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	<title>confinement Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
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		<title>Dans les forêts de Sibérie, Sylvain Tesson</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 09:13:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque j’ai su que les écoles allaient fermer, un vague pressentiment m’a soufflé que les bibliothèques pourraient bien leur emboîter le pas rapidement. J’ai donc pris mon petit sac pour aller faire une razzia de quelques livres, au cas-où, pour les semaines à venir. J’avais entendu parler de l’essai de Sylvain Tesson, « Dans les forêts de Sibérie », que je ne pensais pas si ancien. Son titre mystérieux qui souffle un air vif et glacial, m’a intriguée. Je l’ai mis dans ma pile et suis partie confiner. Je l’ai rouvert il y a quelques jours, et vraiment : ce livre est une révélation. Il me semble difficile de trouver une lecture plus appropriée que celle-ci, dans les circonstances que nous vivons actuellement. Sylvain Tesson, adepte des voyages en solitaire ou en conditions extrêmes &#8211; il a traversé l&#8217;Himalaya à pieds et les steppes d&#8217;Asie centrale à cheval sur plus de trois milles kilomètres- est parti vivre six mois dans une cabane de dix mètres carrés, en Sibérie, au bord du lac Baïkal, pris dans les glaces neuf mois par an. Il y raconte son expérience de la solitude, du vide, de la contemplation, par moins trente degrés. Parti avec une malle de livres, une autre de vivres, de cigares et de vodka, il retourne à des occupations simples : couper son bois, regarder la neige tomber, contempler le coucher de soleil et les couleurs mouvantes de la glace sur le lac, écrire, lire, observer les oiseaux, ne penser à rien… Comment vit-on quand on est seul face à ses pensées, sans internet, sans téléphone, sans courrier, le plus proche voisin à 5 heures de marche dans la neige ? Comment alimente t’on sa pensée, ses réflexions, sans autre carburant que ce que l’on a sous les yeux ? Sylvain Tesson raconte son ralentissement progressif, une fois l’activité un peu maniaque du début évacuée : une fois ses malles rangées, sa cabane briquée, réparée, ses réserves de bois faites, il s’abandonne à ce que la vie lui offre et fait corps avec son environnement. Bien sûr, contrairement à nous qui sommes confinés, il était libre de sortir. Mais par -30°C, les sorties sont courtes. Le lac est d’une surprenante beauté, mais menaçante. Comme pour nous, sortir peut signifier mourir, perdu dans la neige ou croqué par un ours. La cabane devient alors un refuge contre le mal, un retour au ventre maternel, chaud, douillet, propice au bonheur, sécurisant en même temps qu’elle est limitante. Au-delà de l’enfermement subi ou choisi, ce livre explore le pouvoir de l’imagination et de la contemplation, de la possibilité d&#8217;alimenter notre réflexion par autre chose que l&#8217;agitation qui régit habituellement nos vies. « S’asseoir devant la fenêtre, laisser infuser les heures, offrir au paysage de décliner ses nuances, ne plus penser à rien et soudain saisir l’idée qui passe, la jeter sur un carnet de note. Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l’inspiration sortir ». « A Paris, je ne m’étais jamais trop penché sur mes états intérieurs. Je ne trouvais pas la vie faite pour tenir les relevés sismographiques de l’âme. Ici, dans le silence aveugle, j’ai le temps de percevoir les nuances de ma tectonique propre. Une question se pose à l’ermite : peut-on se supporter soi-même ? » C’est bien là la question cruciale de la solitude : est-on capable de se supporter, d’être seul face à ses pensées, d’exister par et pour soi-même et non par ceux que nous croisons au cours de notre vie ? Ce livre m’a tellement