de vie familiale. Par amour pour eux et afin que leurs parents durent le plus longtemps possible, nous les avons donc expédiés hors de nos pattes. Et ma foi, à les voir traverser le club en hurlant et courant, escortés par des animateurs plus jeunes et plus véloces que nous, ils n’avaient pas l’air de nous regretter. Ce furent des vacances sauvages : Sans sèche-cheveux, sans maquillage et même, sans déodorant !  (pour moi – nul décès par intoxication n&#8217;est à déplorer), sans mousse à raser ni rasoir (pour lui – je vous vois venir). J&#8217;opère, en effet, une tentative d&#8217;acceptation de mon enveloppe physique, sans la dénaturer par de grossiers artifices, destinés à maintenir la soumission des femmes au machisme patriarcal d&#8217;une part, et à engraisser les vils actionnaires des lobbies pharmaceutiques d&#8217;autre part. Enfin, je l&#8217;ai fait dans les bornes de certaines limites, quand même. De son côté, mon chéri a décidé de se faire pousser la barbe pour ressembler à Georges Clooney. Tous les matins, il se plantait devant le miroir et lui  demandait : « Miroir, mon beau miroir, ne suis-je pas le plus beau des hommes barbus ? » et le miroir lui répondait : « Certes tu es très beau, mais Georges, de l’autre côté de l’océan, est encore plus beau que toi &#8211; pour l&#8217;instant. » Comme il était un peu dépité, je lui ai dit « Laisse tomber, il raconte n’importe quoi, je doute que Georges Clooney soit venu dans ce club de vacances se contempler face à ce looser de miroir bigleux. Tu es infiniment beau, d’ailleurs j’ai bien vu ce matin que la jeune fille du buffet viennoiseries à volonté te reluquait.» (Photo prise lors de mon dernier dîner avec Georges, à Paris (-Match) Et voilà comment je maintiens notre amour toujours aussi vif, malgré le temps qui passe, la vie familiale qui agace, la fatigue qui lasse, la vaisselle qui casse. Si vous m’envoyez 50€, j’ai encore d’autres conseils pour vous, et la personne que vous aimez reviendra vers vous comme un chien qui court derrière son maître. (J’ai un petit cabinet de consultation vers Barbès) (C’est un peu parisien comme blague, pardonnez-moi si vous n’avez pas saisi la subtile allusion).Vous aussi, faites le vôtre sur http://www.megabambou.com/pmg/index.html Mais où sommes-nous donc partis ? Vous le saurez dans un prochain numéro de votre feuilleton d&#8217;été ! A suivre très vite (enfin, assez vite), sur votre blog favori !</p>
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		<title>Peut-on survivre à des vacances au ski avec 4 enfants ?</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 05:30:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avides de repos, d’air frais, et de combinaisons mouillées entassées dans des studios exigus, nous sommes allés au ski. Nous sommes donc partis en taxi, puis en train, puis en bus, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, avec Chaton et Lapin. Je répète : En taxi. En train. En bus. Avec. Chaton. Et. Lapin. Étonnamment, le voyage s’est bien passé. Je n’ai presque rien à dire dessus. J’avais joué à la mère parfaite, et bourré leurs sacs à dos de compote en gourde (non réutilisables, c’est mal), de pop-corn salé (ça s’écrase moins que les chips) et de sandwichs au jambon (non bio et blindés de gluten ; je ne suis que presque-parfaite, en réalité). Evidemment j’avais soudoyé leur calme en leur achetant des petites saletés en plastique avec lesquelles je me suis bien amusée aussi, finalement. Le bilan de ce voyage en train ? Minutes passées à lire tranquillement : 2. Minutes passées à jouer aux 7 familles : 35 Minutes passées à amener un enfant faire pipi : 15 Minutes passées à écouter de la musique peinarde, avec mon nouveau casque bluetooth : 3 Minutes passées à chercher « au feu les pompiers » sur Deezer : 11 Minutes passées à faire écouter « au feu les pompiers » avec MON nouveau casque bluetooth : 40 Minutes passées