<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>petit dernier Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
	<atom:link href="https://prgr.fr/tag/petit-dernier/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://prgr.fr/tag/petit-dernier/</link>
	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 02 Nov 2019 09:21:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://prgr.fr/wp-content/uploads/2019/04/cropped-PRGR-avatar-32x32.png</url>
	<title>petit dernier Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
	<link>https://prgr.fr/tag/petit-dernier/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">149443070</site>	<item>
		<title>Le petit dernier est-il vraiment le chouchou ?</title>
		<link>https://prgr.fr/petit-dernier-chouchou/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=petit-dernier-chouchou</link>
					<comments>https://prgr.fr/petit-dernier-chouchou/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Petitsruisseauxgrandesrivières]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jul 2019 04:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[marmots]]></category>
		<category><![CDATA[chouchou]]></category>
		<category><![CDATA[petit dernier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://prgr.fr/?p=2599</guid>

					<description><![CDATA[<p>En ces jours muy caliente, je te propose à toi qui me lis, et que je remercie avec effusion de l&#8217;intérêt que tu me portes, de faire encore grimper la température en apportant de l&#8217;eau au moulin (n&#8217;est-ce pas un poil contradictoire ?) de cette question hautement polémique : le petit dernier est-il le chouchou ?  J&#8217;en suis sûre, le débat risque d&#8217;être enflammé, de m&#8217;apporter plein de visites via Google, et je me frotte déjà les mains de lire vos réactions sur ce sujet ô combien clivant. Ces dernières semaines, j’ai assisté aux traditionnels spectacles de fin d’année. Parmi eux, celui de Lapin, mon gros bébé, brillant élève de petite section. Quand il veut. Mais là, il se trouve qu&#8217;il a voulu. J’ai absolument fondu d’amour et d’admiration devant sa grâce, son génie artistique, sa compréhension aiguë des consignes, et sa rapidité d’exécution en dépit de son jeune âge, à côté de ses gros balourds de comparses – tous plus âgés mais visiblement moins vifs et moins futés que lui (et toc). Se pourrait-il que cette fierté maternelle un poil excessive, soit liée au fait que Lapin est le petit dernier ? Serait-il mon chouchou ? Oui, clameraient sûrement les autres, si je leur posais la question. Mais non, comme je vais vous le démontrer de manière rigoureuse et argumentée. 1/ Les parents du petit dernier sont déjà bien amortis. Comme son nom l’indique, c’est le petit dernier. Il arrive dans un contexte où les parents ont déjà le cortex attaqué par les nombreuses heures de sommeil en moins, les consignes des milliers de fois répétées,  les luttes pour parvenir à faire ingurgiter autre chose que du saucisson ou des chips, et à faire brosser les dents, (dans cet ordre, s&#8217;il vous plaît). Bref, ils ont moins la niaque, face à une meute contestataire. Cerise sur le gâteau, ils sont&#8230; moins jeunes, hé bien oui, cela tombe sous le sens. N&#8217;est pas Benjamin Button qui veut. 2/ Le petit dernier a des parents plus expérimentés. Le plus souvent, le parent multipare est plus coulant, moins arquebouté sur ses principes qu’un nullipare. Ma pauvre Poupette, qui a fait les frais de mon inexpérience, en sait quelque chose. Et que tu dormiras dans ta chambre comme une grande à quatre semaines, et que tu ne feras pas de caprice du haut de tes trois mois, et que c&#8217;est moi la chef : quand même, le premier enfant paye les pots cassés et essuie les plâtres. Pour les suivants, le parent de famille désormais nombreuse se focalise moins sur des choses insignifiantes – comme terminer les trois petits pois dans l’assiette, être toujours bien propre et débarbouillé, avoir des chaussettes assorties. Ouais, finalement, bof, ce n’est plus si crucial. Dites-moi que je ne suis pas la seule à les laisser sortir dans un état un peu approximatif, parfois. 