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	<title>coronavirus Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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		<title>au fil du déconfinement #7</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 04:40:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Hey ! Salut la compagnie ! Comment ça va-t-y bien, depuis tout ce temps ? Excusez-moi pour ce silence radio, mais j&#8217;ai eu comme un gros coup de mou. On pourrait croire qu&#8217;avec tout ce temps dégagé par le confinement (moins de boulot, moins de maquillage, moins de transport, moins de temps perdu à sortir de son pyjama et à chasser ses poils), j&#8217;aurais eu plus de temps pour écrire des pages et des pages d&#8217;articles. Mais en fait, non. Il n&#8217;en est rien : à croire que le confinement m&#8217;a totalement séchée sur pieds. Incompréhensible, n&#8217;est-ce-pas ? Pourtant, inspirée par les doux hurlements de mes charmants monstres (et paf, double oxymore), j&#8217;aurais du avoir des récits passionnants à vous conter. Mais à dire vrai, en dehors de clamer « Ne courrez pas comme des éléphants ! » suivi de « Essayez de courir comme des plumes ! » (formulation positive, paraît-il que c’est plus efficace pour susciter l&#8217;adhésion de l&#8217;enfant) puis de « Souvenez-vous que vous êtes légers comme des papillons qui volètent dans le ciel! » puis de la tentative CNV « J&#8217;ai besoin de calme car je travaille, je ne me sens pas entendue et respectée dans ma demande et cela provoque beaucoup de colère et de frustration en moi, pouvez-vous envisager de chercher une solution avec moi pour considérer ce besoin ? » puis de la seule attitude efficace, à savoir « J&#8217;AI DIT D&#8217;ARRÊTER DE COURIR OU JE VOUS JURE QUE CA VA BARDER FILEZ DANS VOS CHAMBRES IMMÉDIATEMENT OU VOUS VOUS EN SOUVIENDREZ » (moins bienveillant, mais indispensable pour éviter un drame familial), je n&#8217;ai pas été particulièrement stimulée dans ma créativité. Afin de nous trouver réunis, nous avions donc migré dans l’appartement douillet, cosy, accueillant de Monsieur PRGR. Un lit et une chaise dans chaque chambre. Point. Ni tapis, ni rideau, ni bibelots. Ce minimalisme extrême a permis que les enfants ne se questionnent point sur ce qu&#8217;ils allaient bien pouvoir faire : il n&#8217;y avait qu&#8217;une caisse de legos. Ils ont donc joué aux legos. C&#8217;est fou ce que l&#8217;on peut faire avec des legos, en fait: construire, bien entendu; détruire; jeter; mitrailler; les cacher dans son slip; se les frotter entre les fesses et les faire renifler à son frère ensuite; se poursuivre en se bombardant; les emmener dans le bain; le tout, bien entendu, en hurlant à pleins poumons. Je pense que nos voisins habituels, ceux de notre vrai chez-nous, ont béni le ciel lors de notre départ (faudrait que je vérifie s&#8217;ils n&#8217;ont pas fait une fête illégale, je vais sans doute envoyer une lettre de dénonciation à la préfecture comme au bon vieux temps de l&#8217;occupation), et auraient apprécié, certainement, un peu plus de rigueur de la part de cette bande de laxistes du gouvernement, qui font prendre des risques inconsidérés aux citoyens en leur permettant de sortir dès à présent. Ils auraient sûrement préféré que le confinement dure jusqu&#8217;à la sortie d&#8217;un vaccin, en 2021. Nos voisins de là-bas, en revanche, ont sûrement pesté contre ces décrets liberticides qui maintiennent enfermés dans un appartement de jeunes enfants qui ont pour habitude saugrenue de hurler la Marseillaise en frappant des pieds en cadence. D&#8217;ailleurs, on les a croisés au pied de l&#8217;immeuble. Ils nous ont dit, « C&#8217;est