plu, que j’ai fait une entorse à mes principes anti-Amazon pour le commander. Il mérite sa place dans l’étagère des ouvrages que l’on relit de temps à autre, et dont on s’accorde le droit de corner les pages et de surligner des passages. J’aurais même envie de faire comme lui. L’homme qui partage ma vie m’objecte, rigolard, qu’ayant déjà froid au ski par moins cing degrés, il doute de ma capacité à survivre au bord du lac Baïkal. Admettons. A défaut de partir en vrai, j’ai glané dans les forêts sibériennes de Sylvain Tesson un peu d’air frais et d’horizons piquants, ainsi que quelques lectures complémentaires sur le thème de la solitude choisie et de l&#8217;introspection. « Dans les forêts de Sibérie », aux Éditions Gallimard et Folio poche. Prix Médicis de l&#8217;essai 2011. « Dans les forêts de Sibérie » a été adapté en film, avec Raphaël Personnaz. Une BD a également été publiée chez Casterman (dessins de Virgile Dureuil).</p>
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		<title>Au fil du coronavirus #6</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 16:55:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au fil de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[confinement]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[journal de confinement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’heure est grave. La France est en guerre. La France est confinée. Et visiblement, toute blogueuse qui se respecte tient un journal de confinement. Si, si : la preuve là, là, et là (cf en bas). La jalousie me tenaille, car je n’avais rien prévu d’écrire sur le sujet. Bon, je confine, tu confines, il confine, nous confinons, vous confinez, ils confinent, what else ? Vais-je réussir à te faire rêver en te contant ma coronépopée ? Rien n’est moins sûr, tant mes aventures sont d’une affligeante banalité. Mais vu que tu t&#8217;embêtes comme un rat, tu vas sans doute me lire quand même. Alors, voilà. Quand nous apprîmes que les nains étaient désormais en unschooling, terme chic pour dire que c’est le dawa à la maison, nous nous dîmes : pourquoi ne pas en profiter pour être ensemble un peu plus que 46h par semaine ? Eh ! oui, (tu as vu Maman, cette fois-ci je l’ai bien écrit, pas « Et oui ») (Ma mère est la fille cachée de Monsieur Bescherelle et Madame Grévisse, une vraie sniper de l&#8217;orthographe) c’est que nous sommes un couple moderne ayant choisi de ne vivre que très peu ensemble pour maintenir vive notre passion et ardent notre amour. Donc, je fis un bagage léger et nous partîmes en convoi dans l’appartement paternel. Adepte de Marie Kondo sans le savoir, comme le Bourgeois Gentilhomme, mon mari vit dans un cadre épuré à l’extrême, digne d’un moine la Grande Chartreuse. C’est pourtant là que nous nous confinâmes quand la guerre contre l’ennemi fut déclarée. Avec des bagages tout aussi épurés, puisque nous venions pour quelques jours, initialement. Je viens d’ailleurs de me rendre compte que je n’ai qu’un soutien-gorge. Le moment, sans doute, de tester le no-bra. Et peut-être même, le naturisme. Donc, voilà, nous sommes confinés. A une nuance de taille près, que j&#8217;ai honte de mentionner car je sais que parmi vous il en est qui se confinent dans une chambre de bonne avec velux, mais bon : on peut descendre un peu dans le jardin. Donc, comme je sortais mes chiens mes enfants, j&#8217;ai trouvé des branches de saule. Et comme je lis Grâce et Dénuement d&#8217;Alice Ferney, qui parle de gitans, qui avant tressaient des paniers pour les vendre, je me suis dit que moi aussi, je pouvais tresser un petit panier en saule, qui ne servirait bien sûr à rien, mais que sans doute, je pourrais vendre en ligne sur Instagram pour reverser tous les bénéfices à l&#8217;Assistance Publique des Hôpitaux de Paris. Vous