3/ Le petit dernier a des parents moins angoissés. Il pleure. Donc il est encore en vie ? C’est parfait, tout va bien. Tout ceci fait que les parents sont souvent plus cools avec leur petit dernier. Pour autant, l’aiment-ils plus ? Je ne le crois pas. Ce n’est pas en raison d’un amour plus vif qu’ils lui passent plus de choses, mais parce qu’ils ont pris confiance dans leurs capacités de parents, et qu’ils veulent également ménager leurs nerfs, et terminer leur apéro en paix. La bière, c&#8217;est sacré, et ça vaut bien une surdité temporaire, même si ça se castagne dans la chambre loin, très loin, là-bas, tout au fond de l&#8217;appartement, tellement loin que je n&#8217;entends rien, tiens d&#8217;ailleurs, la porte vient de se fermer. Le vent, sans doute. Mais la raison principale qui fait qu&#8217;on pourrait croire que le petit dernier serait le chouchou, la voici : 4/ Le petit dernier EST le dernier. Ça paraît bête à dire, mais après le dernier il n’y a plus d’enfant. En fait, le chouchou est l’enfant des dernières fois. Les dernières petites joues rondes et douces, le dernier petit cou moite à respirer, les derniers premiers pas, les dernières premières quenottes, la dernière fois que l’on est le centre de l’univers pour son bébé. Terminé, fini, cuit, bouilli, ovaires au repos éternel, RIP. Alors forcément, on a envie de le faire durer, ce petit dernier, comme l’ultime chocolat de la boîte que l’on savoure et dont on essaye de garder longtemps le goût délicieux et la texture crémeuse en bouche. Parfois, je regarde Lapin, ses mollets qui s’allongent, ses sandales qui changent de pointure, les phrases qu’il fait, et j’aimerais bien le garder encore un peu bébé. Je râle du manque de sommeil, mais je trouve si doux et câlin qu’il vienne nous rejoindre dans notre lit en catimini, la nuit. Je rouspète en voyant l’état des sols, mais je ne peux m’empêcher de penser que c’est la dernière fois que je me fâche pour de la compote projetée par terre. Je peste de retrouver partout des perruques de playmobils –il a la manie de les scalper tous-, mais ce que ça me manquera quand il n’y aura plus de jouets partout. Je soupire en pensant au calme, mais le temps où les petits devenus grands seront enfermés dans leur chambre n’est pas si loin. Je lui dis d’articuler, mais dans le fond, je regretterai le moment où il n’aura plus sa tototte dans la bouche. Alors je le gronde mollement, sans trop de conviction. Mon petit Lapin, j’aimerais tant te garder petit encore longtemps, pour rester jeune quelques années de plus. Et comme Lapin est finaud et a bien compris la situation, il en profite. Je conclus donc que si le petit dernier est le chouchou, ce n’est pas pour sa personne, mais pour ce qu’il symbolise : la fin d’une époque, celle des ventres ronds et des discussions d’accouchement. Celle de la fécondité, des chaussons en pointure 15, des bodies miniatures, des petites pattes de grenouilles toutes repliées, des « maman t&#8217;es zolie, ze t&#8217;aime ». Celle des jeunes parents, que nous ne serons plus. Prenez vos mouchoirs. Ou filez vite sous la couette, enrayer le cours du temps en faisant un autre bébé. Crédit photo : Ben White et Janko Ferlič on Unsplash</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/petit-dernier-chouchou/">Le petit dernier est-il vraiment le chouchou ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://prgr.fr/petit-dernier-chouchou/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>53</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2599</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;enfant enfin unique</title>
		<link>https://prgr.fr/lenfant-enfin-unique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lenfant-enfin-unique</link>
					<comments>https://prgr.fr/lenfant-enfin-unique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Petitsruisseauxgrandesrivières]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 04:30:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[marmots]]></category>