drôle, parfois on a l&#8217;impression que quelqu&#8217;un jette un tas de tous petits objets par terre, comme des legos ». Ah ben oui, c&#8217;est drôle en effet, j&#8217;ai la même impression, à un mètre d&#8217;eux. Bref, ces voisins de là-bas, je mettrais ma main à couper qu&#8217;ils ont organisé une grosse fiesta quand nous avons regagné notre vrai appartement. Enfin. On ne peut pas rendre tous ses voisins heureux en même temps, n&#8217;est-ce-pas ? Alors, qu&#8217;ai-je fait, durant toutes ces journées loin de vous ? J&#8217;ai lavé, trié, rangé du linge. Je me demande bien pourquoi, vu que les enfants ont passé leur temps en pyjama, voire les fesses à l&#8217;air. J&#8217;ai fait des repas, des tonnes de repas, j&#8217;ai rempli et vidé le lave-vaisselle, sans fin. Il faut dire qu&#8217;avec 6 fourchettes et deux casseroles, j&#8217;ai plutôt intérêt à assurer sur le turn-over de vaisselle. Le summum de ma semaine a consisté à faire les courses comme je vous le racontais, flânant avec délices dans les rayons d&#8217;intermarché, emballée dans un préservatif géant (ou presque). Oooh, des spaghettoni ! Aaaaah, du chocolat à la fleur de sel ! Hiiiii, un paquet de levure boulangère, LÂCHE-LE SALOPE OU JE TE CRÈVE LES YEUX, IL EST POUR MOI ! Voilà. Et j&#8217;ai fait cela pendant deux mois. Je me suis également occupée avec talent de la continuité pédagogique des enfants : écriture et activités mathématiques le matin. Atelier pâtisserie l&#8217;après-midi. Arts plastiques  avant la petite sortie réglementaire, avec observation de la nature sauvage : araignée, mouches, gendarmes, escargots. Sport en famille, abdos-fessiers, squats, cardio, le tout avec le sourire. Bain, cheveux peignés, histoires écoutées dans le calme, séance de yoga pour petits. Couvert mis avec soin sur une jolie table décorée de fleurs et de bougies. Dodo vers 21h, après quelques histoires bien choisies pour la richesse de leur vocabulaire. Puis approfondissement de notre relation de couple par des échanges culturels, de la lecture et des documentaires d&#8217;Arte. Naaan, j&#8217;déconne. Je les ai collés devant la télé 2h tous les matins, fidèle à mes convictions relatives aux écrans, pour ne pas virer à la furie et avoir au moins un petit créneau pour, pour&#8230; comment dit-on déjà ? Ah oui, télétravailler. AH AH AH ! le télétravail, tu sais ? Ce moment où tu essayes de répondre à un mail tout en hurlant « Mais va mettre ton slip », « Non je peux pas venir t&#8217;essuyer là maintenant », « Je téléphone, oui vas-y tu peux prendre douze bonbons pourvu que ce soit en silence », « Par pitié taisez-vous et vous regarderez Gulli tout l&#8217;après-midi », « Si tu me laisses travailler bien sagement, on fera un apéro avec plein de chips ». Parfois, j&#8217;introduisais quelques variantes gestuées, à base de grands mouvements du plat de la main devant la gorge, ou de bras tendu énergiquement, doigt pointé vers la porte. Mais visiblement, mes enfants sont sourds, et probablement aussi, malvoyants (noter dans mon agenda de prendre rendez-vous chez l&#8217;ORL et l&#8217;ophtalmo). Après un dîner foutraque et des miettes / petits pois / grains de maïs / bouts de poulets répandus au sol, après avoir couru partout pour les coincer et obtenir qu&#8217;ils brossent leurs p$*#&#38;! de dents, et une fois couchés après les 6 relevés pour n&#8217;importe quoi (pipi, câlin, bisou, lumière éteinte, trop de lumière, nuit trop sombre, bruits, silence angoissant, je veux boire, il a bu mon eau, menteur t&#8217;es qu&#8217;un menteur, au fait j&#8217;ai oublié de te dire, il m&#8217;a pris mon livre, naaan c&#8217;est lui, c&#8217;est lui qui m&#8217;a tapé, Chaton c&#8217;est un prout, prout toi-même) vers 22h donc -parce que sans école ils sont bien moins fatigués les bougres- nous nous affalions devant un film en nous goinfrant de glaces à la Chantilly. Bilan : on a pris en graisse ce qu&#8217;on a cramé en neurones. Environ 2 kg je pense. Et vous ? Pour me donner bonne conscience, j&#8217;ai essayé de les faire travailler un peu.  