à faire des dessins : 32 Nombre de fois où j’ai donné des M&#38;Ms : 26 Nombre de fois où j’ai dit : « tu croques bien le M&#38;Ms, avec les dents » 26 Nombre de fois où j’ai répondu à la question : « Quand est-ce qu’on arriiiive ? » et « On est bientôt arrivééés ? » : 35 Nombre de fois où j’ai dit « Chut ! » : 48 Nombre de fois où j’ai dit « Arrête de gesticuler comme ça », « Ne mets pas tes pieds sur le siège », « Ne donne pas des coups dans le dossier du monsieur », « Ne touche pas la tablette, tu vas te pincer les doigts » : 192 (Remarquez au passage toutes ces injonctions négatives extrêmement peu bienveillantes et très délétères pour la construction neuro-psychique de mes enfants) (c’est bon, si on ne peut même plus rigoler, hein) Et vous pouvez multiplier tout cela par deux, vu que Chéri était de la partie. Rien de très intéressant pour mon blog, donc. J&#8217;étais presque déçue. L&#8217;art du dénuement et de l&#8217;humilité Vous imaginez bien que partir en train avec deux loupiots, nos bagages et ceux des deux grands qui faisaient leur vie séparément et nous rejoignaient de leur côté (je vous la fais brève, car ces plannings de famille recomposée sont rébarbatifs et indigestes au possible mais Loulou avait stage intensif de télé et Poupette apprenait à jouer de la cornemuse avec son père), imposait un allègement certain des bagages. Ce fut donc dans un dénuement extrême que je partis : ni maquillage, ni sèche-cheveux, ni boucles d’oreilles, ni escarpins. À mes pieds, des godillots beige Quechua. Oui, je comprends que vous pleuriez. J&#8217;ai pleuré aussi. C’est là que ça a commencé à se gâter, entre le ski et moi : pas de sèche-cheveux signifie une coiffure anarchique. En plus de cela, je portais un bonnet bleu ciel qui ne va avec rien, mais m’a été offert avec amour l’an dernier par Chaton. Je ne pouvais pas, hélas, ne pas le porter. Or, bonnet signifie coiffure aplatie. Pas de sèche-cheveux + bonnet = ridicule total (sauf si tu es une influenceuse connue qui voyage avec trois valises dont un vanity-case contenant tout le matos nécessaire pour avoir une allure potable sous ton bonnet, lequel bonnet est en angora ou -à la rigueur- en cashmere, mais cela signifie que tu as un boy qui sue pour toi, comme au bon vieux temps des colonies, et moi, je suis contre la colonisation). Bref : au ski, c&#8217;est carrément la Bérézina esthétique. Le ski et moi, et moi, et moi Et puis, comme je ne skie que les années bissextiles, je n’ai jamais investi dans une combinaison de neige ultra-chic. Je suis donc partie à la pêche dans les vestiges du vestiaire de mes beaux-parents : J&#8217;y ai trouvé une superbe combinaison vintage, verte et violette, typiquement eighties. Tout cela pour vous dire que je n’ai pas réellement cherché à me faire immortaliser dans cette tenue improbable. Mais ce n’est pas grave, les plus beaux souvenirs sont dans la tête. Les moches, eux, restent bien fixés sur du papier, mais je veillerai à ne pas y être et n&#8217;hésiterai pas pour cela à réinitialiser le téléphone et l&#8217;ordinateur de l&#8217;homme de ma vie (ou à changer tous ses mots de passe, hu hu hu). Après avoir enfilé mes chaussures de ski, c’est d’une démarche souple et féline que je me suis dirigée avec une tranquille assurance vers les pistes, y retrouvant un petit parfum d&#8217;Asie &#8211; en ce que les croisements des skieurs en bas des pistes, m’évoquent les carrefours d’Hanoï ou de Phnom-Penh- et de Paris &#8211; l’attente au téléski quant à elle me replongeant davantage dans les doux souvenirs de la ligne 13 du métro, le matin à 8h30. Une expérience dépaysante et interculturelle, donc.  