voyez, ce confinement décuple déjà mon esprit d&#8217;entreprise et mon imagination fertile. Dans le pire des cas, si on est toujours bloqués ici cet été, je pourrai nous tresser à tous de petits chapeaux, si tant est qu&#8217;il y ait beaucoup de soleil, car quand même, nous sommes dans le Nord de la France, pas à Marrakech. J&#8217;ai même un super plan alternatif pour ce panier, c&#8217;est de faire amie-amis avec des mésanges ou des moineaux, et de le leur offrir comme nid. Plus bird-friendly que moi, tu meurs. Le point sur la continuité pédagogique Les enfants ont fabriqué des dinosaures en pinces à linge. Nous avons fait une page de lignes brisées avec Lapin. Écrit ta, te, tu et pa, pe po avec Chaton, en minuscules attachées. Trouvé un microscopique scarabée non soumis à confinement sur le petit balcon à qui ils ont offert quelques pâtes en guise de repas. Fait des étoiles en perles à repasser. Entassé les emballages dans l&#8217;idée d&#8217;une future création encore à l&#8217;état nébuleux, donc si vous avez des idées d&#8217;activités avec des rouleaux de PQ, des briques de lait et des boîtes de pâtes Barilla, n&#8217;hésitez pas. Par ailleurs, toutes les saintes femmes qui constituent le corps enseignant de nos enfants ont ouvert un blog et y mettent des programmes hebdomadaires à faire à notre rythme. L&#8217;une d&#8217;elles a même appelé pour savoir comment cela se passait. Pouce en l&#8217;air. Le point shopping Je suis allée faire les courses deux fois. La première fois, avant l’annonce du confinement, les gens étaient encore assez détendus, et que je te papote en postillonnant comme si de rien n&#8217;était, mais que quand même, je remplis mon caddie comme en août 1939. C&#8217;était l&#8217;abomination de la désolation au rayon pâtes, oeufs, farine, et PQ. J&#8217;ai bien vu un paquet restant tout là-haut, au fond du rayonnage, mais après quelques gesticulations contraires à ma dignité, j&#8217;ai renoncé. Quatre jours plus tard, changement d&#8217;ambiance : distances de sécurité respectées, écrans devant les caissiers. Et surtout, surtout&#8230; Alléluia, Hosanna, gloire à Dieu mes amis, béni soit Dieu le créateur du ciel et de la Terre et des coquillettes et du PQ ! Tout était revenu dans les rayons, en quantités moindres que d’habitude, mais quand même. J’arrive au rayon « œufs ». Miracle ! Il en reste, en vrac, avec des boîtes à remplir. Un monsieur (la soixantaine, l’air d’un petit vieux retors qui te retire la nourriture de la bouche) s’approche aussi. Je m’éloigne à 1m20 environ. Il prend un œuf. Je prends un œuf. Il prend un œuf je prends un œuf il prend un œuf je prends un œuf il prend un œuf j&#8217;accélère le rythme je prends un œuf il prend un œuf je prends un œuf il prend un œuf et il n’en reste plus qu’un, suspense intenable, qui prendra le dernier œuf ? Je lui jette un regard incendiaire, c&#8217;est que j&#8217;ai des bouches à nourrir moi, pas que la mienne, tous des hargneux ces petits vieux, mais il me dit : «Je vous le laisse». Il m’a redonné foi en l’humanité. Sinon j’ai acheté un mixeur à soupe, une balance de cuisine, de la ficelle (pour me pendre moi et les enfants quand j’en aurai marre), des Flamby pour Lapin, des Bountys glacés pour Chaton, du Nutella pour Poupette, du Bordeaux pour nous. On va tous finir obèses. J’ai bien évidemment oublié le papier sulfurisé dont j’avais absolument besoin pour parfaire ma recette de baguettes home-made (qui n&#8217;est pas de moi mais que tu trouveras ici; note bien que tu peux remplacer la levure de boulangerie fraîche par un sachet de levure déshydratée) afin de ne pas risquer la mort en allant à la boulangerie quotidiennement, et aussi parce que me retaper une auto-autorisation à recopier chaque jour, ça va bien hein, tu vois, bref, j’ai