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	<title>zéro déchet Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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		<title>Shampoing solide maison : ma recette.</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 04:00:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vous la voulez, ma recette de shampoing solide maison ? Ok, allez, je vous la donne, maintenant que je vous ai bien appâtés. Il s’agit d’une recette que j’ai adaptée en partant de celle proposée sur le site Aroma-zone, amendée au fil de mon expérience et suite à l&#8217;article de Cécile de Huit à la maison. Navrée de vous proposer un contenu aussi frivole, mais la frivolité fait partie de moi, également. Trêve de verbiage, j’entends votre impatience. Voici donc, pour 100g de shampoing solide maison : La recette express : 45g de tensioactif 10g d’eau 20g de beurres / huiles végétales 25g d’actifs cosmétiques. 20 gouttes d’huile essentielle (optionnel) Je vous ai donné les proportions pour 100g. Mais en vrai, un shampoing solide fait environ 60g. Je vous invite donc à faire une petite règle de trois pour trouver les quantités qu’il faut pour 3 ou 4 shampoings. Déléguez cela à votre CM2 ou 6e local, ça lui fera les pieds. Alors, allons plus avant dans les détails. Faire fondre au bain-marie : 45 g de tensioactif SCI (Sodium Cocoyl Isethionate) 10 g d’eau Mélanger avec un petit fouet jusqu’à ce que les grains soient bien fondus (cela devient un peu translucide). Ajouter : 20 g de corps gras (huile, beurre végétal), bien mélanger. Hors du feu, ajouter : 25g d’actifs cosmétiques : poudres végétales, ayurvédiques, protéines liquides, etc. Ensuite, j&#8217;ajoute les huiles essentielles : 20 gouttes pour 100g. C’est optionnel, mais elles ont aussi un rôle traitant. Je les achète, au choix, chez Aroma-zone ou chez mon pharmacien (qui est très sympa, mon pharmacien. il faut faire marcher les commerces de proximité, n&#8217;oubliez pas). Dans tous les cas, ça sent vachement trop bon. Je malaxe je malaxe, et puis je moule dans des petits moules en silicone, ou mes moules à canelés. Les moules à tartelettes de Mamie Suzanne font aussi l&#8217;affaire. Je tasse en appuyant sur la pâte avec un petit carré de papier sulfurisé, et hop, 15 minutes au frais. Je démoule, je sèche 48h. Le shampoing solide maison est prêt. Voilà le résultat. Vous noterez une couleur verdâtre peu ragoutante (dûe ici à l&#8217;argile verte et à la poudre d&#8217;ortie), mais signe de l&#8217;absence totale de colorants bizarroïdes. Ça ne ressemble pas à du Lush. D&#8217;ailleurs, cela reste un grand mystère pour moi de savoir comment les boutiques Lush, censées vendre des produits naturels, peuvent dégager un parfum aussi violemment agressif. (Tu l&#8217;auras compris, je ne cite cette marque que pour rajouter un lien externe dans cet article et améliorer mon SEO. Vile blogueuse que je suis). Quel tensioactif choisir ? J&#8217;entends souvent couiner « Mon cuir chevelu est agressé par ce shampoing ». Dis-moi Jacqueline, n’aurais-tu pas eu la main lourde sur les tensioactifs ? Dans beaucoup de recettes, les tensioactifs représentent 70-90% du shampoing : Outch, tu entends ton cheveu crier de douleur ? 45% suffit largement. MORE THAN ENOUGH je te dis. Et puis attends : je parle de tensioactif, mais BIEN SÛR, ne va pas utiliser n&#8217;importe lequel. Dans la majorité des recettes « pro », il est fait mention d&#8217;un mélange SCI (Sodium Cocoyl Isethionate) et SCS (Sodium Coco Sulfate). Parce que le SCS est plus moussant, et parce qu&#8217;il contribue à durcir le shampoing. Mais as-tu vraiment besoin de te décaper le cheveu poil par poil à la paille de fer, sauf si tu passes ta journée à essuyer des moteurs avec ta tête ? Non, bien sûr. Alors mon conseil : SCI seulement, et 45% seulement. Ton shampoing fondra sans doute un peu plus vite. Mais ce n’est pas grave. JUSTEMENT à ce propos : pour résoudre ce petit problème, j&#8217;ai