Les maîtresses envoyaient un programme hebdomadaire super bien fait, mais que, dépourvue d&#8217;imprimante, j&#8217;ai simplifié (élagué, quoi. raccourci. tranché). 30 minutes de préparation pour 5 minutes de travail (pour eux) et une heure de rangement (pour moi). Mon éventail de propositions pédagogiques s&#8217;est donc rétréci au fur et à mesure que le confinement avançait. On a investi à fond sur l&#8217;alphabet et la numération. Les grands ont avancé sur la noble route de l&#8217;autonomie avec un sérieux tout à fait honorable, quoique mollissant sur le début du mois de mai. J&#8217;ai lu, entre deux mails professionnels et durant la sieste OBLIGATOIRE des enfants : « Dans les forêts de Sibérie » de Sylvain Tesson dont je vous ai déjà parlé, « La Délicatesse » de David Foenkinos que vous connaissez sûrement, un roman subtil et touchant sur le paraître, « L&#8217;autre moitié du soleil » de Chimamanda Ngozi Adichie, qui raconte la guerre méconnue du Biafra par les yeux de deux soeurs et de leurs compagnons, « L&#8217;insouciance » de Karine Tuil, un excellent et âpre roman politique, « Soie » d&#8217;Alessandro Barrico qui est un pur chef-d&#8217;oeuvre, « Grâce et Dénuement » d&#8217;Alice Ferney sur la rencontre des autres par la lecture, « Shim Chong fille vendue » de Sok-Yong Hwang, l&#8217;histoire d&#8217;une jeune captive devenue geisha, « Les sept mariages d&#8217;Edgar et Ludmilla » de Jean-Christophe Rufin que j&#8217;ai trouvé un peu longuet, « La vie parfaite » de Silvia Avallone, entre chronique sociale et désir d&#8217;enfant. J&#8217;ai un peu la flemme de vous les chroniquer tous, si l&#8217;un vous intéresse dites-le moi je ferai un effort :-). Vous voyez, c&#8217;est hyper passionnant. Vous comprenez mieux pourquoi je ne me suis pas fendu d&#8217;un article toutes les semaines. Et bizarrement, cela a passé. Pas franchement vite, mais pas trop lentement non plus. Et puis, et puis&#8230; La fin du confinement est arrivée. Avec la croustillante perspective de la reprise de l&#8217;école (deux jours par semaine, grand luxe) et du boulot. Avant de perdre notre virginité virale durement acquise par ces deux mois de confinement, nous sommes allé faire un petit tour chez l&#8217;aïeule, qui vivait dans une solitude de chartreux, pas comme tous ces jean-foutres qui boivent des mauvaises bières depuis mi-avril le long du canal Saint-Martin. Chaton et Lapin ont retourné toute la baraque, cueilli des cerises, et réalisé un excellent flacoutis avec leur récolte. Ils ont également ravagé avec ardeur et affection le jardin, piochant, bêchant, creusant, tapant, déterrant. On aurait cru à une invasion de rats-taupiers. Avant de retourner chez nous, on a tapoté un peu tout ça et mis quelques fleurs, vu que les trous étaient faits. Bref. Elle nous a vus, elle en a eu pour son argent, et elle était aussi heureuse de nous voir partir, que de nous voir arriver. Alors là, voyez-vous, nous étions mercredi 27 mai, et je commençais à fredonner, à me demander quelle culotte j&#8217;allais mettre pour aller au boulot le lendemain, à regarder si j&#8217;avais bien tous mes stylos dans ma trousse. Et c&#8217;est ce moment que ce fourbe de Chaton, mercredi à 18h, choisit pour me dire d&#8217;un air souffreteux : « J&#8217;ai mal au vennnnntre, je me sens pas bieeeeeen, aaaaaah beeeeeeuh uuuuuh ». 