		<category><![CDATA[enfant unique]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[fratrie]]></category>
		<category><![CDATA[petit dernier]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://petitsruisseauxgrandesrivieres.wordpress.com/?p=974</guid>

					<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui l&#8217;école est silencieuse. Pas de cris d&#8217;enfants, pas d&#8217;agitation sous mes fenêtres à partir de huit heures dix. Traversant la place du marché, je ne vais pas croiser la maman de huit heures trente-deux, celle qui est toujours en retard et tire ses deux petites filles debout sur leurs trottinettes. Les portes du collège sont closes aussi, depuis une grosse semaine. Poupette, Loulou et Chaton sont en congés et vaquent, chacun de leur côté, à leurs occupations estivales. Première colonie de vacances pour Poupette, remplie d&#8217;appréhension et de d&#8217;excitation; Premières vacances sans papa ni maman, avec ses grands-parents, pour Chaton; serein et bravache au départ, mais les coins de sa petite bouche tremblaient quand il a fallu se dire au revoir; Loulou est déjà au soleil depuis plusieurs jours, suivant avec enthousiasme la coupe du monde avec son Papi. Reste dans le fief parental, Lapin, titulaire de l&#8217;exclusivité maternelle. Lapin, son derrière blanc et rebondi à l&#8217;air (acquisition de la propreté oblige),  tototte vissée au bec, déambule d&#8217;un air important dans l’appartement vaste, vide et silencieux. Il n&#8217;en revient pas de tant d&#8217;espace et de calme. Maître incontesté des playmobils et des legos, il devient également pour quelque temps le souverain de sa mère. Pour une fois, pour la première fois, il se retrouve, lui le tout petit quatrième dernier, dans la position d&#8217;un aîné, unique objet de l&#8217;attention. Tranquillité est le maître-mot de ses journées. Personne pour lui arracher un jouet des mains. Personne pour lui verser traîtreusement de l&#8217;eau sur la tête dans le bain. Personne pour contester son choix d&#8217;histoire avant d&#8217;aller au lit ou lui disputer la dégustation du dernier mini-cornet de glace au chocolat. Personne pour le déloger des bras de sa mère. Il en profite à fond. Et moi aussi. -« Mama, coco la mimik ! » -« D&#8217;accord mon Lapin, encore la musique. » -« Mama, veu la patu ! » -« D&#8217;accord mon Lapin, tu vas faire de la peinture » (Au passage admirez ses notables progrès en arts plastiques depuis la dernière fois) -« Assi la Mama, assi la ! » -« D&#8217;accord mon Lapin, je m&#8217;assieds là, à côté de toi ». Et Lapin me tapote gentiment les joues ou me tire un peu les cheveux, tout en chantonnant « joyeux anniversaire » de manière complètement incongrue, car ce n’est l&#8217;anniversaire de personne, mais il aime bien le chanter quand même. Le matin, je n&#8217;ai que lui à préparer. Un petit tour sur le pot, un t-shirt, un slip, un short, et c&#8217;est fini. On met les sandales et c&#8217;est désormais en draisienne et sans couche que Lapin se rend à la crèche, dans l&#8217;air si doux de ces beaux matins de juillet. Ces jours-ci, mon Lapin est mon fils unique, comme s&#8217;il était mon premier enfant. Et cela me rajeunit. Comme si j&#8217;étais une toute jeune maman, comme si mon petit dernier n&#8217;allait pas bientôt rentrer à l&#8217;école et devenir irrémédiablement un grand. Pour encore quelques jours, j&#8217;y crois. Avant que Poupette, bronzée et ravie, Loulou, la mine splendide, et Chaton, poussé comme une tige, ne reviennent remplir l&#8217;appartement de leurs cris et de leurs rires, et ne se précipitent, avec force câlins et baisers, sur leur petit Lapin chéri aux yeux brillants et au sourire de perles, si heureux de retrouver ceux avec qui il doit, pourtant, toujours tout partager. &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/lenfant-enfin-unique/">L&rsquo;enfant enfin unique</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://prgr.fr/lenfant-enfin-unique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>16</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">974</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
