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	<title>écologie Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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		<title>Z comme zéro déchet</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 04:30:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà, je crois qu’il est temps de faire un bilan écologique. L’heure est grave, Greta Thunberg le dit et le redit. Quand j’étais petite, j’avais des nattes comme elle. Maintenant que je suis grande, j&#8217;ai les cheveux courts, et quatre enfants. Bien que l&#8217;un ne soit pas pondu de mes entrailles, j&#8217;en ai quatre, c&#8217;est indéniable. Je suis donc quadruplement coupable, parait-il, de la dégradation de notre planète. Ne pouvant me résoudre à en noyer un, ou deux, ou trois, je préfère expier ma faute en faisant des efforts concrets. J&#8217;ai donc décidé de devenir une adepte du zéro déchet en cours de transition écologique (Vous avez vu un peu, tout ce que j’ai casé comme mots clés dans mon premier paragraphe pour être en tête de liste des requêtes google). Point de sujet polémique cette fois-ci, je suis dans le consensus maximal : à vous qui êtes forcément amis des petits oiseaux et des bébés phoques, je livre le modeste récapitulatif de mes habitudes écolo-décroissantes. Les réussites Exit les cotons démaquillants Depuis un an, les cotons à démaquiller – blanchis au chlore, parfumés au glyphosate et emballés dans du film plastique bisphénolé &#8211; n’ont plus droit de cité chez nous. C’est passé comme une lettre à la poste (En même temps, les mâles de la maison ne se maquillent / démaquillent guère). À la place, nous avons acquis des petits carrés d’éponge lavable, au Biocoop d’à côté ou sur Etsy. J&#8217;ai acheté ceux de la Fourmi Élé (ce post n&#8217;est pas sponsorisé, pas de cela chez nous). J’en ai une quinzaine environ, ce qui suffit largement. Ça se lave bien, ça sèche vite, c’est très doux. Je suis ravie du changement. Je m’en sers également pour me dévernir les ongles (Il arrive en effet, environ une fois tous les trois mois, qu’un alignement favorable de planètes aboutisse à ce que je commette la foliiiie tout à fait dingue de me peindre les ongles d&#8217;écarlate &#8211; ou de m&#8217;épiler. J&#8217;ai rarement le temps pour les deux). C’est également très pratique pour essuyer les ardoises Veleda, lorsque Chaton s&#8217;exerce à l’art délicat de la calligraphie en capitales bâton. Au rayon protections mensuelles Je n&#8217;avais point prévu que cet article fût si intime, on se croirait presque dans les Anges de la Téléralité, dites-moi. Mais foin de pudibonderie : je suis passée au vert également avec des protections jetables mais écolo destinées à sauvegarder mes muqueuses délicates : Natracare pour ceux qui connaissent. Pourquoi Natracare ? Parce que c&#8217;est la marque vendue par le Biocoop du trottoir d&#8217;en face (je suis une personne extrêmement basique). Surprisingly, ce n’est pas du tout plus cher que les serviettes classiques recommandées par Monsanto, bourrées de saletés et de parfums synthétiques chelous. Ce n&#8217;est pas vraiment zéro déchet, mais c&#8217;est quand même moins nocif pour l&#8217;environnement : Il n&#8217;y a pas de petit geste, ma bonne Jacqueline. Alors oui, il y a aussi la cup, mais l&#8217;aspect logistique me rebute un peu (nécessité d&#8217;un lave-mains dans les toilettes, etc) pour une utilisation au quotidien. Je laisse les techniques farfelues style « flux libre » aux très jeunes vierges dotées d’un périnée intact en béton armé, et les serviettes/culottes menstruelles lavables à celles qui n’ont pas suffisamment de lessives à faire tourner. Pour ma part, j’ai déjà ma dose avec plusieurs pipis au lit par semaine (non, je ne donnerai pas de nom, mais ce n’est pas de moi qu’il s’agit. Ni de mon mari, ni de Poupette, ni de Loulou, ni de Chaton, ni d’un animal domestique – que nous n’avons pas). Le savon au lieu du gel douche Ce n’est pas vraiment une nouveauté : quand j’habitais chez mes parents, nous n’avions pour nous laver que le gros cube vert (à l&#8217;eau froide, dans la cabane au fond du