39°C. Quel enfoiré ce gosse, quelle ingratitude, ME NIQUER MA RENTRÉE APRÈS DEUX MOIS ET DEMI ! Bon évidemment, inutile de songer à mettre à l&#8217;école un mouflet avec de la fièvre en période post-coronavirus. Après avoir passé une bonne partie de la soirée à refaire la bibliographie sur « paediatric covid-19 », « sars-cov-2 infections symptoms in children », « covid-19 in children : what do we know ? », après avoir relu les articles chinois, américains, anglais et tutti quanti, je suis parvenue à la conclusion que probablement, s&#8217;être empiffré de cerises, percer la molaire de 6 ans et avoir voyagé dans une polo sans clim durant les 4h du voyage retour par grand beau temps, pouvait justifier un petit mal de bide et une petite fièvre. Ce qui, néanmoins, ne me fût d&#8217;aucune utilité le lendemain matin quand il avait encore 37.8°C. Que disent-ils au fait, dans le protocole de 693 pages de l’Éducation Nationale ? « L&#8217;enfant ne sera pas accueilli s&#8217;il a une température supérieure ou égale à 37.8°C. » Merde alors. Bref. J&#8217;ai laissé Chaton sous la garde de sa soeur, à essayer des filtres instagram toute la journée (continuité pédagogique, option « arts visuels »), et j&#8217;ai amené presto Lapin à l&#8217;école, en solitaire, en lui faisant 1/ miroiter la perspective des chips à midi (technique éprouvée par Quatre Enfants également), et 2/ de grands coucous enthousiastes pour lui montrer que c&#8217;était super trop chouette d&#8217;aller à l&#8217;école en post-covid. Et je me suis cassée pour aller travailler, partant du postulat que mère rassurée = mère rassurante. Quelle expérience totalement enivrante, de travailler de nouveau avec des vraies gens ! J&#8217;ai passé deux journées totalement féériques, devant un ordinateur, avec mon petit meuble à clé sous le bureau, ma tasse monoprix,...</p>
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		<title>Au fil du coronavirus #6</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 16:55:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’heure est grave. La France est en guerre. La France est confinée. Et visiblement, toute blogueuse qui se respecte tient un journal de confinement. Si, si : la preuve là, là, et là (cf en bas). La jalousie me tenaille, car je n’avais rien prévu d’écrire sur le sujet. Bon, je confine, tu confines, il confine, nous confinons, vous confinez, ils confinent, what else ? Vais-je réussir à te faire rêver en te contant ma coronépopée ? Rien n’est moins sûr, tant mes aventures sont d’une affligeante banalité. Mais vu que tu t&#8217;embêtes comme un rat, tu vas sans doute me lire quand même. Alors, voilà. Quand nous apprîmes que les nains étaient désormais en unschooling, terme chic pour dire que c’est le dawa à la maison, nous nous dîmes : pourquoi ne pas en profiter pour être ensemble un peu plus que 46h par semaine ? Eh ! oui, (tu as vu Maman, cette fois-ci je l’ai bien écrit, pas « Et oui ») (Ma mère est la fille cachée de Monsieur Bescherelle et Madame Grévisse, une vraie sniper de l&#8217;orthographe) c’est que nous sommes un couple moderne ayant choisi de ne vivre que très peu ensemble pour maintenir vive notre passion et ardent notre amour. Donc, je fis un bagage léger et nous partîmes en convoi dans l’appartement paternel. Adepte de Marie Kondo sans le savoir, comme le Bourgeois Gentilhomme, mon mari vit dans un cadre épuré à l’extrême, digne d’un moine la Grande Chartreuse. C’est pourtant là que nous nous confinâmes quand la guerre contre l’ennemi fut déclarée. Avec des bagages tout aussi épurés, puisque nous venions pour quelques jours, initialement. Je viens d’ailleurs de me rendre compte que je n’ai qu’un soutien-gorge. Le moment, sans