Je skie comme une déesse J’avais pensé à me scotcher sur le front mon portable afin de vous régaler de mes descentes fluides et élégantes, et de vous faire frissonner par procuration. Hélas, je n’ai pas réussi à déclencher la fonction caméra de mon téléphone avec le bout de mon nez, et je me suis en plus arraché des poils de sourcil avec l’adhésif. Vous me croirez donc sur parole si je vous dis que je me suis remise en jambes sur les pistes rouges, puis que j’ai enchaîné les pistes noires et que j’ai même sauvé trois moniteurs de l’ESF et deux chasseurs alpins transis de peur et de froid &#8211; l’un pleurant en appelant sa mère et l’autre suçant son pouce. Ah, pardon, mon mari qui relit par-dessus mon épaule me dit qu’il faut que j’arrête de prendre de la drogue et de raconter n’importe quoi. Il précise que j’étais autant à l’aise sur mes skis qu’un éléphant sur un fer à repasser. Il est cruel, c’est facile de se moquer quand on est debout sur des skis avant même de marcher et qu’on a atteint le niveau cham, cham, cham, chamois d’Or. Quel bijou vais-je lui demander pour laver cet affront ? J&#8217;y réfléchis. La question qui vaut 100 balles et un mars Au cours de mes méditations sur les télésièges, j’ai pu observer un phénomène scientifiquement inexpliqué : dans la neige, il y a parfois des traces de pattes de lapin. Et ces traces de lapin commencent brutalement, en plein milieu d’une étendue vierge, et s’arrêtent tout aussi brutalement. Où était le lapin avant et où est-il allé après ? A-t-il sauté depuis le télésiège dans la neige ? A-t-il été embarqué par un choucas serviable ? A-t-il transplané dans un univers parallèle ? Si vous avez un embryon de réponse, je suis preneuse. Sinon, pendant que je cherchais une explication plausible à cette sombre affaire de traces de pattes, Chaton, Loulou et Lapin prenaient des cours de ski. Chaton et Lapin ont brillamment obtenu leur Ourson et leur Piou-Piou, respectivement, sous les vivats de la foule en délire. Loulou a atteint le niveau expert +++, et rien qu&#8217;à le voir dévaler les pentes désormais, je claque des genoux et me démantibule de frayeur aussi sec.  Lapin a-t-il fait des bêtises durant les vacances ? Presque rien. Enfin, sûrement, mais nous sommes totalement mithridatisés désormais, et ses inventions nous glissent dessus comme sur les plumes d&#8217;un canard. Tout au plus s&#8217;est-il amusé à faire des paniers de basket avec les petits croûtons de pain dans la fondue savoyarde, avec une certaine adresse, je le reconnais; C&#8217;est à peine s&#8217;il nous a réveillés chaque nuit pour boire du lait, tantôt à 1h55, tantôt à 3h47; Et c&#8217;est tout juste s&#8217;il a vomi abondamment (histoire de rester dans l&#8217;ambiance) dans le car au retour, et encore, même pas dans les virages de la descente, non; mais bel et bien dans la longue ligne droite qui nous ramenait vers Grenoble. Le calme plat, vous dis-je. Quel est le bilan de ces vacances au ski ? Le ski a quand même quelques inconvénients. 1/ il fait froid, 2/ ça mouille, 3/ il faut savoir skier, 4/ il faut aimer skier, 5/ je préfère passer une semaine dans une suite au Ritz que dans un studio de 25m2, allez savoir pourquoi. 6/ ça coûte quand même la peau des fesses, et les deux reins. Rien que le modeste panier rempli à la supérette du coin (74.90€) m’a fait frôler l’infarctus et envisager de rationner la consommation de lait de Poupette (qui à elle seule serait capable de relancer la filière laitière française). Et le prix du forfait de ski m&#8217;a fait voir les grasses matinées de l’ado d’un autre œil. Tu veux rester au lit ma chérie ? Pas de problème ! Dors encore un peu, va. Jusqu’à 17h si possible. 7/ Qui a posé la question stupide de savoir si je m&#8217;étais reposée ? Des avantages, voyons, je cherche&#8230; ah si ! 1/ la tartiflette, c&#8217;est bon 2/ la fondue savoyarde, c&#8217;est trop bon 3/ j&#8217;ai chanté « Quand te reverrai-je, pays merveilleux » sur le téléski 4/ effectivement, les sommets enneigés et acérés se détachant sur ce ciel pur, c&#8217;est beau. C&#8217;est très beau. Bon, allez, on s&#8217;casse ! (vous avez vu un peu la qualité de mes références culturelles ?) 5/ Last but not least, j&#8217;ai réussi à négocier une semaine de vacances entre copines un an sur deux (ou une fois tous les six mois ? J&#8217;ai un doute, mon amour), en faisant à mon chéri mon regard fatal de Chat Potté ! YOU-HOU ! rien que pour ça, ça valait la peine ! Allez hop, je commence le brain-storming pour savoir où, et avec qui, je pars l&#8217;an prochain. Salut !</p>
