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	<title>couple Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
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		<title>Voyage au bout du monde : La pointe des Poulains.</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2018 16:46:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Je vous ai laissés frémissants d&#8217;impatience et scandant mon nom, debout sur vos sièges et tapant des mains en cadence pour me supplier de vous raconter la suite de nos aventures à Belle-Île-en-Mer. Voilà, chut, je ne vais pas vous laisser mariner plus avant. Asseyez-vous et ouvrez grand vos petites esgourdes. Comme vous me le demandez, sachez que j&#8217;ai gagné la partie de scrabble que j&#8217;évoquais à la fin de l&#8217;article précédent (398 à 184, un massacre). La pointe des Poulains En repartant du Palais (lire ici et là les épisodes précédents de nos tribulations armoricaines), une côte bien raide nous attendait. Belle-Île est un haut plateau. C&#8217;est là que nous appréciâmes l&#8217;assistance électrique de nos vélos. Mon fourbe de mari (on peut être généreux, mais fourbe), l&#8217;ayant enclenchée au maximum, me dépassa, mains dans les poches, et sifflotant tranquillement. Pour ma part, ma musculature récemment acquise en piscine m&#8217;a permis de me contenter de l&#8217;assistance minimum. Voilà, je me suis vantée et j&#8217;ai critiqué un peu mon cher et tendre, je peux continuer à vous instruire. Nous repartîmes donc au milieu de la lande dorée par les ajoncs, pour gagner les falaises de schiste qui surplombent l&#8217;océan. Notre destination était la pointe des Poulains. Non pas que l&#8217;on y élève de mignons bébés chevaux, non, pas du tout. Les Poulains, en Breton Beg-er-Bolenn, (oui, j&#8217;ai fait breton deuxième langue) signifie « la pointe des roches isolées » et désigne les rochers aigus contre lesquels les flots se brisent. Il existait au Moyen-Âge un îlot supplémentaire qui tel l&#8217;Atlantide a été englouti par les flots, signe de l&#8217;érosion très active subie par ce paysage. Les Poulains ne sont d&#8217;ailleurs reliés à l&#8217;île, à marée basse, que par une petite bande de sable qui porte le joli nom de tombolo (je vous fais profiter de ma culture tant qu&#8217;elle est encore fraîche). Comment ne pas succomber à la beauté des Poulains ? La brise fait frissonner les milliers de petites têtes mauves d&#8217;arméries qui recouvrent la lande sur laquelle est érigé le phare. Les Poulains sont encore plus spectaculaires par temps de vent, mais bien que nous y soyons allés par marée de faible coefficient, c&#8217;était déjà très impressionnant. Nous sommes restés longtemps assis à contempler le spectacle hypnotisant du roulis et des ressacs des vagues venant s&#8217;écraser sur les falaises. Aux Poulains, j&#8217;ai pris conscience de manière aiguë de mon insignifiance face à la nature sauvage. En même temps, méditer face aux flots déchaînés me fait toujours me sentir plus intelligente, je ne sais pourquoi. Sans doute par une sorte d&#8217;imprégnation romantique, j&#8217;ai le sentiment que les bourrasques de vent ramènent en moi les esprits de Shakespeare et Chateaubriand. Bref. &#160; Les Poulains de Sarah Bernhardt Il se trouve que d&#8217;autres sont avant nous tombés amoureux des Poulains, parmi lesquels Sarah Bernhardt. Elle y racheta un petit fort abandonné, et y bâtit 2 habitations supplémentaires pour sa famille et ses proches amis (sympa la copine). Elle n&#8217;avait pas mauvais goût la bougresse, et sa salle à manger donnait directement sur le phare que vous voyez sur la photo ci-dessous. C&#8217;est mieux que la vue depuis la Courneuve. Sarah (nous sommes désormais intimes, elle et moi) y passa tous ses étés durant 30 ans, pêchant la palourde et taquinant le maquereau en compagnie de ses deux petites-filles, et faisant profiter de ses largesses les Bellilois, entre deux tournées internationales et trois coups d&#8217;éclat dans la presse. Car elle s&#8217;y entendait comme personne, Sarah, pour faire