doute, de tester le no-bra. Et peut-être même, le naturisme. Donc, voilà, nous sommes confinés. A une nuance de taille près, que j&#8217;ai honte de mentionner car je sais que parmi vous il en est qui se confinent dans une chambre de bonne avec velux, mais bon : on peut descendre un peu dans le jardin. Donc, comme je sortais mes chiens mes enfants, j&#8217;ai trouvé des branches de saule. Et comme je lis Grâce et Dénuement d&#8217;Alice Ferney, qui parle de gitans, qui avant tressaient des paniers pour les vendre, je me suis dit que moi aussi, je pouvais tresser un petit panier en saule, qui ne servirait bien sûr à rien, mais que sans doute, je pourrais vendre en ligne sur Instagram pour reverser tous les bénéfices à l&#8217;Assistance Publique des Hôpitaux de Paris. Vous voyez, ce confinement décuple déjà mon esprit d&#8217;entreprise et mon imagination fertile. Dans le pire des cas, si on est toujours bloqués ici cet été, je pourrai nous tresser à tous de petits chapeaux, si tant est qu&#8217;il y ait beaucoup de soleil, car quand même, nous sommes dans le Nord de la France, pas à Marrakech. J&#8217;ai même un super plan alternatif pour ce panier, c&#8217;est de faire amie-amis avec des mésanges ou des moineaux, et de le leur offrir comme nid. Plus bird-friendly que moi, tu meurs. Le point sur la continuité pédagogique Les enfants ont fabriqué des dinosaures en pinces à linge. Nous avons fait une page de lignes brisées avec Lapin. Écrit ta, te, tu et pa, pe po avec Chaton, en minuscules attachées. Trouvé un microscopique scarabée non soumis à confinement sur le petit balcon à qui ils ont offert quelques pâtes en guise de repas. Fait des étoiles en perles à repasser. Entassé les emballages dans l&#8217;idée d&#8217;une future création encore à l&#8217;état nébuleux, donc si vous avez des idées d&#8217;activités avec des rouleaux de PQ, des briques de lait et des boîtes de pâtes Barilla, n&#8217;hésitez pas. Par ailleurs, toutes les saintes femmes qui constituent le corps enseignant de nos enfants ont ouvert un blog et y mettent des programmes hebdomadaires à faire à notre rythme. L&#8217;une d&#8217;elles a même appelé pour savoir comment cela se passait. Pouce en l&#8217;air. Le point shopping Je suis allée faire les courses deux fois. La première fois, avant l’annonce du confinement, les gens étaient encore assez détendus, et que je te papote en postillonnant comme si de rien n&#8217;était, mais que quand même, je remplis mon caddie comme en août 1939. C&#8217;était l&#8217;abomination de la désolation au rayon pâtes, oeufs, farine, et PQ. J&#8217;ai bien vu un paquet restant tout là-haut, au fond du rayonnage, mais après quelques gesticulations contraires à ma dignité, j&#8217;ai renoncé. Quatre jours plus tard, changement d&#8217;ambiance : distances de sécurité respectées, écrans devant les caissiers. Et surtout, surtout&#8230; Alléluia, Hosanna, gloire à Dieu mes amis, béni soit Dieu le créateur du ciel et de la Terre et des coquillettes et du PQ ! Tout était revenu dans les rayons, en quantités moindres que d’habitude, mais quand même. J’arrive au rayon « œufs ». Miracle ! Il en reste, en vrac, avec des boîtes à remplir. Un monsieur (la soixantaine, l’air d’un petit vieux retors qui te retire la nourriture de la bouche) s’approche aussi. Je m’éloigne à 1m20 environ. Il prend un œuf. Je prends un œuf. Il prend un œuf je prends un œuf il prend un œuf je prends un œuf il prend un œuf j&#8217;accélère le rythme je prends un œuf il prend un œuf je prends un œuf il prend un œuf et il n’en reste plus qu’un, suspense intenable, qui prendra le dernier œuf ? Je lui jette un regard incendiaire, c&#8217;est que j&#8217;ai des bouches à nourrir