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		<title>Chroniques d&#8217;Aoûtembre (vol.1)</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 04:30:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[touriste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai décidé de laisser passer le flot de récits de vacances fin août, puis de rentrée début septembre. La pertinence de ce pari audacieux est sans doute contestable. Car qui s&#8217;intéresse aux récits de vacances et de petite section de maternelle, lors des premiers frimas, une fois les tongs remisées au vestiaire, les derniers grains de sable époussetés et la doudoune ressortie du placard ? Tant pis, je prends le risque. Voilà donc un article qui s&#8217;adresse à un public hautement select et dénué de tendances panurgéennes, comme toi, toi, toi, toi, toi, et toi aussi qui fais ta pause-pipi du matin en scrollant sur ton portable, la culotte aux chevilles. Le bilan du complot  Mi-juillet, j&#8217;avais ourdi un plan machiavélique : prendre le contrôle de la blogosphère durant l&#8217;absence du dessus du panier, c&#8217;est-à-dire de celles qui sont suffisamment sûres de leur audience pour se permettre de coller un post-it sur leur blog : « Je suis en congés, laissez-moi un message, bises, biiiip ». Ce n&#8217;est pas notre cas à nous, petits commerçants de la blogosphère qui vivotons chichement d&#8217;expédients et de rapines. Bref, après avoir publié quelques articles afin d&#8217;appâter lectrices et lecteurs qui se faisaient aussi rares en ce mois d&#8217;août que merlu en Atlantique Nord-Est, je me suis résolue, la mort dans l&#8217;âme, à partir en vacances. Oui, parfaitement : la mort dans l&#8217;âme. Mais je n’ai pas perdu totalement espoir ! Colbert planta des chênes pour bâtir des navires de guerre deux siècles plus tard, et sans doute que mes arrière-petits enfants verront, eux, le fruit de mon labeur estival. Le départ en vacances Je remplis donc ma cahotante guimbarde des turbulents Chaton et Lapin dûment pourvus de totottes, doudous, feutres, livres, cahiers, compotes, biscuits, playmobils, lunettes de soleil, petites voitures, bâtons, cailloux, bouteilles d&#8217;eau, legos et autres indispensables. Mon mari éclopé du genou gisait, seul, abandonné, dans notre appartement torride, un sac de petits pois surgelés sur la jambe. Seul, mais au calme ! Attendant d’avoir récupéré de son opération, et d’une semaine avec ses plus jeunes fils. On ne saurait dire laquelle des deux fut la plus éprouvante. Donc nous partîmes, trois. Car chez nous, avec Poupette et Loulou, les plannings de vacances tiennent de la haute voltige, et que je te le pose ici, et que je te la récupère là. Nous partîmes pour une contrée sauvage, où les flancs des volcans sont verdoyants et les autochtones accueillants, chaussés de curieux souliers en bois au bout pointu. Bali pensez-vous ? L&#8217;Islande ? Pas du tout, l&#8217;Auvergne. Après la cure thermale à Belle-Île, ce fut la cure de Saint-Nectaire. Saint-Nectaire à midi, à l&#8217;apéro, au dîner, car le Saint-Nectaire, c&#8217;est bien connu, est fait avec du lait de vaches qui broutent les bonnes petites fleurs des prairies auvergnates, donc manger du Saint-Nectaire revient à se soigner par aromathérapie.  