le buzz et revenir sous la lumière des projecteurs, en se faisant photographier endormie dans un cercueil douillet, ou en entretenant le suspense sur l&#8217;identité de son amant du moment. Comme c&#8217;était un diva un brin mégalo, elle avait émis le souhait de se faire enterrer dans un sarcophage au sommet d&#8217;un des rochers des Poulains (celui sur la photo en dessous) mais voilà : elle avait claqué tout son fric, il ne lui restait pas un radis, et elle a du vendre sa propriété. Les propriétaires suivants n&#8217;ont pas souhaité avoir sa tombe sous les yeux pendant le petit-déjeuner dès qu&#8217;ils ouvraient leur volets le matin. Les sales chiens galeux. Bref, Sarah est au Père-Lachaise comme tout le monde, et c&#8217;est bien mieux comme cela, sinon la pointe des Poulains deviendrait un lieu de pèlerinage comme Saint-Barth avec la tombe de Johnny, et au lieu des vagues et des goélands, nous verrions des bougies, des coeurs et des fleurs artificielles par monceaux. De quoi en recracher son chouchen. Un jour, je reviendrai aux Poulains durant une grande marée d&#8217;hiver, pour apercevoir les vagues furieuses qui jaillissent plus haut que les falaises. Belle-Île-en-Mer la sauvage, Rome la douce et Bruges la fière, sont les Trois Grâces des destinations romantiques, qui toutes trois méritent la pomme d&#8217;or de la beauté. Photo d&#8217;en-tête : Le remplissage de l&#8217;en-tête est « Tempête sur le phare des Poulains », par Philip Plisson www.plisson.com</p>
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		<title>Belle-Île-en-Mer la Bien-Nommée</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2018 03:32:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors, que vous dire de Belle-Île-en-Mer, à vous tous qui cherchez une destination exotique pour une escapade amoureuse ? In love with Belle-Île-en-Mer A Belle-Île-en-Mer, vous trouverez des palmiers et des plages de sable fin. Mais aussi des rochers aiguisés et déchiquetés et des vagues furieuses. Des petits ports paisibles, des chemins fleuris et parfumés, des biscuits bretons et des conserveries de poisson. Des prés remplis de Prim&#8217;Holstein et de Normandes placides, des pis desquelles coulent à flots le beurre salé et le caramel. Des goélands qui planent sur les flots mais ne dédaignent pas picorer dans les prés (contrairement aux vaches, qui ne pêchent pas sur les vagues). Nous sommes arrivés sous un soleil resplendissant, la preuve en image ; et repartis de même, non sans avoir été vivifiés entre temps par une pluie tonifiante (je n&#8217;ai pas fait de photo de la pluie tonifiante, tout le monde voit ce que je veux dire). Arrivés à l&#8217;hôtel, nous avons loué des vélos afin de parcourir l&#8217;île dans tous les sens ; Peu adeptes du masochisme en couple, nous avons avec prudence choisi des vélos électriques. Ce fut une bonne idée. Car à Belle-Île, que l&#8217;on aille au Nord, au Sud, à l&#8217;Est ou à l&#8217;Ouest, on a toujours le vent de face. Et nous partîmes à l&#8217;aventure. Se promener à Belle-Île, c&#8217;est suivre des fossés remplis des grandes ombrelles blanches des carottes sauvages, de marguerites oscillantes, de boutons d&#8217;or ; l&#8217;air était parfumé d&#8217;effluves de pins et d&#8217;aubépines. Les fougères aigles déroulaient leurs crosses rousses et les asphodèles mêlaient leurs épis d&#8217;étoiles blanches aux fleurs jaune vif des ajoncs. Belle-Île ressemble à une page de Marcel Proust délicatement mise en image par Hiroshige. On y retrouve la tendresse des paysages normands, alliée à de grands pins courbés par le vent, et des fleurs à la fragile douceur d&#8217;estampe japonaise. Nous avons également croisé un nombre tout à fait époustouflant de faisans. Pour les parisiens, le faisan est à l&#8217;état sauvage un oiseau à tête noire et rouge, qui ressemble à une poule mais en plus classe, et à l&#8217;état domestique, cuisiné en cocotte avec des champignons et du vin blanc. Sans être marseillaise, j&#8217;ai en quatre jours croisé plus de faisans que durant les quarante années de