<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>rencontre Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
	<atom:link href="https://prgr.fr/tag/rencontre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://prgr.fr/tag/rencontre/</link>
	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jan 2020 13:22:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://prgr.fr/wp-content/uploads/2019/04/cropped-PRGR-avatar-32x32.png</url>
	<title>rencontre Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
	<link>https://prgr.fr/tag/rencontre/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">149443070</site>	<item>
		<title>À plus dans l&#8217;bus</title>
		<link>https://prgr.fr/a-plus-dans-lbus/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-plus-dans-lbus</link>
					<comments>https://prgr.fr/a-plus-dans-lbus/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[petitsruisseauxgrandesrivieres]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 06:35:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[marmots]]></category>
		<category><![CDATA[bus]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[trajets]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://petitsruisseauxgrandesrivieres.wordpress.com/?p=360</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a un peu plus d&#8217;un an, ma fille aînée est rentrée au collège. Me trouvant face à une situation logistiquement complexe (Comment emmener une adolescente au collège pour 8h15, sachant qu’on doit déposer un enfant à 8h20 à l’école et l’autre à 8h30 à la crèche, le collège étant distant de l’école de 20 minuSELRES_8d334ba9-48de-49c3-bea0-71e9a9c19d6bSELRES_8779358c-7a6e-480f-a1d7-65d7b993def3tes de voiture, et l’école étant distante de la maison d’une minute, et de la crèche de 5 minutes à pieds, et le caca du matin du petit fait à 8h10 ? Vous avez trois heures), j’en avais donc conclu qu’elle prendrait le bus. Comme moi de mon temps – vous savez, le bon vieux temps – et je n’en suis pas morte, non mais ! Son papa était au départ assez peu enthousiasmé de cette décision unilatérale, projetant sur elle son angoisse paternelle craignant pour elle une fatigue engendrée par un réveil sonnant plus tôt chaque matin. Mais finalement, il s&#8217;y est fait, ce qui est fort heureux car à un moment, il faut bien leur lâcher la grappe à ces enfants. Bref, notre fille s’est adaptée, comme tous les petits vertébrés de la planète, à ce nouveau mode de locomotion, parvenant rapidement à surfer sur les correspondances pour optimiser ses temps de trajets. Néanmoins, cette année, une de ses nouvelles camarades habitant notre immeuble, elle a commencé à goûter au confort des sièges en cuir de la voiture du papa de la sus-dite camarade, et il est vrai que, durant cette tempête hivernale de décembre, où le vent a souffloyé ses bourrasques glaciaires, et la pluie pleuvoyé des torrents d’eau bien froide et bien mouillée, ce n’était pas plus mal. J’ai donc entendu bien des matins « t’inquiète M’man, c’est le père d’Hildegarde* qui m’emmène / me ramène ». Cela a duré une dizaine de jours. Puis un matin, son bol de céréales à la main, elle m’a déclaré : « Tu sais M’man, je crois que je vais reprendre le bus, j’espère qu’Hildegarde ne sera pas vexée ». Ah bon ma chérie, pourquoi donc ? Le cuir des sièges serait-il finalement inconfortable, quelqu’un y aurait-il glissé un petit pois ? La station radio ne conviendrait-elle pas à tes délicates oreilles ? Point du tout, j’étais à des lieues de m’imaginer la réponse. « Non, pfff, c’est pas ça, mais en fait dans le bus, il y a du monde, il y a de la vie quoi ! je vois des gens, je vois le paysage, je discute, c’est un bon moment ! » Hé oui ! Le bus, ce n’est pas que pour les cloportes fauchés, comme vous et moi, qui n’ont pas les moyens d’avoir un 4&#215;4 hybride. Le bus, c’est aussi un lieu où l’on fait des rencontres incroyables et où l’on vit des moments de grâce, autant, voire plus que NKM sur la ligne 13 du métro, un lieu où le nez collé à la vitre on contemple le ciel, et les nuages, là-bas… les merveilleux nuages ; un lieu où l’on observe des visages différents, des garçons rêveurs, des petites vieilles hargneuses mais marrantes quand même avec leur sac à main serré contre leur cœur,  des lycéennes fascinantes et mystérieuses, un lieu où l’on croise le soir Joséphine, qui sort du bureau et prend le bus de 18h17, et où l’on vit l’ouverture un peu grisante sur un monde plein de possibles. Quant à Hildegarde, hé bien on la retrouve en classe ! * Non ne vous inquiétez pas, cette pauvre enfant ne s’appelle pas Hildegarde pour de vrai.</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/a-plus-dans-lbus/">À plus dans l&rsquo;bus</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://prgr.fr/a-plus-dans-lbus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">360</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Jean-Yves</title>
