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	<title>ski Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
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		<title>Peut-on survivre à des vacances au ski avec 4 enfants ?</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 05:30:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avides de repos, d’air frais, et de combinaisons mouillées entassées dans des studios exigus, nous sommes allés au ski. Nous sommes donc partis en taxi, puis en train, puis en bus, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, avec Chaton et Lapin. Je répète : En taxi. En train. En bus. Avec. Chaton. Et. Lapin. Étonnamment, le voyage s’est bien passé. Je n’ai presque rien à dire dessus. J’avais joué à la mère parfaite, et bourré leurs sacs à dos de compote en gourde (non réutilisables, c’est mal), de pop-corn salé (ça s’écrase moins que les chips) et de sandwichs au jambon (non bio et blindés de gluten ; je ne suis que presque-parfaite, en réalité). Evidemment j’avais soudoyé leur calme en leur achetant des petites saletés en plastique avec lesquelles je me suis bien amusée aussi, finalement. Le bilan de ce voyage en train ? Minutes passées à lire tranquillement : 2. Minutes passées à jouer aux 7 familles : 35 Minutes passées à amener un enfant faire pipi : 15 Minutes passées à écouter de la musique peinarde, avec mon nouveau casque bluetooth : 3 Minutes passées à chercher « au feu les pompiers » sur Deezer : 11 Minutes passées à faire écouter « au feu les pompiers » avec MON nouveau casque bluetooth : 40 Minutes passées à faire des dessins : 32 Nombre de fois où j’ai donné des M&#38;Ms : 26 Nombre de fois où j’ai dit : « tu croques bien le M&#38;Ms, avec les dents » 26 Nombre de fois où j’ai répondu à la question : « Quand est-ce qu’on arriiiive ? » et « On est bientôt arrivééés ? » : 35 Nombre de fois où j’ai dit « Chut ! » : 48 Nombre de fois où j’ai dit « Arrête de gesticuler comme ça », « Ne mets pas tes pieds sur le siège », « Ne donne pas des coups dans le dossier du monsieur », « Ne touche pas la tablette, tu vas te pincer les doigts » : 192 (Remarquez au passage toutes ces injonctions négatives extrêmement peu bienveillantes et très délétères pour la construction neuro-psychique de mes enfants) (c’est bon, si on ne peut même plus rigoler, hein) Et vous pouvez multiplier tout cela par deux, vu que Chéri était de la partie. Rien de très intéressant pour mon blog, donc. J&#8217;étais presque déçue. L&#8217;art du dénuement et de l&#8217;humilité Vous imaginez bien que partir en train avec deux loupiots, nos bagages et ceux des deux grands qui faisaient leur vie séparément et nous rejoignaient de leur côté (je vous la fais brève, car ces plannings de famille recomposée sont rébarbatifs et indigestes au possible mais Loulou avait stage intensif de télé et Poupette apprenait à jouer de la cornemuse avec son père), imposait un allègement certain des bagages. Ce fut donc dans un dénuement extrême que je partis : ni maquillage, ni sèche-cheveux, ni boucles d’oreilles, ni escarpins. À mes pieds, des godillots beige Quechua. Oui, je comprends que vous pleuriez. J&#8217;ai pleuré aussi. C’est là que ça a commencé à se gâter, entre le ski et moi : pas de sèche-cheveux signifie une coiffure anarchique. En plus de cela, je portais un bonnet bleu ciel qui ne va avec rien, mais m’a été offert avec amour l’an dernier par Chaton. Je ne pouvais pas, hélas, ne pas le porter. Or, bonnet signifie coiffure aplatie. Pas de sèche-cheveux + bonnet = ridicule total (sauf si tu es une influenceuse connue qui voyage avec trois valises dont un vanity-case contenant tout le matos nécessaire pour avoir une allure potable sous ton bonnet, lequel bonnet est en angora ou -à la rigueur- en cashmere, mais cela signifie que tu as un boy qui sue pour toi, comme au bon vieux temps des colonies, et moi, je suis contre la colonisation). Bref : au ski, c&#8217;est carrément la Bérézina esthétique. Le ski et moi, et moi, et moi Et puis, comme je ne skie que les années bissextiles, je n’ai jamais investi dans une combinaison de neige ultra-chic. Je suis donc partie à la pêche dans les vestiges du vestiaire de mes beaux-parents : J&#8217;y ai trouvé une superbe combinaison vintage, verte et violette, typiquement eighties. Tout cela pour vous dire que je n’ai pas réellement cherché à me faire immortaliser dans cette tenue improbable. Mais ce n’est pas grave, les plus beaux souvenirs sont dans la tête. Les moches, eux, restent bien fixés sur du papier, mais je veillerai à ne pas y être et n&#8217;hésiterai pas pour cela à réinitialiser le téléphone et l&#8217;ordinateur de l&#8217;homme de ma vie (ou à changer tous ses mots de passe, hu hu hu). Après avoir enfilé mes chaussures de ski, c’est d’une démarche souple et féline que je me suis dirigée avec une tranquille assurance vers les pistes, y retrouvant un petit parfum d&#8217;Asie &#8211; en ce que les croisements des skieurs en bas des pistes, m’évoquent les carrefours d’Hanoï ou de Phnom-Penh- et de Paris &#8211; l’attente au téléski quant à elle me replongeant davantage dans les doux souvenirs de la ligne 13 du métro, le matin à 8h30. Une expérience dépaysante et interculturelle, donc.  