ma vie écoulées, et celle de tous mes lecteurs réunis. Le faisan est à Belle-Île ce que la souris est au métro ou le pigeon au trottoir. Je n&#8217;ai malheureusement pas de photo pour vous apporter une preuve de mes dires, car le faisan est pudique: dès que je m&#8217;arrêtais pour immortaliser une de ces charmantes bestioles, elle se cachait en s&#8217;aplatissant au sol. Sauzon Nous avons découvert Sauzon, un charmant port de pêche (autrefois), de plaisance (aujourd&#8217;hui), dominé par un petit phare vert aux dimensions de poupées et aux adorables maisons couleur bonbon. Nous nous sommes imprégnés de cette vue idyllique en nous attablant pour déguster une petite galette de blé noir à l&#8217;andouille, suivie d&#8217;une petite crêpe beurre-sucre pour finir sur une note légère, le tout accompagné d&#8217;une bolinette de cidre rosé. A Belle-Île-en-Mer, une foultitude de génies illustres, de Sarah Bernhardt à Claude Monet nous ont précédés. Nous avons solennellement mis nos pas dans leur pas, et senti quelques parcelles de leur génie infuser dans nos plantes de pieds. Monet posa ses chevalets et ses palettes à Port-Coton, et réalisa plusieurs toiles de différents points de vue. Pour ma part, rechignant à trimbaler sur mon dos mes pots de térébenthine et mes tubes de couleurs, j&#8217;ai préféré me contenter de mon Huawei, nettement moins encombrant. Pour un résultat, somme toute, satisfaisant. N&#8217;est-il pas ? Le Palais Au Palais, le port principal de Belle-Île, nous avons visité la citadelle Vauban, une bâtisse impressionnante qui a été des siècles durant un enjeu considérable entre nous et nos ennemis voisins anglais. La position de l&#8217;île en a d&#8217;ailleurs fait une base stratégique pour les Allemands durant la deuxième guerre mondiale, comme en témoignent les nombreux bunkers (presque aussi nombreux que les faisans). Si les bunkers restent d&#8217;un confort spartiate, la Citadelle Vauban a quant à elle été aménagée en hôtellerie. Suite au traité de 1763 entre Français et Anglais (attention, ça commence à être du haut niveau), la France échangea ses possessions canadiennes et Minorque contre la restitution de Belle-Île-en-Mer, occupée depuis deux ans par les Anglais. Les Acadiens (Ne faites pas semblant de savoir, je sais très bien que comme moi avant la visite de l&#8217;expo, vous ne savez pas ce qu&#8217;est un Acadien : un habitant d&#8217;une province du Canada), catholiques et fidèles au Roi de France, furent expulsés et, après moultes péripéties, débarquèrent en nombre à Belle-Île, dans le port du Palais, où ils ne furent pas très bien accueillis, preuve que l&#8217;histoire est un perpétuel recommencement. Néanmoins ils firent souche, contribuèrent à la reconstruction de Belle-Île dévastée par les Brittons, et on estime qu&#8217;aujourd&#8217;hui un tiers des habitants de Belle-Île a des origines acadiennes. L&#8217;histoire des Acadiens de Belle-Île est racontée de manière très intéressante ici. Lisez la, vous vous sentirez plus intelligents. Cela peut faire son petit effet lors d&#8217;un dîner. &#160; Je papote, je papote, mais l’heure tourne. Je n&#8217;en ai pas fini avec nos aventures belliloises. Mais il est l&#8217;heure de vaquer à mon devoir conjugal : le scrabble. Edit du 30/05/2018 : Merci à l&#8217;office de Tourisme de Belle-Île-en-Mer qui a gentiment relayé cet article sur sa page Facebook.</p>
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		<title>Un grand week-end en amoureux</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2018 03:17:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mercredi dernier, l&#8217;être exceptionnel qui partage avec moi sa vie et son compte en banque, m&#8217;a emmenée, sur une île, passer un grand week-end en amoureux. Certes, il cuisine comme un pied, et étendre le linge n&#8217;est pas son charisme le plus vibrant. Mais assurément, pour organiser des week-end sexy haut la main, je lui décerne la Palme, avec un grand P (Et ce n&#8217;est qu&#8217;une de ses nombreuses qualités, je ne vous dis que cela). Ce