moi, pas que la mienne, tous des hargneux ces petits vieux, mais il me dit : «Je vous le laisse». Il m’a redonné foi en l’humanité. Sinon j’ai acheté un mixeur à soupe, une balance de cuisine, de la ficelle (pour me pendre moi et les enfants quand j’en aurai marre), des Flamby pour Lapin, des Bountys glacés pour Chaton, du Nutella pour Poupette, du Bordeaux pour nous. On va tous finir obèses. J’ai bien évidemment oublié le papier sulfurisé dont j’avais absolument besoin pour parfaire ma recette de baguettes home-made (qui n&#8217;est pas de moi mais que tu trouveras ici; note bien que tu peux remplacer la levure de boulangerie fraîche par un sachet de levure déshydratée) afin de ne pas risquer la mort en allant à la boulangerie quotidiennement, et aussi parce que me retaper une auto-autorisation à recopier chaque jour, ça va bien hein, tu vois, bref, j’ai oublié ce foutu papier sulfurisé et je suis bien embêtée. D’ailleurs, je me suis rendu compte une fois mon coffre chargé, que j’avais également oublié la susdite auto-autorisation signée par moi-même. Je n’ai tellement pas l’habitude d’être dans un pays en guerre vois-tu, que les laissez-passer et autres ausweis, c’est pas mon truc. Heureusement, je suis rentrée vers 14h03, je pense que les forces de l’ordre devaient prendre le pousse-café, et j’ai regagné ma tanière incognito. Bon, les courses faites, c’est pas fini tout cela, mais il faut les désinfecter : Au cas-où un pervers aurait toussé exprès dessus avant mon passage. Je sors donc le vaporisateur de vinaigre blanc. Depuis le coronavirus, je pense vinaigre blanc, je dors vinaigre blanc, je suis vinaigre blanc, le vinaigre blanc a pris possession de mon être. Là où je passe le coronavirus trépasse, sa petite capsule lipidique attaquée par l’acide acétique, et il meurt, et il se débat, mais paf, je lui en recolle un coup dans le nez, et il s’en prend plus sur la tête que l’Irak de bombes américaines en 1991, et il agonise dans d’atroces souffrances, et je pousse un cri primal qui fait fuir les autres coronavirus cachés dans les interstices des paquets, car il survit ce chien, il survit plusieurs jours sur le papier, le carton, l’acier inoxydable, c’est écrit là, mais c’est moi qui ai eu sa peau, et je peux aller me doucher (au vinaigre blanc), d’ailleurs je ressemble davantage à un cadavre demi-rongé par les vers qu’à une femme, mais on s’en fout, j’ai toute la quarantaine pour reprendre forme humaine. D’autant plus qu’en écoutant le podcast de France culture, je viens d’apprendre que c’est globalement inutile. Ouf. Avec tout ça, c’est bientôt l’heure du goûter. « Chaton, tu veux un yaourt à la confiture ? » Il fronce son mignon petit nez, et me répond « quelle confiture ? » « Fraise », dis-je, toute fière de moi. « Je préférerais de la confiture aux pétales de roses », me répond-il, « il y en a ? » Ben voyons.  De la confiture aux pétales de roses. Tout ça parce que j’en avais ramené de mon voyage à Nice, comme je ne vous l’ai pas raconté, parce que je n’ai toujours pas écrit cet article. Et ce n’est pas de sitôt que je pourrai en racheter, car comme vous le savez tous, on reste à la… MAISON ! Ceux qui n’y restent pas sont des… GROS CONS ! Et ils méritent qu’on leur mette un doigt dans… LE FION ! Sur cette élégante conclusion, je m&#8217;en vais poster cet article à n&#8217;importe quelle heure, ayant à cœur de vous distraire un peu en ces jours difficiles. Je sais que c&#8217;est dur pour beaucoup, j&#8217;envoie donc une floppée de bisous et de câlins à celles et ceux d&#8217;entre vous qui sont confinés dans des petits appartements avec de jeunes enfants. Je vous souhaite de pouvoir danser avec vos enfants, vous dégourdir les jambes autour