Là, entre deux lichettes de ce délicieux fromage, Lapin et Chaton purent s’initier à la chasse aux escargots, au tir à l’arc (fabriqué à l&#8217;ancienne par mes soins), et au jardinage approximatif -traduire : au massacre de plates-bandes sous l’œil stoïque de leur bienveillante aïeule. Avec sa créativité sans limite, Lapin développa une technique destinée, certainement, je le subodore, à faire rougir les roses et les géraniums, en les fouettant vivement avec un bâton afin de leur faire monter le sang aux joues. Enfin je crois. Il n’a pas été très clair sur son cheminement intellectuel. Bref, mi-août, par un prompt renfort, nous étions six : Poupette récupérée au vol, Loulou arrivé avec son père et les petits pois surgelés. Le re-départ en vacances Après un long voyage, dans une voiture sans climatisation, sous un soleil radieux, nous arrivâmes à bon port dans un charmant petit village du sud de la France, fleuri de bougainvillées, d’agapanthes, de laurier-roses et de cactus. Baignés de soleil, et envoûtés par le chant des cigales cachées dans les micocouliers, nous ouvrîmes la lourde grille verte de la maison de Papi. Le sourire aux lèvres, poussant un soupir de soulagement, nous nous apprêtions à prendre nos quartiers d&#8217;été, accueillis par un parfum, des effluves, … un relent… Mais qu’est-ce donc ? Une puanteur immonde, digne d’un cadavre de coyote nourri de vautours charognards s’exhalait du réfrigérateur, rempli de bouffe pourrie, de jus de fruits fermentés et de pâtés avariés. Une nuée de grosses mouches vertes s’empressa de venir nous aider à réparer les dégâts, consécutifs à un orage qui avait tout fait disjoncter. S’ensuivirent de longues heures d’autopsie d’extraction du contenu avarié, de nettoyage, désinfection, javellisation avec les pastilles low-cost de Papi qui ne se dissolvent jamais (ou si lentement que j’aurais eu le temps d’emmener le frigo à la déchetterie et d’en racheter un autre), désodorisation, rinçage, deuxième tournée avant de pouvoir enfin, fourbus et hébétés, nous poser sur notre lit, non sans nous être nous-mêmes consciencieusement nettoyés, désinfectés, désodorisés, rincés, etc, etc. Après cette arrivée idyllique, nous avons flemmardé, et fait… pas grand-chose, ma plus grande balade étant le tour du village pour vous poster des images alléchantes. La particularité la plus saillante de ce village, à mon sens, est la présence d&#8217;UN esthéticien, qui exerce également la profession de sophrologue et de psychothérapeute. Je ne vous cache pas qu&#8217;imaginer me faire poser du vernis semi-permanent sur les orteils tout en lui confiant les tourments de mon âme, me fait frétiller d&#8217;aise. Bien que les enfants aient manifesté leur souhait d&#8217;étancher leur soif intellectuelle intense en consacrant de longues heures à l&#8217;étude poussée de Gulli et des Zouzous, nous les avons quand même sortis un peu, histoire de justifier tout le gasoil par nos soins vaporisé dans l&#8217;atmosphère. Nous les avons menés à Saint-Tropez pour leur montrer que s&#8217;ils travaillaient bien à l&#8217;école (il fallait bien les motiver pour la rentrée), ils pourraient s&#8217;offrir un yacht quand ils seraient grands : pas comme leurs ratés de parents qui n&#8217;avaient qu&#8217;une pauvre liasse de billets de 5€ en poche. Nous avons également cavalé pour satisfaire les grands, trotté pour contenter les petits, affronté des plages bondées de touristes cuits comme des homards (chose inhabituelle pour nous qui partons d’habitude en juillet), cherché des places de parking aussi rares que celles du boulevard Haussmann une veille de Noël, passé le balai, mis le couvert, fait des lessives, et lutté contre des moustiques à la voracité de piranhas. Le pauvre Lapin nous servit fort efficacement de paratonnerre et termina les vacances aussi marqué que s’il avait contracté la variole. C’est donc sur les rotules (je parle pour moi, mon époux n’étant pas encore en capacité de poser son genou à terre) que nous remontâmes vers le Nord le 29 août, croisant des vols de cigognes qui partaient au Sud (Cela faisait belle lurette que je n&#8217;avais pas vu de vols de cigognes, d&#8217;ailleurs. Comme quoi on voit des choses merveilleuses une fois franchi le périphérique. J&#8217;adore l&#8217;idée que des oiseaux migrateurs partent au soleil en hiver, comme les retraités ou les tuberculeux au XIXe siècle, ou Sissi. So chic !). Mais en ce qui me concerne, ce n’était que pour mieux repartir… En effet, je&#8230; Ah zut, le petit vient d&#8217;arriver et réclame son biberon. Bon, ben salut, je vous dis à la semaine prochaine pour la suite de mes aventures estivales ! &#160;</p>