week-end était mon cadeau d&#8217;anniversaire, de Noël, et de fête des mères réunis. Presque six mois que je l&#8217;attendais, que dis-je, que je trépignais. La pensée de ce week-end fut le soleil de mon hiver, le phare dans mes tempêtes, la chaumière doucement éclairée que l&#8217;on aperçoit la nuit, loin sur la lande glaciale battue par la pluie. Bref : je n&#8217;en pouvais plus, d&#8217;attendre ce week-end, notre premier moment rien qu&#8217;à deux depuis presque dix-huit mois. Auparavant il fallut organiser la garde des quatre nains, surtout des deux petits, les plus coriaces. Ce fut chose faite avec la bienveillante complicité des mères-grands, qui prirent en charge l&#8217;une Chaton, l&#8217;autre Lapin (oui, deux pour une seule, ce n’était humainement pas possible, nous avions trop peur de retrouver les deux gnomes hurlant de faim, faisant la danse des sioux autour de leur aïeule exsangue et inanimée). Et nous partîmes donc, le cœur léger et en paix, pour non pas un, non pas deux, non pas trois, mais quatre, oui, messieurs-dames ! Quatre jours de looooong week-end en amoureux. Nous partîmes à l&#8217;aventure, chaussures de marche aux pieds et carte bleue en poche (surtout la sienne) découvrir une île sauvage, grandiose, au bout du monde : nous partîmes à Belle-Île-en-Mer. Du tourisme local, made in France, estampillé NF et Armor Lux, s&#8217;il vous plaît. Pourquoi Belle-Île-en-Mer ? Parce que c&#8217;était sur la liste de mes envies depuis longtemps, et parce que la Côte d&#8217;Azur est faite pour les blondes d&#8217;un mètre quatre-vingts et quarante-cinq kilos, nullipares et vêtues de tout petits petits bikinis. Donc, ce fut Belle-Île-en-Mer. A Belle-Île en-Mer, mes pensées les plus complexes ont été de choisir la crêpe, le pancake, ou la brioche au petit-déjeuner; Décider si j&#8217;allais généreusement étaler dessus du sirop d&#8217;érable, du caramel au beurre salé ou de la confiture de fraises; Savoir si j&#8217;allais présenter au soleil plutôt ma joue gauche, ou ma joue droite. Parfois, l&#8217;image fugace d&#8217;une grand-mère courant éperdue après Lapin ou Chaton vociférant, m&#8217;a traversé l&#8217;esprit. Mais j&#8217;ai repoussé avec résolution et sérénité ces hallucinations maternelles pour profiter de ces délicieux instants en couple. Comme mon bien-aimé est douillet, nous n&#8217;avons pas passé ces quatre jours au camping (même élu tong d&#8217;or de l&#8217;année), non. Il avait choisi un  hôtel chic et confortable, comme lui, flanqué de surcroît d&#8217;un restaurant qui nous a permis de découvrir des saveurs plus subtiles que celles du jambon-coquillettes. Il a aussi fallu s&#8217;accoutumer à la vue divine que nous avions dès que nous levions négligemment le menton de notre lit, et ce ne fut pas chose aisée, je vous prie de le croire. Et bien mes bons amis, pour vous livrer un résumé bref, concis et succinct au cas-où vous seriez fâchés avec la lecture : Belle-Île-en-Mer, c&#8217;est hyper-cool, c&#8217;est trop de la balle, on a kiffé grave. Pour ceux qui ne sont pas contre un peu de délayage, je vais développer. Mais une prochaine fois, car 1/ je me dois de rentabiliser ce séjour avec plusieurs articles, 2/ j&#8217;étends ma troisième lessive, et j&#8217;en ai encore deux autres à mettre en route, et 3/ j&#8217;ai  envie de dormir. Si vous n&#8217;entendez pas parler de moi d&#8217;ici quelques semaines, c&#8217;est sans doute que je suis partie m&#8217;installer définitivement là-bas pour y devenir créatrice de bijoux en coquillages et plumes de goélands. A bientôt, alors&#8230; ou pas ! &#160; La suite, ici, ici, et là ! Envie de partir à Belle-Île-en-Mer ? C&#8217;est par là !</p>