		<link>https://prgr.fr/jean-yves/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=jean-yves</link>
					<comments>https://prgr.fr/jean-yves/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[petitsruisseauxgrandesrivieres]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 06:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[en vrac]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://petitsruisseauxgrandesrivieres.wordpress.com/?p=302</guid>

					<description><![CDATA[<p>     Souvent je le vois depuis ma fenêtre, en hauteur, silhouette ramassée tout en bas dans la rue. Parfois sur le trottoir, parfois en plein milieu de la chaussée. Sur un vieux fauteuil roulant, son grand corps maigre un peu tassé, Jean-Yves avance. D’une seule main il tourne la roue, d’un seul pied il pousse sur le sol pour avancer. Qu’il pleuve comme vache qui pisse, qu’il vente à décorner les bœufs, ou que le soleil brille, Jean-Yves avance à petits demi-pas, une clope au bec, fait le tour du pâté de maisons et discute avec les riverains. Toujours gentil, toujours aimable, les idées plutôt claires, en dépit de l’AVC qui l’a jeté dans ce fauteuil il y a 13 ans. Sa jambe gauche est toujours tendue devant lui, et son bras gauche crispé, le poing fermé.      Ce matin, sous une pluie battante et un vent glacé, j’ai croisé Jean-Yves devant la crèche. Il faisait sa petite sortie, en T-shirt et sweat, une petite écharpe négligemment jetée autour de son cou. Sans doute un souvenir de sa jeunesse bretonne. En Bretagne il ne pleut que sur les cons paraît-il, et c’est vrai qu’il ne semblait guère mouillé. Mais son bras paralysé tremblait de froid, et une fois de plus, il avait perdu sa chaussure gauche, celle qui ne pousse pas. Malgré tout, en me regardant de son regard très bleu, il a pris le temps de me donner des nouvelles pour me dire que les flics avaient envoyé à la fourrière toutes les voitures garées devant l’église (ben oui, il y a des travaux dans cette rue, ils gênent tout le monde aussi). «500€ d’amende qu’ils vont se prendre!» me dit-il avec un air rigolard. Car Jean-Yves aime bien prendre le pouls de la vie du quartier. Il sort d’ailleurs très souvent tôt le matin, aux heures de départ au travail et à l’école; puis ressort le soir, aux heures de retour du travail et de l’école. Comme cela, il est certain de toujours rencontrer au moins quelqu’un qu’il connaît. Il m’a fallu un certain temps pour que je passe au-delà de l’appréhension que suscitait en moi son look pas très net &#8211; car se laver et s’habiller proprement, quand on est à moitié paralysé, cela ne doit pas être aisé &#8211; et une fois ce pas franchi, bien plus grâce à sa facilité à se lier qu’à la mienne, Jean-Yves est devenu une connaissance avec qui je bavarde, ou à qui j’envoie un signe de la main de loin.       Pendant que nous échangions ces quelques mots aux sujets du dernier passe-temps de la police municipale, deux passantes sont arrivées, ont vu sa tenue incongrue, et nous nous sommes donc retrouvées à trois, autour de Jean-Yves, lui demandant s’il n’avait pas confondu les saisons? Quand même, sortir presque en T-shirt au mois de décembre, ce n’est guère raisonnable. Nous lui avons remis sa chaussure, rajusté son écharpe autour du cou de telle sorte qu’elle joue sérieusement son rôle d’écharpe. Et puis l’une des dames lui a proposé de l’aide pour rentrer chez lui, afin qu’il s’habille de manière un peu plus adéquate à la saison. Il ne s’est pas fait prier longtemps, car effectivement, tout breton qu’il est, il se pelait sévèrement.      L’espace d’un bref instant, Jean-Yves nous a réunies autour de lui. Sa présence et son dénuement ont permis que se manifestent en chacune, de manière visible, l’attention portée aux autres et la gratuité d&#8217;un tout petit don. Il a redonné de l’humanité à un petit matin froid de décembre, où les trajectoires de chacun d’ordinaire s’évitent ou s’entrecroisent, où nous filons tous, comme des météores destinés à s’éteindre, tandis que Jean-Yves demeure, immobile, petite étoile qui brille obstinément. NB : magnifique photo de Fabien Joyau, très beau blog astral http://www.lesjoyauxduciel.com/</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/jean-yves/">Jean-Yves</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://prgr.fr/jean-yves/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">302</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Devenir mère</title>