oublié ce foutu papier sulfurisé et je suis bien embêtée. D’ailleurs, je me suis rendu compte une fois mon coffre chargé, que j’avais également oublié la susdite auto-autorisation signée par moi-même. Je n’ai tellement pas l’habitude d’être dans un pays en guerre vois-tu, que les laissez-passer et autres ausweis, c’est pas mon truc. Heureusement, je suis rentrée vers 14h03, je pense que les forces de l’ordre devaient prendre le pousse-café, et j’ai regagné ma tanière incognito. Bon, les courses faites, c’est pas fini tout cela, mais il faut les désinfecter : Au cas-où un pervers aurait toussé exprès dessus avant mon passage. Je sors donc le vaporisateur de vinaigre blanc. Depuis le coronavirus, je pense vinaigre blanc, je dors vinaigre blanc, je suis vinaigre blanc, le vinaigre blanc a pris possession de mon être. Là où je passe le coronavirus trépasse, sa petite capsule lipidique attaquée par l’acide acétique, et il meurt, et il se débat, mais paf, je lui en recolle un coup dans le nez, et il s’en prend plus sur la tête que l’Irak de bombes américaines en 1991, et il agonise dans d’atroces souffrances, et je pousse un cri primal qui fait fuir les autres coronavirus cachés dans les interstices des paquets, car il survit ce chien, il survit plusieurs jours sur le papier, le carton, l’acier inoxydable, c’est écrit là, mais c’est moi qui ai eu sa peau, et je peux aller me doucher (au vinaigre blanc), d’ailleurs je ressemble davantage à un cadavre demi-rongé par les vers qu’à une femme, mais on s’en fout, j’ai toute la quarantaine pour reprendre forme humaine. D’autant plus qu’en écoutant le podcast de France culture, je viens d’apprendre que c’est globalement inutile. Ouf. Avec tout ça, c’est bientôt l’heure du goûter. « Chaton, tu veux un yaourt à la confiture ? » Il fronce son mignon petit nez, et me répond « quelle confiture ? » « Fraise », dis-je, toute fière de moi. « Je préférerais de la confiture aux pétales de roses », me répond-il, « il y en a ? » Ben voyons.  De la confiture aux pétales de roses. Tout ça parce que j’en avais ramené de mon voyage à Nice, comme je ne vous l’ai pas raconté, parce que je n’ai toujours pas écrit cet article. Et ce n’est pas de sitôt que je pourrai en racheter, car comme vous le savez tous, on reste à la… MAISON ! Ceux qui n’y restent pas sont des… GROS CONS ! Et ils méritent qu’on leur mette un doigt dans… LE FION ! Sur cette élégante conclusion, je m&#8217;en vais poster cet article à n&#8217;importe quelle heure, ayant à cœur de vous distraire un peu en ces jours difficiles. Je sais que c&#8217;est dur pour beaucoup, j&#8217;envoie donc une floppée de bisous et de câlins à celles et ceux d&#8217;entre vous qui sont confinés dans des petits appartements avec de jeunes enfants. Je vous souhaite de pouvoir danser avec vos enfants, vous dégourdir les jambes autour du pâté de maison (ce qui ne fait pas de vous des gros cons naturellement, si besoin, empruntez le chien de votre voisin), faire des apéros-visios avec vos amis. Vous êtes des héros, des vrais. À bientôt (ça ne veut pas dire qu&#8217;il y aura un autre épisode spécial confinement, hein) &#160; Les journaux de blogueuses confinées (liste non exhaustive) Quatre Enfants (from la banlieue) Quatre Poussins pleins d&#8217;avenir (from la campagne) Sea you son (from Palm Springs) Lexie Swing (from Québec) Miss Zen (from Belgique) La Marmotteuse (from Paris) Natha (from Partir en cacahuète)</p>