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		<title>Monsieur cuisine</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 04:50:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tous aux abris ! La semaine dernière, mon bien-aimé a pris quelques jours de repos et nous avons donc eu la joie de goûter à sa délicieuse compagnie. Il est allé montrer sa fraise à la maîtresse de Chaton, aux copains de crèche de Lapin, le matin ET le soir : top luxe ! Et, conséquence logique, c&#8217;est lui qui a commencé la préparation du dîner. Aïe. Aïe aïe aïe. Sa compagnie est délicieuse, sa bouffe en revanche, moins. Mais bon. Soixante dix-sept fois sept fois, c&#8217;est le nombre d&#8217;essais que je lui accorde. Plein d&#8217;énergie et de confiance en lui, il m&#8217;appelle donc, à 18h37, et m&#8217;annonce, un brin fiérot, qu&#8217;il va cuisiner le petit rôti de porc qui était au frigo. &#8211; « Comment je fais ma chérie ? » &#8211; « Tu vas sur Marmiton mon amour ? Je conduis », pensais-je. « Sinon je vais encore croiser une voiture de flics, je vais avoir une prune, qui va s&#8217;ajouter aux précédentes, mon découvert va encore augmenter, je vais être en interdit bancaire, la banque va saisir notre appartement et j&#8217;en serai réduite à aller mendier dans les rues avec les enfants, parce qu&#8217;en plus tu m&#8217;auras quittée, et j&#8217;agoniserai de froid sur l&#8217;asphalte glacial, une sinistre nuit de novembre, tout ça à cause d&#8217;un rôti, alors débrouille-toi ! » Bon, en fait, je réponds pédagogiquement, dans le souci de faire progresser celui qui partage ma vie, autant qu&#8217;il me fait progresser : &#8211; « Tu prends la cocotte-minute, tu mets un peu d&#8217;huile dedans, tu&#8230; » &#8211; « Un peu comment ? » &#8211; « Un petit fond, quoi. Tu mets des oignons, que tu fais rissoler (le dictionnaire est sur la 4e étagère de la bibliothèque, pour chercher la définition de « rissoler »), tu fais dorer le rôti de tous les côtés, tu rajoutes un verre d&#8217;eau&#8230; » &#8211; « HEIN ? QUOI ? UN VERRE D&#8217;EAU ? MAIS C&#8217;EST SUPER DANGEREUX ! T&#8217;ES FOLLE ? JAMAIS D&#8217;EAU DANS DE L&#8217;HUILE BOUILLANTE ! EXPLOSION BLABLABLA INCONSCIENTE BLABLABLA BRÛLURE 10ème DEGRÉ BLABLABLA TOUS MOURIR BLABLABLA » Houla ! Mais qui a parlé de frire le rôti mon chéri ? Pas moi en tout cas, je pense qu&#8217;il y a méprise. As-tu regardé la définition de « rissoler » dans le dictionnaire avant de t&#8217;emballer ? (Il faut dire que le rapport que cet homme &#8211; assez exceptionnel par ailleurs sur bien des plans &#8211; entretient avec les outils de cuisson, est assez conflictuel. Quand je lui demande de sortir un plat du four, il s&#8217;équipe comme pour rentrer dans le réacteur n°4 de Tchernobyl juste après l&#8217;explosion, ou presque.) Bon bref, une fois les instructions données et assimilées, la situation en passe d&#8217;être maîtrisée, la cocotte-minute fermée, je raccroche et rentre paisiblement dans mon foyer, émoustillée à l&#8217;idée de mon homme en cuisine. Il  est en effet assez rare qu&#8217;il se mette aux fourneaux. Le soir, quand nous nous appelons, je lui demande : « Tu manges quoi ? » Le plus souvent, il me répond : « des chéréales, et toi ? » et je lui réponds, assez souvent : « des chéréales, auchi ». Autant dire qu&#8217;un rôti, un soir de semaine, prend figure d&#8217;événement exceptionnel. Réjouie à l&#8217;idée de ce rôti (il m&#8217;en faut peu), j&#8217;arrive, pose mon attaché-case dans le couloir, attends qu&#8217;il m&#8217;enlève mon manteau, mes chaussures et me serve un bon scotch, puis je m&#8217;installe confortablement dans le canapé, allume un cigare et ouvre mon journal. Non, pour de vrai, j&#8217;arrive, pose mon sac à main et mon manteau, le vois venir à ma rencontre, une couche dans une main, un torchon dans l&#8217;autre, et je sens&#8230; un agréable fumet de rôti en voie de carbonisation. Je le regarde, il me regarde telle une biche affolée, et me dit en clignant des yeux d&#8217;un air à la fois consterné et angoissé (il est tellement mignon quand il fait ça, on dirait le Chat Potté) « Je comprends pas, pourtant j&#8217;ai tout fait comme tu m&#8217;as dit, j&#8217;ai même mis deux verres d&#8217;eau, je crois bien que ça a cramé, pfff, j&#8217;en ai marre, la cuisine c&#8217;est vraiment pas mon truc, pffff » et tout dépité, il jette le torchon sur le plan de travail (désespoir XXL, vous dis-je). Je