inclus dans ma dernière recette (la v18.54), de l&#8217;argile verte. Eh bien l&#8217;argile verte est très efficace comme durcissant. Mon petit shampoing solide maison est sec, comme une vraie saucisse sèche de l&#8217;Ardèche, ou comme les chaussettes de l&#8217;archiduchesse. Je suis ravie. Je suis arrivée au bout de ma quête de la composition idéale, telle l’Indiana Jones du shampoing solide maison. Quelle huile / beurre végétal choisir ? J’utilise en général un mélange beurre de karité/beurre de cacao et d’une autre huile bonne pour les cheveux (camélia, jojoba, coco… up to you). Pourquoi le beurre de karité  ou le beurre de cacao ? Parce qu&#8217;ils sont solides à température ambiante, et cela a son importance. J’ai fait un essai avec des huiles végétales liquides uniquement, et le résultat a été assez catastrophique, le shampoing devenait tout souple, comme un shampoing solide en version montres molles de Dali. Donc dans le choix de tes corps gras, inclus une part de beurre solide. Quels actifs cosmétiques choisir ? Ayant des cheveux fins, je le supplémente en actifs cosmétiques volumateurs, fortifiants, adoucissants, gonflants, etc (c’est fou, j’ai l’impression d’être une blogueuse beauté en écrivant ces mots. Je me sens toute émoustillée et il me semble que mes lèvres sont en train de gonfler et ma peau de se tendre sur le visage, comme si je venais de me prendre un shoot de botox à l’acide hyaluronique. Bref) Je change la recette à chaque fois, mais cette fois-ci j’ai mis : 5g de phytokératine pour avoir les cheveux de Beyoncé, 5g de poudre d’ortie pour avoir les cheveux de Raiponce, 15g d’argile verte, pour voir ce que cela fait. En particulier, je subodorais que l’argile pourrait permettre au shampoing de s’user moins vite. Selon ce que j’ai en stock, il m’arrive de mettre de la spiruline, des protéines de riz ou de soie (ou des épinards, pour avoir les cheveux de Popeye, mwarf mawarf mwarf. Si, c&#8217;est drôle). Quelles huiles essentielles choisir ? Tout dépend de toi. De pour qui est le shampoing. Alors je sais que les huiles essentielles, bla bla bla, déconseillées aux enfants bla bla bla, toxicité bla bla bla&#8230; franchement, 20 gouttes pour 100g, cela fait 12 gouttes par shampoing final. Nonobstant la difficulté à attraper les enfants pour leur laver la tête, et l&#8217;infinitésimale quantité déposée de shampoing déposée sur leurs cheveux, je doute qu&#8217;il soit possible de les empoisonner ainsi. Mais bon, admettons : Pour les enfants, tu peux faire sans danger orange douce / lavande vraie, par exemple. Cela contribuera à éloigner tes copains les poux. Si tu a le cheveu fatigué, je te conseille ylang-ylang / bay-Saint Thomas (cette dernière étant caustique pour le coup, pas plus de 7 gouttes par 100g de shampoing). Si tu as les cheveux gras, tu peux tenter citron /géranium bourbon. Si tu as les cheveux secs, c&#8217;est plutôt sur le plan des corps gras qu&#8217;il te faudra travailler. Ou passer aux bains d&#8217;huile pour te requinquer les longueurs. Et ainsi de suite&#8230; Mon guide d&#8217;aromathérapie est « Ma bible des huiles essentielles » de Danièle Festy, qui est pointu, complet, pertinent. Je consulte aussi beaucoup les sites comme Compagnie des Sens et Aroma-zone. Et j&#8217;en consulte toujours plusieurs pour avoir des avis croisés. J&#8217;ai à peine le temps de faire pipi, est-ce que ça ne va pas trop me prendre de temps, cette affaire ? Si tu as des enfants, cela peut être une activité rigolote à faire avec eux. Attention quand même à la pesée du SCI (tensioactif donc irritant), qui doit être faite par un adulte. Idem pour les huiles essentielles, qui ne doivent pas être avalées. Fais gaffe aussi au bain-marie et au risque de brûlure. Et,&#8230; non, laisse tomber. Fais donc cela après avoir fait pipi, et après avoir couché tes bambins. Et fais-en 6 d&#8217;un coup. Cela te prendra 20 minutes, dans tous les cas. Est-ce que ça dure longtemps ? Oui, assez. Tout