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		<title>Podcasts pour survivre au confinement avec des enfants à l&#8217;époque du coronavirus</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 08:25:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bon, c’est parti, on télé-travaille tout en faisant la classe aux enfants. Il paraît. Et très probablement, pour certains heureux élus, en restant totalement confinés. Allez mes lapins, ce n&#8217;est pas très drôle, mais c&#8217;est pour la bonne cause ! Le coronavirus, tout le monde croyait que ce n&#8217;était pas méga-grave (moi incluse) au début, mais cela semble vraiment plus sérieux que prévu. Alors je vous rappelle les bonnes pratiques : &#8211; on se lave les mains 10 fois (vraiment 10 fois) par jour, pendant 30 (vraiment 30) secondes, en frottant (vraiment en frottant) avec du savon. &#8211; on limite, ou plutôt on interrompt totalement, ses interactions sociales : pas de sorties entre amis (même à 3), pas de virées entre ados, pas de shopping (de toute façon tout va fermer). &#8211; on désinfecte régulièrement ses poignées de portes, de fenêtres, de placards, interrupteurs électriques,  ET SON SMARTPHONE, avec un produit ménager ou du vinaigre blanc. -on ne touche pas les surfaces, on ne touche pas son visage, et dès qu&#8217;on change d&#8217;endroit, on se lave les mains (cf plus haut) A votre avis, combien de cadavres retrouvera-t-on dans les appartements d&#8217;ici quelques semaines ? Pas à cause du coronavirus, mais à cause des meurtres intrafamiliaux. Bref ! Restons optimistes ! TOUT VA BIEN SE PASSER. Donc, afin de diminuer le nombre d’infanticides durant cette période, je vous ai fait une petite compilation à partir de différents tweets, sites de médias, articles de blogs, pour des podcasts intelligents à destinations des jeunes oreilles : cela vous aidera un peu à moins craquer. (les liens sont cliquables sur les images) ♥ Pour les petits (3-7 ans environ) ♥ La Grande Histoire, de Pomme d’Api En version podcast, la fameuse histoire du magazine pomme d’Api ! (5 minutes environ) Une histoire, et oli ! Des histoires un peu déjantées par des voix connues de la radio (Antoine de Caunes, François Morel, Sofia Aram) (10 minutes environ) &#160; Guillemette, une fiction musicale d’Arte. Écoutez l’histoire de Guillemette, sorte de Martine moderne, entremêlée de chansons. (10 minutes environ) &#160; Encore une histoire ! Des histoires classiques (Cendrillon), ou originales, mises en ambiance, parfois en anglais (Marie de Paris), très jolie découverte ! (15 minutes environ) &#160; Des histoires en musique sur Radio Classique, la douce voix d’Elodie Fondacci raconte tantôt des histoires connues (la Baba-Yaga, le petit chaperon rouge), tantôt des histoires plus originales, mais toujours sur la musique de grands compositeurs : d’une pierre deux coups ! (10 minutes environ) &#160; les dents et dodo ! Pour pacifier le brossage des dents, un mini-podcast de 3 minutes à écouter en frottant les quenottes ! Petits curieux de courtes réponses à des questions rigolotes ou farfelues ! (1 minute) Pourquoi les maisons sont blanches dans les îles grecques ? Doit-on manger la peau du saucisson ? (grave question, mes enfants adorent et nous les parents sommes partagés sur la pertinence de ce comportement)   ♥ Pour les grands enfants (7-11 ans) ♥ Les p&#8217;tites histoires de Taleming Sur Taleming, des petites et grandes histoires ! une minute le mardi, dix le jeudi. De nouveaux épisodes sont ajoutés régulièrement. Les petits bateaux 5 questions posées par des enfants, auxquelles répondent des spécialistes ! (24 minutes) Est-ce qu’une étoile de mer se sert de ses bras pour manger ? Comment les ordinateurs comprennent ce qu’on leur dit ? Pourquoi les enfants font des caprices ? (NB : on ne dit pas « mon enfant fait des caprices », on dit : « le cerveau de mon enfant est immature et ne gère pas la frustration ») La puce à l’oreille Podcasts décalés pour enfants allumés ! (5-10 minutes) Des éléments factuels sur un thème précis, naturel, mathématique, historique&#8230; L’abeille à miel Le chiffre zéro Les pirates des caraïbes Salut