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		<title>Vacances en conditions extrêmes</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 13:07:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[touriste]]></category>
		<category><![CDATA[vie personnelle]]></category>
		<category><![CDATA[digital detox]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Non, je n&#8217;ai pas été attaquée par un essaim de frelons ; Non, je n&#8217;ai pas été emportée par les 40e rugissants de la Méditerranée ; Je n&#8217;ai pas péri étouffée dans un trou creusé par mes enfants sur la plage, ou noyée dans une piscine de rosé, mais je suis encore en vacances et dans un coin où il n&#8217;y a pas la 4G, imaginez-vous cette précarité rudimentaire ? Sur la Côte d&#8217;Azur, plus précisément, dans le Golfe de Saint-Tropez, à Grimaud. Charmant petit village médiéval quelques kilomètres à l&#8217;intérieur des terres. Grimaud, comme dans la chanson de Laurent Voulzy. Bref, je vous laisse avec quelques photos laborieusement téléchargées dans cet article approximatif, juste pour dire que je suis toujours de ce monde et que je reviendrai. Des fois que vous soyez inquiets.</p>
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		<title>Les vacances idéales</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 04:00:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[partir]]></category>
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		<category><![CDATA[vacances en famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le mois de Juillet se termine dans la chaleur d’un été langoureux et que mon bureau se vide inexorablement, alors que mon plan machiavélique pour prendre le contrôle de la blogosphère a presque abouti et que les ultimes subtilités en sont totalement esquissées (Un plan lumineux comme un concert de Ray Charles dans un tunnel, une nuit de brouillard sans lune), je peux me permettre de rêvasser sur mes vacances idéales. On ne va pas se le cacher, les vacances idéales, Ce sont celles que l’on passe sans ses enfants (Oooooh ! Aaaaah ! quelle mère dénaturée !). Celles où l’on pourra traîner des heures dans les musées ou dans des rues écrasées de soleil, sans entendre « J’ai chauuuud ! J’ai faiiiiim ! J’suis fatiguéééé ! J’en ai asseeeez ! J&#8217;ai mal aux pieeeeds ! C&#8217;est nuuul ! J&#8217;veux faire cacaaaa ! C’est quand que c’est finiiii ? » Celles où l’on pourra s’asseoir à l’improviste et à n’importe quelle heure, à la terrasse d’un restaurant animé, sans craindre une évasion, un enlèvement, un scandale, un pipi-culotte. Celles où l’on s’autorisera à ne pas compter le nombre de mojitos qu’il sied de boire pour émerger dans les temps le matin, à l’appel du biberon. Les autres vacances idéales, Ce sont celles que l&#8217;on passe sans ses enfants ET sans son mari (Oooooh ! Aaaaah ! l&#8217;épouse ingrate !) MAIS avec ses meilleures copines : Là, c’est le nec plus ultra des vacances de la mère de famille. Le degré zéro de la charge mentale. Le nivellement par le bas des préoccupations, les décisions les plus lourdes à prendre étant la couleur du vernis, le Spritz ou le Gin Tonic à l’apéro, le bikini ou le maillot une pièce, la capeline ou le borsalino. Et puis on peut parler à n&#8217;en plus finir de nos enfants, et de nos maris absents, qui ne nous manquent pas. Du tout. Enfin, je crois. Je n’ai encore jamais passé ce genre de vacances depuis que