dépend de la fréquence de lavage. Je me lave les cheveux tous les deux jours, et mon shampoing dure au moins 3 semaines. Soit bien plus qu&#8217;un flacon. Le coût de revient, une fois qu&#8217;on a le matériel de base, est très modique (je n&#8217;ai pas calculé précisément combien, mais c’est totalement indolore pour mon porte-monnaie pourtant peu garni, pauvre de moi). Les enfants sont également convertis (de force, mais convertis). Cela fait une bonne année que je n’ai plus acheté de shampoing liquide. Preuve s’il en faut que je suis satisfaite de mon travail. La copine Quatre Poussins a également une recette tout à fait similaire, signe que nos cerveaux sont en phase. Je vous laisse donc vous lancer dans la confection de ce shampoing qui vous emplira de grâce, de beauté, et d&#8217;intelligence, rien que cela. Merci qui ?</p>
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		<title>Z comme zéro déchet</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 04:30:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà, je crois qu’il est temps de faire un bilan écologique. L’heure est grave, Greta Thunberg le dit et le redit. Quand j’étais petite, j’avais des nattes comme elle. Maintenant que je suis grande, j&#8217;ai les cheveux courts, et quatre enfants. Bien que l&#8217;un ne soit pas pondu de mes entrailles, j&#8217;en ai quatre, c&#8217;est indéniable. Je suis donc quadruplement coupable, parait-il, de la dégradation de notre planète. Ne pouvant me résoudre à en noyer un, ou deux, ou trois, je préfère expier ma faute en faisant des efforts concrets. J&#8217;ai donc décidé de devenir une adepte du zéro déchet en cours de transition écologique (Vous avez vu un peu, tout ce que j’ai casé comme mots clés dans mon premier paragraphe pour être en tête de liste des requêtes google). Point de sujet polémique cette fois-ci, je suis dans le consensus maximal : à vous qui êtes forcément amis des petits oiseaux et des bébés phoques, je livre le modeste récapitulatif de mes habitudes écolo-décroissantes. Les réussites Exit les cotons démaquillants Depuis un an, les cotons à démaquiller – blanchis au chlore, parfumés au glyphosate et emballés dans du film plastique bisphénolé &#8211; n’ont plus droit de cité chez nous. C’est passé comme une lettre à la poste (En même temps, les mâles de la maison ne se maquillent / démaquillent guère). À la place, nous avons acquis des petits carrés d’éponge lavable, au Biocoop d’à côté ou sur Etsy. J&#8217;ai acheté ceux de la Fourmi Élé (ce post n&#8217;est pas sponsorisé, pas de cela chez nous). J’en ai une quinzaine environ, ce qui suffit largement. Ça se lave bien, ça sèche vite, c’est très doux. Je suis ravie du changement. Je m’en sers également pour me dévernir les ongles (Il arrive en effet, environ une fois tous les trois mois, qu’un alignement favorable de planètes aboutisse à ce que je commette la foliiiie tout à fait dingue de me peindre les ongles d&#8217;écarlate &#8211; ou de m&#8217;épiler. J&#8217;ai rarement le temps pour les deux). C’est également très pratique pour essuyer les ardoises Veleda, lorsque Chaton s&#8217;exerce à l’art délicat de la calligraphie en capitales bâton. Au rayon protections mensuelles Je n&#8217;avais point prévu que cet article fût si intime, on se croirait presque dans les Anges de la Téléralité, dites-moi. Mais foin de pudibonderie : je suis passée au vert également avec des protections jetables mais écolo destinées à sauvegarder mes muqueuses délicates : Natracare pour ceux qui connaissent. Pourquoi Natracare ? Parce que c&#8217;est la marque vendue par le Biocoop du trottoir d&#8217;en face (je suis une personne extrêmement basique). Surprisingly, ce n’est pas du tout plus cher que les serviettes classiques recommandées par Monsanto, bourrées de saletés et de parfums synthétiques chelous. Ce n&#8217;est pas vraiment zéro déchet, mais c&#8217;est quand même moins nocif pour l&#8217;environnement : Il n&#8217;y a pas de petit geste, ma