reprends donc le contrôle de la situation : sécurisation de la zone de crime, approche prudente des protagonistes, désamorçage de la cocotte-minute, autopsie du rôti : Ben oui mon amour, si tu fermes mal la cocotte-minute, l&#8217;eau s&#8217;évapore par les côtés du couvercle, vois-tu ? A quoi cela sert-il d&#8217;entretenir ton corps d&#8217;athlète par des séries quotidiennes d&#8217;haltères, si tu n&#8217;as pas la force de fermer la cocotte-minute, fragile petite chose ? Ne sois pas déçu mon cœur : c&#8217;est l&#8217;intention qui compte. Un rôti brûlé avec amour, vaut mieux qu&#8217;un rôti cuit à point dans l&#8217;indifférence. Allez, un p&#8217;tit bol de céréales ? &#160; Cet article a également été publié sur le site Les Fabuleuses au Foyer &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Le fil à linge de la discorde conjugale</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 05:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[couple-famille]]></category>
		<category><![CDATA[couple]]></category>
		<category><![CDATA[désordre]]></category>
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		<category><![CDATA[lessive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mon mari proteste. Il trouve qu&#8217;il n&#8217;est pas assez présent dans ces articles. Il aimerait revenir au milieu du centre du cœur de ma vie. J&#8217;ai donc décidé de lui consacrer ce petit billet, qui, je n&#8217;en doute pas parlera à moults couples. Mon mari n&#8217;est pas loin de la perfection (sans toutefois m&#8217;égaler). Attentionné, jeune (dans sa tête), svelte, musclé, beau, sensible, communicatif, j&#8217;en passe et des meilleures. Oui je sais, vous êtes tous jaloux et toutes jalouses, je le conçois aisément. Prenez une camomille, ça va passer. Cependant cet homme exceptionnel, cette perle rare au pays des maris, a un gros défaut, qui se voit comme un vilain bouton sur le bout d&#8217;un pif : il étend le linge comme un pied(-bot). Il en a aussi un deuxième, qui est d&#8217;être allergique aux chats, ce qui m&#8217;a coûté un divorce d&#8217;avec ma ronronnante peluche, que j&#8217;ai du abandonner sur une aire d&#8217;autoroute pour pouvoir convoler en justes noces (LOL, je rigole, ne me frappez pas : je l&#8217;ai fait piquer). Et sans doute aussi quelques autres, mais ce n’est pas le sujet. Donc, son plus gros défaut est d&#8217;être incapable d&#8217;étendre le linge correctement. Moi, quand j&#8217;étends le linge, cela ressemble à ça : Lui, quand il étend le linge, cela ressemble à ça : Un bon gros bordel de soirée avec DSK, l&#8217;abomination de la désolation. Ce n&#8217;est pourtant pas faute de lui avoir appris avec patience, amour et pédagogie, comment défroisser un polo et retourner une chaussette dans le bon sens. Après avoir travailler plusieurs années sur son éducation lingère, j&#8217;ai du me rendre à l&#8217;évidence : Rien n&#8217;y fait. Ni l&#8217;amour, ni les réprimandes, ni les disputes, ni les tirages de gueule, ni le chantage, ni les promesses coquines. Il étend toujours le linge comme un pied. Quand j&#8217;ouvre la porte et vois l&#8217;étendoir à linge défiguré par ces manches fripées et ces serviettes tordues, j&#8217;ai la même sensation que si Jacquouille la Fripouille me souriait en me montrant sa dentition gâtée : un mouvement de répulsion et de recul. En désespoir de cause, j&#8217;ai épanché mon cœur meurtri et aussi froissé que le linge étendu par ses soins, auprès de mes collègues et amies. Et il est apparu à mon vif soulagement que je n&#8217;étais pas la seule à vivre ce conflit conjugal larvé qui émerge à chaque lessive !  