je suis mère, et cela demeure mon graal, mon inaccessible étoile, ma cerise sur le gâteau. J’y pense, comme les jeunes adolescentes fredonnent « Un jour, mon prince viendra… » (Si toi aussi, tu veux devenir ma meilleure copine et partir en vacances en décapotable avec moi, fais-moi signe !) Bon, voilà, simplement de l’avoir écrit, je me sens déjà mieux et reposée. Je suis donc parée pour passer de merveilleuses vacances avec tous nos enfants et mon tendre et légitime époux ! Que faisons-nous cette année pour les vacances ? Eh bien, nous avions des projets grandioses et magnifiques. Des projets de dépaysement, d’immensité, de nouveauté et de sauvagerie. Des projets de voyage avec des amis, pour explorer une lointaine contrée d’Europe de l&#8217;Est, à la queue-leu-leu en file indienne, Chéri, moi, Poupette, Loulou, Chaton et Lapin, partis sur le sentier de la guerre des touristes. Mais voilà, patatra : les Esprits des calendriers étaient contre nous et il nous fût impossible de trouver une petite semaine commune.  Qu’à cela ne tienne ! Nous nous dîmes, pourquoi ne pas en profiter pour partir nous mettre les pieds sous la table, en club tout inclus, jus de fruits à gogo et activités pour les enfants de 8h le matin à 21h le soir (Oooooh ! Aaaaah ! quels parents indignes!) ? Pourquoi pas ? Allez vas-y, clique sur le bouton réserver&#8230; Ah, mais c&#8217;est quoi tous ces zéros ? le prix ? TOUT CA POUR UNE PAUVRE SEMAINE ? Et si on en laissait un ou deux  ici ? On tire à la courte-paille, et hop : un gros paquet de biscuits, et plusieurs bassines d&#8217;eau, tu ne crois pas que&#8230; ? Non, bien sûr, je plaisante.  Naturellement, je plaisante ! Bref, poursuivons : on va prendre 1/2 pension seulement. Ah&#8230; Quand même ? Bon, alors au lieu d&#8217;un hôtel, on prend un bungalow. Non, toujours pas&#8230; Un marabout en toile alors ? Un sac de couchage sur le gazon ? Soupir&#8230;  Qu&#8217;à cela ne tienne ! On va donc étendre un peu les temps d&#8217;incrustation chez nos parents chéris respectifs. Les vacances, ça sert aussi à rapprocher les familles, sinon, on ne se voit jamais. Ils vont donc nous supporter un peu plus, tant pis pour eux, quand on a des enfants il faut s&#8217;attendre à ce genre de désagréments. Voilà, plan de vacances arrêté, tout est bien carré, nous sommes archi-prêts. Crac, quoi, crac ? Crac ton genou ? Depuis&#8230; 2 mois ? Et tu as mal, donc, depuis&#8230; 2 mois ? Quel courage, d&#8217;habitude les hommes sont plus douillets et hurlent à la mort quand ils ont une poussière dans l’œil. MOUAHAHAH ! Non, je ne me moque pas, tu es mon Héros. Allons de ce pas voir notre ami le toubib, son copain le radiologue, son pote l&#8217;orthopédiste. Donc, tu me dis que la conclusion de tout ceci, est qu&#8217;il faut t&#8217;opérer du genou, la veille de notre ex-supposé départ en vacances. Bien. Très bien. Parfait, même ! Et bien tu sais quoi ? Nous allons passer de merveilleuses vacances. On va lire tranquillement, ensemble, Discuter en faisant la vaisselle, ensemble, Aller au cinéma, ensemble, Mettre un palmier en pot sur la terrasse, ensemble,  Coucher les enfants le soir, ensemble, On va jouer au scrabble, ensemble, et je t&#8217;écraserai comme&#8230; enfin, on va jouer au scrabble, Et peut-être même, que l&#8217;on ira faire les touristes dans Paris, ensemble. Parce que Paris sans parisiens au mois d&#8217;août, c&#8217;est le rêve ! Quel besoin ont donc toujours les gens de partir en vacances, hein ? Flinguer du kérosène, s&#8217;entasser avec d&#8217;autres touristes moutonniers, se faire piquer par des méduses et pigeonner par des commerçants peu scrupuleux&#8230; Franchement, on n&#8217;est pas bien chez nous, avec un parasol sur la terrasse et la baignoire à deux pas pour y faire quelques brasses ? Mes vacances, mon amour, c&#8217;est d&#8217;être avec toi. &#160;</p>
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