bonne Jacqueline. Alors oui, il y a aussi la cup, mais l&#8217;aspect logistique me rebute un peu (nécessité d&#8217;un lave-mains dans les toilettes, etc) pour une utilisation au quotidien. Je laisse les techniques farfelues style « flux libre » aux très jeunes vierges dotées d’un périnée intact en béton armé, et les serviettes/culottes menstruelles lavables à celles qui n’ont pas suffisamment de lessives à faire tourner. Pour ma part, j’ai déjà ma dose avec plusieurs pipis au lit par semaine (non, je ne donnerai pas de nom, mais ce n’est pas de moi qu’il s’agit. Ni de mon mari, ni de Poupette, ni de Loulou, ni de Chaton, ni d’un animal domestique – que nous n’avons pas). Le savon au lieu du gel douche Ce n’est pas vraiment une nouveauté : quand j’habitais chez mes parents, nous n’avions pour nous laver que le gros cube vert (à l&#8217;eau froide, dans la cabane au fond du jardin), celui qui sert à détacher le linge ou récurer les casseroles rebelles. Je n’ai découvert l’existence du gel douche qu’à l’âge adulte -ou presque. Si j’avais su que mes parents n’étaient pas ringards mais écolo-décroissants avant l’heure, je n’aurais pas succombé aux mirages du Tahiti Coco Monoï des îles Sous Le Vent. J&#8217;opère désormais un retour tardif au bon vieux savon. Cela me rappelle le fameux savon jaune fixé au mur que l&#8217;on trouvait dans toutes les toilettes scolaires dans les années 80, celui qui puait un peu, vous vous souvenez ? C&#8217;est le top de la tendance maintenant, on le trouve partout dans les boutiques bobo-chics de la Rive Gauche. Le shampoing solide fait maison Pour être honnête, j’ai arrêté le shampoing liquide essentiellement parce que Lapin et Chaton vidaient le flacon dans le bain pour faire de la mousse. Au bout du troisième petit marseillais consommé dans la semaine, je me suis lassée. Je suis allée sur Aroma-zone, j’ai passé ma commande, et j’ai fabriqué mes shampoings. C’est rigolo, ça ne coûte pas cher, on dirait des jolis petits gâteaux. Je vous donnerai la recette dans un prochain article (Quand même, je ne vais pas la balancer comme ça, non mais). Clairement, c&#8217;est ma grande révélation cosmique zéro déchet. La poudre lave-vaisselle home-made Cela me trottait dans la tête depuis un moment : passer à un produit lave-vaisselle plus respectueux pour l&#8217;environnement, avec des ingrédients maîtrisés, une composition connue au milligramme près (mais quel vocabulaire de marketeuse) et qui ne coûte pas la peau des fesses. J’ai trouvé la recette sur le blog de Marjolaine Solaro, et ma foi, elle est très bien : Ma vaisselle ressort propre, brillante, lavée. Ça, avec du vinaigre blanc en liquide de rinçage, et ma conscience est pure et nette comme celle de l&#8217;enfant qui vient de naître. la recette de Marjolaine: – 50 grammes de percarbonate de soude – 100 grammes d’acide citrique (en poudre) – 100 grammes de cristaux de soude anhydres. Tout mettre dans un pot hermétique, et bien secouer. Mettre une cuillère à soupe bombée par vaisselle. Adios sacs en plastique Les sacs en plastique, c’est le Mal. THE EVIL OF THE DEVIL. Tout le monde le sait. Pour vous en persuader, je vous propose d’aller écouter cet époustouflant podcast de Fabrice Drouelle, sur France Inter : le plastique c&#8217;est tragique. Flippant, mais excellent. Donc, j’ai renoncé au sacs plastiques et j’ai acquis auprès de l’école une multitude de petits sacs en tissus, ornés d’amibes et de têtards, pardon, des autoportraits dessinés par les élèves de maternelle (dont mes deux rejetons). Je peux même les assortir à mes tenues, tellement j’en ai de couleurs différentes. Je passe désormais pour la bonne élève du marché, et je fayote auprès du vendeur de légumes (le jeune, celui qui a une petite barbe courte, un sourire charmant et des bras musclés sous ses tatouages), qui semble content de me voir arriver avec mes petits sacs en tissus. C’est important, car la vie de maraîcher, ce n’est pas facile tous les jours. Pensons au moral