J&#8217;en arrive à formuler l&#8217;hypothèse que le gène de l&#8217;étendage est récessif et codé sur l&#8217;X, la capacité à étendre le linge étant visiblement inversement corrélée au taux de testostérone (Bien que corrélation ne soit pas lien de cause à effet, tout le monde le sait). Si j&#8217;osais, je dirais bien qu&#8217;il étend le linge comme une burne. Mais ce serait un peu grossier. Pourtant, je suis loin d&#8217;être maniaque. J&#8217;ai vécu une jeunesse désordonnée (sur le plan du rangement, j&#8217;entends). Parfois, comme les anciens alcooliques qui rechutent en période de stress, je me relâche un peu quand je suis fatiguée, avant d’escamoter prestement mes bouteilles mes petites affaires éparpillées avant le retour du guerrier dans son doux foyer. Foyer qu&#8217;il scanne d&#8217;un regard aiguisé, dès le pas de la porte franchi. Car le plus grand mystère que recèle cet homme, c&#8217;est qu&#8217;il est trop incroyablement ordonné. Mais ordonné à un point que vous ne pouvez pas imaginer. Du genre, si je pose ma tasse à café à la cuisine car un enfant m&#8217;appelle, 2 minutes plus tard, pfuiiiit : elle a disparu dans le lave-vaisselle. Vous voyez le sketch de Muriel Robin ? Et bien lui, c&#8217;est pareil : il range très bien, mais il range trop. Comment réconcilier ces deux aspects de sa personnalité, le Docteur Jekyll du rangement, et le Mister Hyde des lessives, je ne le sais. Quand on dit que dans le mariage, l&#8217;autre demeure toujours un mystère, je crois que je le touche désormais du doigt. Je n&#8217;ai plus qu&#8217;à mettre mon mouchoir (bien repassé) par dessus. &#160; Edit du 31/03/2018 : Amis des animaux, je précise : Pour le chat, C&#8217;EST UNE BLAGUE, je ne l&#8217;ai pas fait piquer. Il coule des jours heureux auprès de sa mère adoptive 😀.  &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Faut-il partager les tâches exactement de la même manière dans un couple ?</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 06:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[couple-famille]]></category>
		<category><![CDATA[couple]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[parité]]></category>
		<category><![CDATA[partager]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Épineuse question. Si je dis non, je me ferai traiter de réactionnaire néofasciste. Si je dis oui, de féministe enragée. Comme c&#8217;est la Saint-Valentin, et que je ne veux pas que vous vous étripiez tous ce soir à la lecture de cet article, je vais y aller de manière mesurée. Tout d’abord, qu’entend-on par «partager de la même manière» ? En termes de temps consacré aux tâches (or moi je suis multitâche, lui séquentiel) ? De quantité (tout le monde n’a pas le même rendement) ? D’utilité (époussetage des bibelots vs lessives) ? D’adéquation entre l’heure et l’activité (cirer les chaussures, ou préparer le dîner à 18h30) ? De répartition (l’un joue avec les gamins, l’autre fait le dîner / l’un descend les poubelles, l’autre donne le bain) ? De charismes propres à chacun ? Parce si au nom du principe d’égalité, il faut bouffer des pâtes dégueulasses trop cuites, et sans sel, clairement mon féminisme a des limites. Je me suis dit que j’allais donc faire un tableau pour récapituler nos dons réciproques et décider ainsi, en pleine conscience, de manière sereine, éclairée ET rationnelle, de la répartition  optimale des tâches dans notre foyer. Vous aussi, vous pouvez-le faire à la maison. Je vous en prie, ne me remerciez pas. C’est noté de 0 à 5, indiquant, comme dans les sondages, pour une activité donnée que nous ne l’aimons pas / y sommes nuls (0) ou l&#8217;aimons énormément / y sommes top-moumoutes (5)  : Dans la catégorie MÉNAGE :   Dans la catégorie CUISINE : &#160; Dans la catégorie ENFANTS : &#160; Attention, rrrrrrrrroulements de tambours… Et voilà, les féministes ont encore raison, qui se tape la majorité du boulot à la maison ? Moi ! et avec moi, toutes les femmes !  ÇA NE PEUT PLUS DURER !  Quoi mon chéri, tu dis… ? Ah ?  Aaaah… Hmmm&#8230; En hôtel 5 étoiles alors ? D&#8217;accord. Mois de mai ? OK. Veuillez m&#8217;excuser, je reprends mon calcul, je crois que je me suis trompée : Bon, voilà, qu’est-ce que je vous disais ! Nous sommes un couple paritaire ♥♥♥♥ NOUS, alors fichez-nous la paix maintenant. Moi, je vais faire ma valise. articles connexes : charge mentale et éducation des garçons http://T&#8217;as pensé à&#8230; ?</p>
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