jardin), celui qui sert à détacher le linge ou récurer les casseroles rebelles. Je n’ai découvert l’existence du gel douche qu’à l’âge adulte -ou presque. Si j’avais su que mes parents n’étaient pas ringards mais écolo-décroissants avant l’heure, je n’aurais pas succombé aux mirages du Tahiti Coco Monoï des îles Sous Le Vent. J&#8217;opère désormais un retour tardif au bon vieux savon. Cela me rappelle le fameux savon jaune fixé au mur que l&#8217;on trouvait dans toutes les toilettes scolaires dans les années 80, celui qui puait un peu, vous vous souvenez ? C&#8217;est le top de la tendance maintenant, on le trouve partout dans les boutiques bobo-chics de la Rive Gauche. Le shampoing solide fait maison Pour être honnête, j’ai arrêté le shampoing liquide essentiellement parce que Lapin et Chaton vidaient le flacon dans le bain pour faire de la mousse. Au bout du troisième petit marseillais consommé dans la semaine, je me suis lassée. Je suis allée sur Aroma-zone, j’ai passé ma commande, et j’ai fabriqué mes shampoings. C’est rigolo, ça ne coûte pas cher, on dirait des jolis petits gâteaux. Je vous donnerai la recette dans un prochain article (Quand même, je ne vais pas la balancer comme ça, non mais). Clairement, c&#8217;est ma grande révélation cosmique zéro déchet. La poudre lave-vaisselle home-made Cela me trottait dans la tête depuis un moment : passer à un produit lave-vaisselle plus respectueux pour l&#8217;environnement, avec des ingrédients maîtrisés, une composition connue au milligramme près (mais quel vocabulaire de marketeuse) et qui ne coûte pas la peau des fesses. J’ai trouvé la recette sur le blog de Marjolaine Solaro, et ma foi, elle est très bien : Ma vaisselle ressort propre, brillante, lavée. Ça, avec du vinaigre blanc en liquide de rinçage, et ma conscience est pure et nette comme celle de l&#8217;enfant qui vient de naître. la recette de Marjolaine: – 50 grammes de percarbonate de soude – 100 grammes d’acide citrique (en poudre) – 100 grammes de cristaux de soude anhydres. Tout mettre dans un pot hermétique, et bien secouer. Mettre une cuillère à soupe bombée par vaisselle. Adios sacs en plastique Les sacs en plastique, c’est le Mal. THE EVIL OF THE DEVIL. Tout le monde le sait. Pour vous en persuader, je vous propose d’aller écouter cet époustouflant podcast de Fabrice Drouelle, sur France Inter : le plastique c&#8217;est tragique. Flippant, mais excellent. Donc, j’ai renoncé au sacs plastiques et j’ai acquis auprès de l’école une multitude de petits sacs en tissus, ornés d’amibes et de têtards, pardon, des autoportraits dessinés par les élèves de maternelle (dont mes deux rejetons). Je peux même les assortir à mes tenues, tellement j’en ai de couleurs différentes. Je passe désormais pour la bonne élève du marché, et je fayote auprès du vendeur de légumes (le jeune, celui qui a une petite barbe courte, un sourire charmant et des bras musclés sous ses tatouages), qui semble content de me voir arriver avec mes petits sacs en tissus. C’est important, car la vie de maraîcher, ce n’est pas facile tous les jours. Pensons au moral des troupes, s’il vous plaît. Les points à améliorer La lessive home-made Hyper encouragée par mon brillant succès de produit lave-vaisselle, je me suis dit : Go Simone, balance ta lessive zéro déchet. Bien que j’aie suivi la recette scrupuleusement, ma lessive s’est transformée en gelée assez compacte. Ce serait dû, d’après les spécialistes interrogées, à la glycérine contenue dans les copeaux de savon qui m’ont été fallacieusement vendus. Car oui, sachez-le : il n’existe que 4 maisons qui fabriquent du VRAI savon de Marseille, dont Marius Fabre. Le savon Fabre, c’est la Rolls des savons. Le reste, c’est de la poudre de perlimpinpin qui ne contient que 30% de savon. Vous rendez-vous compte, du savon ne contenant que 30% de savon et 70% de non-savon ? Quelle arnaque. Je comprends mieux désormais, pourquoi certaines se tapent de râper le gros cube vert de savon, et pourquoi on retrouve parfois des traces d&#8217;emmental ou de parmesan dans leur lessive. Comme quoi, rien de tel que l&#8217;expérience personnelle pour appréhender toutes