des troupes, s’il vous plaît. Les points à améliorer La lessive home-made Hyper encouragée par mon brillant succès de produit lave-vaisselle, je me suis dit : Go Simone, balance ta lessive zéro déchet. Bien que j’aie suivi la recette scrupuleusement, ma lessive s’est transformée en gelée assez compacte. Ce serait dû, d’après les spécialistes interrogées, à la glycérine contenue dans les copeaux de savon qui m’ont été fallacieusement vendus. Car oui, sachez-le : il n’existe que 4 maisons qui fabriquent du VRAI savon de Marseille, dont Marius Fabre. Le savon Fabre, c’est la Rolls des savons. Le reste, c’est de la poudre de perlimpinpin qui ne contient que 30% de savon. Vous rendez-vous compte, du savon ne contenant que 30% de savon et 70% de non-savon ? Quelle arnaque. Je comprends mieux désormais, pourquoi certaines se tapent de râper le gros cube vert de savon, et pourquoi on retrouve parfois des traces d&#8217;emmental ou de parmesan dans leur lessive. Comme quoi, rien de tel que l&#8217;expérience personnelle pour appréhender toutes les données d&#8217;une problématique. Bref, j’ai sauvé ma lessive en la mixant, en rajoutant de l’eau et du savon noir (et un peu de soupe), car le zéro déchet, c&#8217;est aussi ne pas faire de gâchis, et la prochaine fois, je me fournirai chez Marius (Si avec tout ça ils ne me filent pas une petite commission sur leurs ventes, je leur passerai un savon, hu hu hu). Passons à l’info principale : est-ce que ça lave ? Oui. Est-ce que ça sent bon ? Oui aussi, puisque j’ai rajouté dedans de l’huile essentielle de menthe poivrée. Nous dégageons désormais une douce odeur de chewing-gum. &#160; Mise à jour du 17 novembre 2019 : Depuis, je suis passée à une lessive en poudre faite maison dont la recette m&#8217;a été donnée par une commentatrice : 200 grammes de savon de Marseille en copeaux 200 grammes de bicarbonate de soude 180 grammes de cristaux de soude anhydres 80 grammes de percarbonate de soude Passer le tout au blender ou au broyeur à soupe. Mettre en pot. J&#8217;utilise le même volume de poudre qu&#8217;avec une lessive classique, dans le bas à lessive. J&#8217;ai également cessé de mettre des HE dans la lessive, à la place je fais macérer des écorces de citron dans du vinaigre blanc à 8°C qui me sert d&#8217;adoucissant. &#160; Le tri des déchets Moi, je trie. Je suis une fanatique du tri. Je n’en dirai pas autant des 5 autres membres de la famille. « C’est quoi cette bouteille de lait ? C’EST QUOI CETTE BOUTEILLE DE LAIT ? QUI A MIS LA BOUTEILLE DE LAIT DANS LA POUBELLE NORMALE ? Dénoncez-vous, et plus vite que ça. Dis-donc, toi, le père de famille ! Regarde-moi dans les yeux. Bien droit. Je suis sûre que c’est toi qui as jeté cette bouteille de lait dans la poubelle normale. Et tu laisses accuser tes enfants ! C’est mal. Bon, dans le doute, vous êtes tous punis. TOUS, j’ai dit. Vous avez bien un petit rouleau de PQ ou un opercule aluminium jeté dans la poubelle ordinaire qui pèse sur vos consciences. Enfermés dans vos chambres dans le noir, pendant une semaine. Une petite croûte de pain rassis chaque jour, ce sera tout. Et la prochaine fois, ça bardera. » Voilà, en toute honnêteté, le tri des déchets se fait au prix d’une surveillance stalinienne de tous les instants, et de moults repêchages dans la poubelle. La réutilisation des bocaux en verre Nous arrivons là à un point délicat, pour ne pas dire intime de notre vie de couple. Car j’ai un chéri qui jette tout ce qu’il trouve (sauf sa femme et ses enfants, c’est le principal, me direz-vous). Il y a Marie Kondo, et moi, j&#8217;ai le mari Kondo. Parfois, je cache quelques pots tout au fond des placards. Il les trouve et les jette. Je change de cachette. Après quelques semaines de répit, il les re-trouve, et il les re-jette. C&#8217;est le rocher de Sisyphe cette affaire. Alors maintenant, j&#8217;ai trouvé la parade : je mets un truc dans mon bocal, n&#8217;importe quoi, mais un petit truc qui ait l&#8217;air suffisamment