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	<title>ramasser marrons Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
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		<title>Le chemin de l’école : a long long way to run</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 04:30:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nous avons un long chemin à parcourir pour aller à l&#8217;école, et en revenir. À vue de nez, je dirais… Oh, au moins 150 mètres. Etant écologiste dans l’âme, j’y vais à pieds bien évidemment, tirant Lapin d’une main, remorquant Chaton de l’autre. Le matin, ça peut aller. La joie d’apprendre, l’amour de leurs institutrices et l’impatience fébrile de retrouver les petits copains et copines dans la cour leur donnent des ailes. Le trajet s’effectue en un temps acceptable, même s’il est sujet à quelques négociations entre les deux frères : qui appelle l’ascenseur, qui appuie sur le bouton du rez-de-chaussée, qui ouvre la porte du hall, puis celle de l&#8217;entrée. Telle Saint Louis sous mon chêne, j’ai intérêt à tenir droite la balance de la justice, sans bandeau sur les yeux, afin que la paix règne dans la fratrie. Lors du retour, par contre, cela se corse. J&#8217;ouvre ici une parenthèse. Vous ne le savez sans doute pas, mais je fais partie des mères indignes qui limitent au maximum les activités périscolaires de leurs enfants. Début septembre, il y a eu le forum des associations de mon patelin. De ma fenêtre, j’ai vu défiler des régiments de parents tenant par la main des régiments d’enfants,  marchant d&#8217;un pas ferme, rapide et déterminé, afin d’arriver les premiers pour inscrire leur enfant, qui à la danse, au judo, à la guitare ou au kung-fu. En les regardant tous, affairés et heureux, je me disais : « Waouh, quelle pêche ils ont, tous ces parents ! Quel dévouement ! Ils se décarcassent pour que leur enfant fasse fructifier ses dons, qu’il s’accomplisse, qu’il s’épanouisse ! Moi aussi j’aimerais bien que mes enfants deviennent plus beaux, plus forts, plus intelligents que les enfants de mes voisins ou de mes amis, ou même que mes neveux et nièces (Ouais, parfaitement). Mais j’ai trop la flemme. » Pourquoi ce hors-sujet qui me vaudrait un 2.5/20 en rédaction ? Hé bien parce qu’en plus de la flemme, j’ai une autre raison encore plus valable : chez moi, c’est activité périscolaire tous les soirs. Ah Ah ! Ça vous en bouche un coin, non ? Tout d’abord entendons-nous bien sur une définition : le périscolaire, comme son nom l’indique, c’est ce qui se trouve autour de l’école, avant et après. Lapin et Chaton ne vont donc pas à la baby-gym, ni au baby-swim, ni au baby-judo, ni au baby-poney. Mais croyez-moi, des activités autour de l’école, surtout après, il y en a des tonnes. Le ramassage de marrons La période est propice au ramassage quotidien des marrons. Une bassine en contenant environ 3.5 kg trône dans la cuisine. Il y a des marrons gros, petits, moyens, brillants, cabossés, réguliers, aplatis, éraflés, écrasés, avec ou sans la bogue, bref : de quoi soigner les hémorroïdes de toute la famille jusqu’aux cousins au 3ème degré, pour le siècle à venir (comment, vous ne savez pas que les marrons sont excellents contre les hémorroïdes ? Pas tel quel, bien entendu -et surtout pas avec la bogue- mais ils mériteraient de rejoindre mes bons plans -pas très glamour- de beauté low cost) n’insistez pas, je ne vous mettrai pas de photo d&#8217;hémorroïdes Les options alternatives au ramassage des marrons sont celui des glands, ou le soufflage de pissenlits, ou la cueillette de pâquerettes, selon le marché du jour. L’observation des gendarmes Je parle de ceux qui sont rouges à taches noires, pas de ceux qui sont bleus à bandes blanches et ne se trouvent, d&#8217;ailleurs, qu&#8217;en zone rurale. En ce moment les gendarmes se rassemblent en nombre. D&#8217;une part pour copuler, au vu du nombre effarant de bébés-gendarmes, mais également je suppose, en vue de leur hibernation. Au printemps, c&#8217;est plutôt la course aux papillons; par temps de pluie, la chasse aux escargots. Et parfois même, l&#8217;observation entre répulsion et fascination des limaces rousses et baveuses. Un petit Parisien pourrait, bien entendu, varier les plaisirs et se livrer à la chasse aux souris, rats et cafards dans le métro; ou même, à la chasse aux punaises de lit, joignant l&#8217;utile à l&#8217;agréable. &#160; Le décompte des crottes de chien Là, je l’avoue, c’est risqué. Néanmoins, il n’y a