Je skie comme une déesse J’avais pensé à me scotcher sur le front mon portable afin de vous régaler de mes descentes fluides et élégantes, et de vous faire frissonner par procuration. Hélas, je n’ai pas réussi à déclencher la fonction caméra de mon téléphone avec le bout de mon nez, et je me suis en plus arraché des poils de sourcil avec l’adhésif. Vous me croirez donc sur parole si je vous dis que je me suis remise en jambes sur les pistes rouges, puis que j’ai enchaîné les pistes noires et que j’ai même sauvé trois moniteurs de l’ESF et deux chasseurs alpins transis de peur et de froid &#8211; l’un pleurant en appelant sa mère et l’autre suçant son pouce. Ah, pardon, mon mari qui relit par-dessus mon épaule me dit qu’il faut que j’arrête de prendre de la drogue et de raconter n’importe quoi. Il précise que j’étais autant à l’aise sur mes skis qu’un éléphant sur un fer à repasser. Il est cruel, c’est facile de se moquer quand on est debout sur des skis avant même de marcher et qu’on a atteint le niveau cham, cham, cham, chamois d’Or. Quel bijou vais-je lui demander pour laver cet affront ? J&#8217;y réfléchis. La question qui vaut 100 balles et un mars Au cours de mes méditations sur les télésièges, j’ai pu observer un phénomène scientifiquement inexpliqué : dans la neige, il y a parfois des traces de pattes de lapin. Et ces traces de lapin commencent brutalement, en plein milieu d’une étendue vierge, et s’arrêtent tout aussi brutalement. Où était le lapin avant et où est-il allé après ? A-t-il sauté depuis le télésiège dans la neige ? A-t-il été embarqué par un choucas serviable ? A-t-il transplané dans un univers parallèle ? Si vous avez un embryon de réponse, je suis preneuse. Sinon, pendant que je cherchais une explication plausible à cette sombre affaire de traces de pattes, Chaton, Loulou et Lapin prenaient des cours de ski. Chaton et Lapin ont brillamment obtenu leur Ourson et leur Piou-Piou, respectivement, sous les vivats de la foule en délire. Loulou a atteint le niveau expert +++, et rien qu&#8217;à le voir dévaler les pentes désormais, je claque des genoux et me démantibule de frayeur aussi sec.  Lapin a-t-il fait des bêtises durant les vacances ? Presque rien. Enfin, sûrement, mais nous sommes totalement mithridatisés désormais, et ses inventions nous glissent dessus comme sur les plumes d&#8217;un canard. Tout au plus s&#8217;est-il amusé à faire des paniers de basket avec les petits croûtons de pain dans la fondue savoyarde, avec une certaine adresse, je le reconnais; C&#8217;est à peine s&#8217;il nous a réveillés chaque nuit pour boire du lait, tantôt à 1h55, tantôt à 3h47; Et c&#8217;est tout juste s&#8217;il a vomi abondamment (histoire de rester dans l&#8217;ambiance) dans le car au retour, et encore, même pas dans les virages de la descente, non; mais bel et bien dans la longue ligne droite qui nous ramenait vers Grenoble. Le calme plat, vous dis-je. Quel est le bilan de ces vacances au ski ? Le ski a quand même quelques inconvénients. 1/ il fait froid, 2/ ça mouille, 3/ il faut savoir skier, 4/ il faut aimer skier, 5/ je préfère passer une semaine dans une suite au Ritz que dans un studio de 25m2, allez savoir pourquoi. 6/ ça coûte quand même la peau des fesses, et les deux reins. Rien que le modeste panier rempli à la supérette du coin (74.90€) m’a fait frôler l’infarctus et envisager de rationner la consommation de lait de Poupette (qui à elle seule serait capable de relancer la filière laitière française). Et le prix du forfait de ski m&#8217;a fait voir les grasses matinées de l’ado d’un autre œil. Tu veux rester au lit ma chérie ? Pas de problème ! Dors encore un peu, va. Jusqu’à 17h si possible. 7/ Qui a posé la question stupide de savoir si je m&#8217;étais reposée ? Des avantages, voyons, je cherche&#8230; ah si ! 1/ la tartiflette, c&#8217;est bon 2/ la fondue savoyarde, c&#8217;est trop bon 3/ j&#8217;ai chanté « Quand te reverrai-je, pays merveilleux » sur le téléski 4/ effectivement, les sommets enneigés et acérés se détachant sur ce ciel pur, c&#8217;est beau. C&#8217;est très beau. Bon, allez, on s&#8217;casse ! (vous avez vu un peu la qualité de mes références culturelles ?) 5/ Last but not least, j&#8217;ai réussi à négocier une semaine de vacances entre copines un an sur deux (ou une fois tous les six mois ? J&#8217;ai un doute, mon amour), en faisant à mon chéri mon regard fatal de Chat Potté ! YOU-HOU ! rien que pour ça, ça valait la peine ! Allez hop, je commence le brain-storming pour savoir où, et avec qui, je pars l&#8217;an prochain. Salut !</p>
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