sérieux. Ça le stoppe net dans son réflexe pavlovien, comme le mors à la bouche du cheval. Les rêves inaccessibles Les poules dans le jardin Car on n’a ni jardin, ni poules. Pourtant, Dieu sait que j&#8217;aime les poules. Mais la vie est injuste, chacun sa croix à porter, le plus chrétiennement possible : le Seigneur n&#8217;a pas voulu que j&#8217;aie des poules. Amen. Le lombricompostage J&#8217;aimerais tellement pouvoir fertiliser mes futures plantations sur ma petite terrasse avec mon propre compost. Mais&#8230; Houston, nous avons un problème : Les pâtes ou les crèmes au chocolat ne génèrent pas assez d&#8217;épluchures. Et puis je ne suis pas certaine de remporter un consensus familial suffisant pour le mettre en place. Chaton et Lapin seraient absolument enthousiasmés, cela ne fait aucun doute, en revanche l&#8217;homme que j&#8217;aime et nos grands dadais seraient passablement dégoûtés, je crois (et honnêtement, il y a de quoi, car c&#8217;est un peu dégueu quand même). Quel dommage ! Ma...</p>
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		<title>Comment rester belle, ferme et cultivée quand on est une mère de famille quarantenaire et fauchée les 25 derniers jours du mois.</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 04:57:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la lignée de tous mes articles hautement philosophiques et profonds, fin d&#8217;été oblige (on n&#8217;attrape pas les mouches avec du vinaigre), j&#8217;ai pensé à un petit best-off des meilleurs bons plans pour rester bien dans son corps et avec un niveau intellectuel décent MALGRÉ la vie trépidante à laquelle nous obligent notre travail et notre vie de famille, et EN DÉPIT du budget microscopique que l&#8217;on arrive à dégager pour soi, après des comptes d&#8217;apothicaire. Une sorte de méta-analyse de la blogosphère féminine, une compilation de bons plans glanés au gré de mes lectures. Plagiat dites-vous ? Non point ! Tout au plus intertextualité, comme aurait argumenté Joseph Macé-Scaron. Et encore, il y aura plus de ma plume, dans cet article, que de la sienne, dans son roman. C&#8217;est donc parti pour mes trucs et astuces pour rester belle, ferme et cultivée quand on est une mère de famille de 40 ans (et plus). Rester belle à peu de frais : J&#8217;avais il y a quelque temps écrit un article complet, touffu et argumenté sur la routine japonaise pour une belle peau. L&#8217;avantage de la routine japonaise, c’est que l&#8217;on peut la décliner en version low-cost. Tu ne veux pas investir 45 euros dans un démaquillant biphasé pour démaquiller tes yeux et ton visage, importé à grands frais et débauche honteuse de kérosène depuis le Japon ou la Corée du Sud ? Viens donc lire ce que je t&#8217;ai concocté comme recettes de beauté au naturel, pour quelques centimes. le démaquillage low-cost : Saisis-toi de ta bouteille d&#8217;huile d&#8217;olive, oui, celle que tu stockes dans ton petit placard de cuisine rempli de miettes d&#8217;herbes de Provence et de pelures d&#8217;échalotes un peu collantes. Verses-en quelques gouttes sur un coton humide (ou mieux, un disque à démaquiller réutilisable) et nettoies ton visage avec délicatesse. Hop, comme par magie, ta peau est nettoyée, adoucie, et nourrie. Cela fonctionne même sur le mascara waterproof que tu utilises pour rester belle et sexy tout en pleurant quand tu déposes ton tout-petit à l&#8217;école maternelle pour la première fois, oui oui (car je sais bien que même si tu fais genre je-m&#8217;en-fiche-je-suis-décontractée, tu n&#8217;a pu t&#8217;empêcher d&#8217;avoir une larmichette au coin de l&#8217;oeil). Coût : 0.001€ (et encore, je suis gentille). Impact écologique : négligeable. La lotion tonifiante low-cost : Tu as besoin d&#8217;un astringent ? Prends donc un sachet de thé vert nature bien amer, celui que tu ne boiras jamais parce que ce n&#8217;est vraiment pas bon. Fais infuser le thé dans une tasse d&#8217;eau bouillante. Transvase dans une petite