encore jamais eu d’accident malvenu. Lapin en particulier en est extrêmement féru, et n’hésite pas à aller observer les étrons canins de très près afin d’évaluer leur degré de dessication. (je suis un être sensible et délicat, et je n&#8217;ai pas trouvé d&#8217;images gratuites de crottes de chien sur pixabay. Je ne vais pas non plus payer pour une image de crotte, hein) Les sports de rue Mes deux rejetons pratiquent également la marche en équilibre sur les rebords de trottoir (parce qu’il y a des crocodiles à gauche et à droite), et le cardio-step en montant et descendant 25 fois de suite les escaliers de la petite résidence près de la boulangerie. &#160; L’achat du pain ! La boulangerie justement ! Le moment tant attendu où leurs petites mains savamment encrassées par les précédentes activités se tendent avidement vers la baguette craquante, tiède et parfumée ! Au passage, ils essayent toujours de négocier l’achat d’un bonbon ou d’une tartelette aux framboises, mais à 4€20 la tartelette, autant vous dire que ce n’est pas tous les jours qu’elle atterrit dans leurs estomacs. Et après, on se demande pourquoi la boulangère a-t-elle des écus : à ce prix d&#8217;usurier, c&#8217;est vite vu. Nous avons à présent parcouru 140 mètres très précisément (Seulement). Il nous en reste 150 (Diantre !) pour retourner à la maison et le plus dur reste à venir. &#160; La course sur la place du marché C’est l’étape la plus délicate du retour. Lapin et Chaton partent chacun dans deux directions diamétralement opposées, me laissant les bras encombrés de sacs, manteaux et pulls, marrons, bâtons et cailloux, voire même agrégats de ciments, perchée sur mes talons et inapte à les courser. Je suis donc bonne pour m’égosiller à les appeler. Et glapir en restant digne n’est pas chose aisée, je vous prie de le croire. Pendant ce temps, Chaton a trouvé quelques copains avec lesquelles il tape la discute, quand il ne va pas faire la causette avec les clients du café du coin. Lapin est parti loin, très loin, le plus loin possible, et je sens bien que les passants qui ne me connaissent pas se demandent ce que fait cet individu minuscule, rejeton d’une mère débordée manifestement inapte à le maîtriser et à assurer sa sécurité. Mais je m’en fiche. Il s&#8217;acharne à ouvrir les portes de la grande halle du marché, avec autant de résultat qu’une fourmi qui essaye d’ouvrir un coffre-fort. Finalement, après que j&#8217;aie regardé mes ongles, mis mes cheveux derrière les oreilles, puis dessus, inspecté le contenu de mon sac à main de fond en comble, souri affablement à tous les passants, tourné la tête comme un périscope de sous-marin pour repérer une éventuelle copine, surfé sur les réseaux sociaux, vérifié mes mails et regardé 15 fois les statistiques -maigrelettes- de mon blog, je foule aux pieds ma dignité ou plutôt ce qui en reste, et je beugle comme une poissonnière « CHATOOOOON ! LAPIIIIIIIIN ! JE M’EN VAAAAAAAIS ! » Une fois le mouvement amorcé, le retour se fait sans encombre -enfin presque, avec juste un arrêt tous les 10 mètres pour quémander un morceau de pain. Ouf ! nous rentrons dans l’immeuble, je suis sauvée (300 mètres parcourus, en 20 bonnes minutes; vous comprendrez pourquoi je ne prends pas le risque insensé d&#8217;acheter du pain tous les jours). Non, ce n’est pas toi qui appuies sur le bouton de la porte, non, non, NOOON ! C&#8217;est ton frère ! C&#8217;est malin, il se roule par terre en hurlant maintenant ! Bonsoir Monsieur, non tout va très bien, merci, ils s&#8217;amusent. Vas-y mon chéri, cours à l&#8217;ascenseur, hé, TOI ! Ne le double pas ! Mais c&#8217;est pas vrai, quelle bande de fichues teignes ! Bon, c&#8217;est moi qui appuie sur le bouton de l&#8217;étage, et toc, tant pis pour vous. Ils jettent leurs affaires dans le couloir, rentrent en hurlant et en courant vers leurs jouets, et c&#8217;est reparti pour une bonne heure de  jeu, avant le repas, le cataclysmique repas, le bain, et le brossage de dents, l&#8217;atroce brossage de dents. Dans ces conditions, après tout cet exercice et ces merveilleuses découvertes, est-il réellement nécessaire de les inscrire à une activité périscolaire ? En mon âme et conscience, j&#8217;ai tranché : ce sera non, tant qu&#8217;ils seront infoutus d&#8217;y aller seuls, qu&#8217;ils n&#8217;auront pas appris le théorème de Pythagore et compris que le plus court chemin d&#8217;un point A à un point B est une ligne droite.</p>
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