l’info ! l’actualité, une fois par semaine, pour les enfants. Les derniers épisodes portent sur le coronavirus. Les Odyssées un podcast historique sur les héroïnes et héros de l’Histoire (15-20 minutes) Des personnages contemporains, antiques ou moyennâgeux revivent pour vos oreilles : Socrate, Aliénor d’Aquitaine, Alexandra David-Neél, le roi Arthur. MYTHES ET LEGENDES Ici sont présentés les mythes de la Grèce antique, de la Rome légendaire, de l’Égypte ancienne, mais aussi de Chine, ou d&#8217;Amérique précolombienne&#8230; bref bienvenue au cœurs des mythes et des légendes anciennes ! (5-10 minutes) Artémis, la déesse rebelle « Je suis Artémis, j’ai choisi de vivre sans contrainte dans les forêts, je suis entourée de compagnes qui ont fait le même choix que le mien et qui ne sont pas prêtes à suivre le modèle imposé par Aphrodite… Nos toilettes nous intéressent moins que courir dans les bois, l’amour n’est pas au centre de nos préoccupations. Et pourtant nous sommes toutes des femmes, oui, comme elle ! » les 10 premiers épisodes sont gratuits. (7 minutes) Promenades imaginaires : les podcasts du Musée d&#8217;Orsay Pour éveiller les jeunes artistes ! Un récit pour faire vivre un tableau et une époque : la petite danseuse de Degas, le Cirque de Georges Seurat… à écouter devant l’oeuvre ! ♥ pour les adolescents ♥ Histoires de Jeunesse Un auteur raconte comment il l’est devenu. Pour les adolescents et lycéens. Marie Despleschin, Emmanuel Guibert… (40 minutes) Ma vie d’ados Le podcastd’Okapi. Des ados parlent d’eux-mêmes, de leurs profs, de leurs amis, de leurs familles, de leur vie… les thèmes abordés sont variés : la peur de ma vie, les gens que j’admire… De 10 à 15 ans. (5 minutes) Sixième Science Une discussion autour d’un thème scientifique, par Science et Avenir : la méduse, l’arche d’alliance, les abysses, les galaxies… de quoi cultiver les ados ! &#160; Choses à savoir Un super site qui assemble des podcasts de culture générale, de sciences, d’histoire, des choses insolites… par exemple, George Washington avait des dents en ivoire d’hippopotame. Ça vous cloue le bec, hein ? (5 minutes environ) Tintin et le temple du soleil En 5 épisodes, la célèbre BD des aventures de Tintin ♥ Et pour les parents, hein, pour les parents ? ♥ J’ai mes petits chouchous : L’heure Bleue de Laure Adler Une entrevue d’une heure, avec une personne célèbre. Instructif, insolite, mystérieux. &#160; Affaires sensibles, Fabrice Drouelle Fabrice Drouelle sait raconter, j’avais déjà parlé de son fabuleux podcast « le plastique c’est tragique ». Il sait mettre un suspense incroyable dans ses récits. Les thèmes abordés sont variés, mais en général plutôt politiques ou sociétaux. Grand bien vous fasse Une émission de société sympathique et distrayante, avec Ali Rabehi &#160; La poudre de Lauren Bastide Lauren Bastide donne la parole à des femmes très diverses, du monde médiatique, artistique, politique. &#160; Le gratin, Pauline Laigneau Pauline Laigneau est entrepreneuse, et interviewe régulièrement des entrepreneurs sur leurs succès, leurs galères, les méthodes&#8230; &#160; Le tourbillon de Shane Love. Un podcast de maternité ! Shane interroge une femme sur un aspect de la maternité : l’adoption, le handicap, être mère seule… Le Live des Fabuleuses Et last but not least : durant toute la durée du confinement, Hélène Bonhomme vous donne rendez-vous sur la page Facebook des Fabuleuses au Foyer, pour un live tous les jours, de 7h à 8h ! Pour un coup de boost matinal, et lire les bonnes idées des autres mamans. Signalez-moi si avez d&#8217;autres idées, si j&#8217;ai mis des liens morts, etc&#8230; et faites circuler ! Allez, on va y arriver ! Prenez soin de vous, et surtout, lavez-vous bien les mains !</p>
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