bouteille ou un vaporisateur de récupération lavé(e), séché(e), désinfecté(e) avec une chouillette d&#8217;alcool à 70° et stocke dans ton réfrigérateur. Le matin, un pschitt sur le visage, et voilà les pores de ta peau resserrés comme les mailles d&#8217;un pull cachemire lavé par ton mari plein de bonne volonté. Tu as besoin d&#8217;éclaircir ton teint ? Dilue le jus d&#8217;un citron dans de l&#8217;eau bouillie et refroidie (sinon tu dézingues directos toute la vitamine C), stocke au frais. Vaporise ton visage le matin. Te voilà toute purifiée et éclaircie. Bonus : tu peux piquer la peau du citron dans ton lave-vaisselle afin qu&#8217;il ait l&#8217;haleine fraîche et douce d&#8217;un matin de juin. Coût : entre 0.10 et 1€ (selon la qualité du citron et du thé vert). Inutile de te fournir chez Mariage Frères ou Dammann pour nettoyer ton sébum. Impact écologique : négligeable. Le gommage low-cost : Récupère le marc de café de ta cafetière filtre. De manière alternative, confie à tes enfants le soin de vider tes capsules de Nespresso, Tassimo : activité ludique garantie. Pour gommer ton corps : ajoute un peu de gel douche, et c&#8217;est parti mon kiki. Pour gommer ton visage : un peu d&#8217;huile d&#8217;olive ou de miel (ou les deux) fera l&#8217;affaire, et vas-y avec délicatesse. Ce gommage fait rentrer un peu de caféine dans ta cellulite (c&#8217;est toujours ça de pris), et entretient tes canalisations. S&#8217;il te reste du marc de café de ton gommage, mets le dans tes plantes vertes : elles te remercieront. Coût de l&#8217;opération : le prix de l&#8217;huile ou du miel (0.001€) Impact écologique : Excellent car non seulement tu pourras mettre tes capsules vidées au recyclage et alléger ta conscience bourrelée de remords, même si je comprends que l&#8217;on succombe au double attrait du regard de Georges et des effluves du café, mais en plus tu utiliseras moins de Destop et d&#8217;engrais chimique. Rester ferme à peu de frais : Là, cela demande un peu plus d&#8217;efforts, bien sûr. Cependant, c&#8217;est possible. La douche à l&#8217;eau froide : Pas toute la douche bien entendu, mais seulement la fin : des chevilles aux fesses pour la circulation, des fesses aux seins en passant par le bidon pour la fermeté, les cheveux pour la brillance. Argument scientifique imparable : une douche froide, étant vécue comme une agression par le corps, stimule le système immunitaire et rend donc l&#8217;organisme plus fort. Pour un avis circonstancié, argumenté et détaillé, je conseille la lecture de l&#8217;article que l&#8217;intrépide Maman Lempicka a consacré à ce sujet : moi qui la prenais au départ pour une adepte du BDSM, j&#8217;avoue qu&#8217;elle m&#8217;a convaincue. Elle me confiait récemment que depuis qu&#8217;elle pratique les douches froides, elle a commencé à être abordée dans la rue par des étudiants, puis des lycéens, et maintenant des collégiens. Cette femme, c&#8217;est Benjamin Button. Coût : néant, facture de chauffage allégée, et douche considérablement raccourcie. Impact écologique : énorme, toutes les fondations pour l&#8217;écologie te tresseront des couronnes. La natation palmée : Mon budget pour la natation reste raisonnable. J&#8217;ai un abonnement pour la piscine, passages illimités pour 3 mois, que je paye 17€ en raison de ma nombreuse progéniture (en même temps, ce n&#8217;est que justice car j&#8217;en ai plus besoin que des primipares). Ensuite il a fallu acheter les palmes, ce qui a été le budget le plus conséquent : 25€ euros environ pour des palmes courtes et rigides. Pour le pourquoi, le comment, les effets, je te laisse retourner lire cet article aquatique. Les petites applications de fitness sur smartphone : J&#8217;en teste une (gratuite) depuis un mois. J&#8217;ai choisi les zones que je voulais travailler (abdos et cuisses), mon niveau (débutant) et j&#8217;ai commencé. Les exercices sont variés, pas compliqués à faire, par petites séries séparées par des temps de récupération. Le bilan ? Les trois premiers jours, de belles courbatures, signe que cela fait vraiment travailler, le tout dans un temps record (5 à 10 minutes max par jour). Quelques semaines plus tard, je constate objectivement que mes cuisses sont effectivement plus fermes. Diantre, assisterai-je à l&#8217;émergence d&#8217;un muscle, aussi inattendu qu&#8217;un volcan sous-marin ? Encouragée par ces premiers résultats, j&#8217;envisage sérieusement d&#8217;intégrer cela dans ma routine matinale.  