<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>mille petits riens Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
	<atom:link href="https://prgr.fr/tag/mille-petits-riens/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://prgr.fr/tag/mille-petits-riens/</link>
	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Jan 2020 06:05:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://prgr.fr/wp-content/uploads/2019/04/cropped-PRGR-avatar-32x32.png</url>
	<title>mille petits riens Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
	<link>https://prgr.fr/tag/mille-petits-riens/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">149443070</site>	<item>
		<title>Mille petits riens, de Jodi Picoult</title>
		<link>https://prgr.fr/mille-petits-riens-jodi-picoult/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mille-petits-riens-jodi-picoult</link>
					<comments>https://prgr.fr/mille-petits-riens-jodi-picoult/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Petitsruisseauxgrandesrivières]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 06:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[mille petits riens]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://prgr.fr/?p=3331</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Mille petits riens » de Jodi Picoult, raconte l&#8217;histoire de Ruth, une sage-femme afro-américaine. Expérimentée et appréciée de tous, elle prend en charge Davis, le bébé de Turk et Brittany, un couple suprémaciste blanc. Le couple refuse qu&#8217;une sage-femme de couleur s&#8217;occupe de leur enfant, et en fait part à sa hiérarchie. Trois jours plus tard, Davis meurt, et Ruth se retrouve inculpée pour le meurtre du bébé, par vengeance ou négligence. Elle est défendue par Kennedy, une jeune avocate commise d’office qui voit dans cette affaire un moyen de se faire un nom. Ayant été conquise par « la Couleur des Sentiments », qui abordait le problème du racisme aux États-Unis dans les années 60, j’étais curieuse de lire ce roman que j’avais vu en tête de gondole, d’autant plus qu’il se déroule en 2015, donc très récemment, à la période où les meurtres de jeunes noirs par des policiers américains avaient scandalisé le monde. Je l’ai trouvé très bon, car il évite la caricature. Ruth, bien que victime, n’est pas exempte d’un certain orgueil et d’une forme de responsabilité, par son empressement à se conformer à ce qu&#8217;elle suppose que l’on attend d’elle : renier sa négritude. Turk est raciste et violent, mais capable de réflexion. Kennedy, pleine d’empathie envers sa cliente, prend conscience qu’elle conserve des présupposés racistes et légèrement condescendants. Elle réalise quelle est la vie d’un afro-américain, suspecté en permanence dans les magasins et maltraité lors des contrôles policiers. Jodi Picoult traite donc de deux racismes dans ce livre : le racisme évident, identifiable et politique des groupuscules néonazis (qui sont permis aux États-Unis). Et le racisme « soft », ces mille petits riens qui font changer de trottoir quand un afro-américain arrive en face; qui font dire « regarde le petit garçon noir, comme il est mignon », alors que ce petit garçon est seul sur le trottoir d&#8217;en face, ou qu&#8217;on aurait pu dire « regarde le petit garçon en manteau rouge ». Mais l&#8217;habitude de désigner les personnes par la couleur de leur peau est si fortement ancrée, que cela sort par automatisme. Ce racisme léger, qui suppose que le citoyen afro-américain est soit un délinquant, soit essaye de faire oublier qu&#8217;il est noir en sortant de sa condition; cette discrimination larvée qui fait que l&#8217;on s&#8217;appesantira en félicitations gênantes devant un jeune afro-américain qui est admis dans une brillante université, comme s&#8217;il s&#8217;agissait presque d&#8217;une incongruité et qu&#8217;il avait miraculeusement échappé à son destin tout tracé de dealer. Des personnages secondaires explorent ces différents aspects de manière très éclairante : Adisa, la soeur contestataire; la procureure chargée de la mise en accusation, afro-américaine comme Ruth; et Edison, le fils de cette dernière, étudiant doué et sans histoires jusqu&#8217;à là. Ce roman m&#8217;a refait penser au témoignage de Michelle Obama dans « Devenir » dont j&#8217;avais parlé l&#8217;an dernier. Elle y soulignait la difficulté que vivent les étudiants noirs, tant le présupposé à leur égard est lourdement chargé de suspicion et de mépris. « Mille petits riens » vient également questionner nos propres préjugés, qui historiquement sont chez nous davantage tournés vers les français d&#8217;origine maghrébine. Il livre une illustration des mécanismes presque inconscients, légués par l&#8217;histoire, qui conduisent à ces sociétés où les communautés se côtoient sans se mélanger. &#160; &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/mille-petits-riens-jodi-picoult/">Mille petits riens, de Jodi Picoult</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://prgr.fr/mille-petits-riens-jodi-picoult/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>18</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3331</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