		<link>https://prgr.fr/devenir-mere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=devenir-mere</link>
					<comments>https://prgr.fr/devenir-mere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[petitsruisseauxgrandesrivieres]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 15:52:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[marmots]]></category>
		<category><![CDATA[Accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[aimer]]></category>
		<category><![CDATA[bébé]]></category>
		<category><![CDATA[devenir mère]]></category>
		<category><![CDATA[faire connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau-né]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://petitsruisseauxgrandesrivieres.wordpress.com/?p=105</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous l’avez désiré, vous l’avez conçu, et vous exultez de joie dans votre salle de bains, votre test de grossesse à la main et la culotte encore aux chevilles : Félicitations, vous êtes enceinte ! Je me souviens de ces moments d’appréhension mêlée de joie, ou de joie mêlée d’appréhension, à chaque test de grossesse, réalisé dès la première heure de retard de règles ; déception parfois, quand le test s’avérait être négatif. Exultation à deux, dans la salle de bain, le nez collé à la bande bleue ténue, qui attestait qu’un petit habitant faisait sa place au creux de mon ventre. Puis vite vite, la prise de sang b-HCG pour confirmer la grossesse, et l’appel illico presto à la maternité pour s’inscrire : « -mais Madame, vos dernières règles datent de 29 jours, vous êtes sûre que vous êtes enceinte ? &#8211; Oui oui certaine, regardez ma prise de sang ! » Puis la longue attente de 8 semaines pour arriver au choc, à la première rencontre de la première échographie des 12 semaines ; ce jour où l’on aperçoit enfin le bouleversant petit profil, ce petit nez charmant, ces petites mains flottantes et ces gambettes maigrichonnes mais ô combien attendrissantes; la prise de conscience que ce petit œuf, cet embryon est réellement là. Mon bébé. Puis les mois passent, longs, très longs. Certaines femmes adorent cette sensation d’être enceinte. J’ai toujours trouvé cela interminable et ennuyeux. J’avalais le temps entre les échographies, les rendez-vous avec mon bébé. Le dernier mois, épuisant, sans fin ; comme quand l’horizon recule sans cesse. Et puis un jour, aux premières contractions régulières ou à la rupture de la poche des eaux, nous sommes partis  à la maternité, avec la valise depuis longtemps préparée. L’accouchement s’est bien passé, en douceur. Et puis… Voilà, il est là. Passés le choc et la stupeur d’avoir vu ce nouvel être si attendu, si désiré, tant imaginé, surgir de mon ventre avec son petit minois fripé, ses petits cheveux noirs collés sur sa minuscule tête, passés les moments à le regarder au fond des yeux pendant qu’il me regardait sérieusement au fond des yeux aussi &#8211; avec ce regard si intense du nouveau-né qui plonge ses yeux dans ceux de sa mère &#8211; nous sommes remontés dans notre chambre. Je suis reposée, le bébé est nettoyé, pyjamaté, endormi. Je le prends dans mes bras, je le soupèse, je le retourne, je le renifle un peu dans le cou, je palpe ses petites jambes de grenouille, je déplie son petit poing serré ; c’est mon bébé, et en même temps… c’est un petit inconnu. Ce bébé est différent de ce que j’avais imaginé. Il est lui, alors que je vivais depuis plusieurs mois avec l’image que je me faisais de lui. Je dois apprendre à le connaître, à le comprendre, à décrypter ce qu’il me dit dans son langage de nouveau-né. Il est un peu gonflé, son nez est un peu plus gros que ce que je pensais ; il a une oreille biscornue, c’est quoi cette petite tache rouge sur sa nuque ? Est-il aussi beau que je le souhaitais ? C’est presque un peu déconcertant, un peu pénible de le voir différent de mon bébé imaginaire. Comment apprendre à le connaitre, comment le comprendre, ce bébé si proche et si lointain en même temps ? est-ce-que je vais y arriver ? Et soudain, au bout de 48 heures, après un échange de regard, après l’avoir vu apaisé dans mes bras, endormi et repu, l’évidence qui gonfle mon cœur : Ça y est, je t’ai rencontré. Tu m’as faite mère, tu es mon enfant et je t’aime, pour toujours.</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/devenir-mere/">Devenir mère</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://prgr.fr/devenir-mere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">105</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