Rester cultivée à peu de frais : Nous sommes ici sur un blog sérieux, pas un truc de midinette. Que seraient un visage radieux et un corps tonique sans un esprit bien rempli ? Avec ma descendance adorable, remuante, infernale et rigolarde, rares sont les occasions d&#8217;aller flâner des heures dans les rayons des librairies pour se faire conseiller longuement par des étudiants en littérature à lunettes rectangulaires et pull bleu marine. Les rares piécettes que j&#8217;arrive à épargner (autant dire qu&#8217;elles sont plus rares que les gouttes de pluie au Sahel) sont consacrées à l&#8217;achat de Lego, robes Zara et chaussures qui sautent de pointure tous les 6 mois (et de boucles d’oreilles, quand même). Pour autant je n&#8217;envisage pas de laisser aller mon cerveau sur la pente savonnée de la liquéfaction, déjà bien amorcée par la récurrence des discussions sans fin du style « Où as-tu encore mis ta tétine ? » ou bien « Je t&#8217;ai déjà dit de tenir ton zizi quand tu fais pipi debout » et autres « Je ne sais pas si ton T-shirt est propre, mais si tu l&#8217;avais mis au sale tu le saurais, toi ». Heureusement, nous avons la chance d&#8217;habiter sur le trottoir en face de la médiathèque ! La médiathèque, c&#8217;est le bonheur pour ceux qui veulent devenir ou rester intelligents, mais n&#8217;en ont pas les moyens. A la médiathèque, une fois Lapin neutralisé dans sa tentative de faire un empilement de tous les sièges, une fois Chaton persuadé d&#8217;emprunter un autre livre que celui qu&#8217;il a rendu la veille, une fois le reste de la famille perdu dans les rayonnages, je peux m&#8217;adonner à mon péché mignon, durant de précieuses heures minutes : emprunter au pas de charge quelques ouvrages repérés par un fin travail de limier dans la presse ou sur les blogs que je lis régulièrement. Coût : la cotisation annuelle de la médiathèque. Impact écologique : Pour chaque livre emprunté, un arbre te remercie. Sans prix, donc. Et le cinéma dans tout cela ? Pour les mêmes raisons que celles évoquées plus haut, nous n&#8217;allons guère au cinéma. L’ensemble des frais (baby-sitter, parking, pop-corn géant, verre post-séance) avoisine le PIB du Bangladesh. Alors que faire ? Exploiter sa descendance : Depuis 1 an environ, nous confions à nos aînés la garde de leurs jeunes frères, quand il y a juste à les mettre au lit et que nous pouvons être de retour en 10 minutes en cas de pépin (ce qui ne s’est jamais produit). Oh, ça va, si vous aviez des enfants assez âgés sous la main vous feriez pareil. Ils reçoivent pour ce service une modeste obole qui les ravit. C&#8217;est l&#8217;avantage d&#8217;avoir plusieurs enfants : plus ça va, plus on est détendus, plus on fait d&#8217;économies. Comme il y a également un cinéma à la médiathèque (hé oui, nous avons bien étudié tous les aspects de la question avant de nous installer !) et en combinant l&#8217;option « exploitation de la descendance » avec l&#8217;option « va acheter un sachet de pop-corn au micro-ondes à la supérette à côté » (on a tout étudié, vous dis-je), nous parvenons à faire parfois des soirées « cinéma en amoureux » low-cost. Et les mois de grande misère ou de grande flemme, on emprunte des DVD. &#160; Et vous, quels sont vos trucs pour rester belle, ferme et cultivée sans claquer un radis ? &#160; Et les copines, elles en disent quoi ? Virginie de Neleditesapersonne : trucs écolos pour mères débordées &#160;</p>
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