les données d&#8217;une problématique. Bref, j’ai sauvé ma lessive en la mixant, en rajoutant de l’eau et du savon noir (et un peu de soupe), car le zéro déchet, c&#8217;est aussi ne pas faire de gâchis, et la prochaine fois, je me fournirai chez Marius (Si avec tout ça ils ne me filent pas une petite commission sur leurs ventes, je leur passerai un savon, hu hu hu). Passons à l’info principale : est-ce que ça lave ? Oui. Est-ce que ça sent bon ? Oui aussi, puisque j’ai rajouté dedans de l’huile essentielle de menthe poivrée. Nous dégageons désormais une douce odeur de chewing-gum. &#160; Mise à jour du 17 novembre 2019 : Depuis, je suis passée à une lessive en poudre faite maison dont la recette m&#8217;a été donnée par une commentatrice : 200 grammes de savon de Marseille en copeaux 200 grammes de bicarbonate de soude 180 grammes de cristaux de soude anhydres 80 grammes de percarbonate de soude Passer le tout au blender ou au broyeur à soupe. Mettre en pot. J&#8217;utilise le même volume de poudre qu&#8217;avec une lessive classique, dans le bas à lessive. J&#8217;ai également cessé de mettre des HE dans la lessive, à la place je fais macérer des écorces de citron dans du vinaigre blanc à 8°C qui me sert d&#8217;adoucissant. &#160; Le tri des déchets Moi, je trie. Je suis une fanatique du tri. Je n’en dirai pas autant des 5 autres membres de la famille. « C’est quoi cette bouteille de lait ? C’EST QUOI CETTE BOUTEILLE DE LAIT ? QUI A MIS LA BOUTEILLE DE LAIT DANS LA POUBELLE NORMALE ? Dénoncez-vous, et plus vite que ça. Dis-donc, toi, le père de famille ! Regarde-moi dans les yeux. Bien droit. Je suis sûre que c’est toi qui as jeté cette bouteille de lait dans la poubelle normale. Et tu laisses accuser tes enfants ! C’est mal. Bon, dans le doute, vous êtes tous punis. TOUS, j’ai dit. Vous avez bien un petit rouleau de PQ ou un opercule aluminium jeté dans la poubelle ordinaire qui pèse sur vos consciences. Enfermés dans vos chambres dans le noir, pendant une semaine. Une petite croûte de pain rassis chaque jour, ce sera tout. Et la prochaine fois, ça bardera. » Voilà, en toute honnêteté, le tri des déchets se fait au prix d’une surveillance stalinienne de tous les instants, et de moults repêchages dans la poubelle. La réutilisation des bocaux en verre Nous arrivons là à un point délicat, pour ne pas dire intime de notre vie de couple. Car j’ai un chéri qui jette tout ce qu’il trouve (sauf sa femme et ses enfants, c’est le principal, me direz-vous). Il y a Marie Kondo, et moi, j&#8217;ai le mari Kondo. Parfois, je cache quelques pots tout au fond des placards. Il les trouve et les jette. Je change de cachette. Après quelques semaines de répit, il les re-trouve, et il les re-jette. C&#8217;est le rocher de Sisyphe cette affaire. Alors maintenant, j&#8217;ai trouvé la parade : je mets un truc dans mon bocal, n&#8217;importe quoi, mais un petit truc qui ait l&#8217;air suffisamment sérieux. Ça le stoppe net dans son réflexe pavlovien, comme le mors à la bouche du cheval. Les rêves inaccessibles Les poules dans le jardin Car on n’a ni jardin, ni poules. Pourtant, Dieu sait que j&#8217;aime les poules. Mais la vie est injuste, chacun sa croix à porter, le plus chrétiennement possible : le Seigneur n&#8217;a pas voulu que j&#8217;aie des poules. Amen. Le lombricompostage J&#8217;aimerais tellement pouvoir fertiliser mes futures plantations sur ma petite terrasse avec mon propre compost. Mais&#8230; Houston, nous avons un problème : Les pâtes ou les crèmes au chocolat ne génèrent pas assez d&#8217;épluchures. Et puis je ne suis pas certaine de remporter un consensus familial suffisant pour le mettre en place. Chaton et Lapin seraient absolument enthousiasmés, cela ne fait aucun doute, en revanche l&#8217;homme que j&#8217;aime et nos grands dadais seraient passablement dégoûtés, je crois (et honnêtement, il y a de quoi, car c&#8217;est un peu dégueu quand même). Quel dommage ! Ma...</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/z-comme-zero-dechet/">Z comme zéro déchet</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
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