du pâté de maison (ce qui ne fait pas de vous des gros cons naturellement, si besoin, empruntez le chien de votre voisin), faire des apéros-visios avec vos amis. Vous êtes des héros, des vrais. À bientôt (ça ne veut pas dire qu&#8217;il y aura un autre épisode spécial confinement, hein) &#160; Les journaux de blogueuses confinées (liste non exhaustive) Quatre Enfants (from la banlieue) Quatre Poussins pleins d&#8217;avenir (from la campagne) Sea you son (from Palm Springs) Lexie Swing (from Québec) Miss Zen (from Belgique) La Marmotteuse (from Paris) Natha (from Partir en cacahuète)</p>
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		<title>Podcasts pour survivre au confinement avec des enfants à l&#8217;époque du coronavirus</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 08:25:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bon, c’est parti, on télé-travaille tout en faisant la classe aux enfants. Il paraît. Et très probablement, pour certains heureux élus, en restant totalement confinés. Allez mes lapins, ce n&#8217;est pas très drôle, mais c&#8217;est pour la bonne cause ! Le coronavirus, tout le monde croyait que ce n&#8217;était pas méga-grave (moi incluse) au début, mais cela semble vraiment plus sérieux que prévu. Alors je vous rappelle les bonnes pratiques : &#8211; on se lave les mains 10 fois (vraiment 10 fois) par jour, pendant 30 (vraiment 30) secondes, en frottant (vraiment en frottant) avec du savon. &#8211; on limite, ou plutôt on interrompt totalement, ses interactions sociales : pas de sorties entre amis (même à 3), pas de virées entre ados, pas de shopping (de toute façon tout va fermer). &#8211; on désinfecte régulièrement ses poignées de portes, de fenêtres, de placards, interrupteurs électriques,  ET SON SMARTPHONE, avec un produit ménager ou du vinaigre blanc. -on ne touche pas les surfaces, on ne touche pas son visage, et dès qu&#8217;on change d&#8217;endroit, on se lave les mains (cf plus haut) A votre avis, combien de cadavres retrouvera-t-on dans les appartements d&#8217;ici quelques semaines ? Pas à cause du coronavirus, mais à cause des meurtres intrafamiliaux. Bref ! Restons optimistes ! TOUT VA BIEN SE PASSER. Donc, afin de diminuer le nombre d’infanticides durant cette période, je vous ai fait une petite compilation à partir de différents tweets, sites de médias, articles de blogs, pour des podcasts intelligents à destinations des jeunes oreilles : cela vous aidera un peu à moins craquer. (les liens sont cliquables sur les images) ♥ Pour les petits (3-7 ans environ) ♥ La Grande Histoire, de Pomme d’Api En version podcast, la fameuse histoire du magazine pomme d’Api ! (5 minutes environ) Une histoire, et oli ! Des histoires un peu déjantées par des voix connues de la radio (Antoine de Caunes, François Morel, Sofia Aram) (10 minutes environ) &#160; Guillemette, une fiction musicale d’Arte. Écoutez l’histoire de Guillemette, sorte de Martine moderne, entremêlée de chansons. (10 minutes environ) &#160; Encore une histoire ! Des histoires classiques (Cendrillon), ou originales, mises en ambiance, parfois en anglais (Marie de Paris), très jolie découverte ! (15 minutes environ) &#160; Des histoires en musique sur Radio Classique, la douce voix d’Elodie Fondacci raconte tantôt des histoires connues (la Baba-Yaga, le petit chaperon rouge), tantôt des histoires plus originales, mais toujours sur la musique de grands compositeurs : d’une pierre deux coups ! (10 minutes environ) &#160; les dents et dodo ! Pour pacifier le brossage des dents, un mini-podcast de 3 minutes à écouter en frottant les quenottes ! Petits curieux de courtes réponses à des questions rigolotes ou farfelues ! (1 minute) Pourquoi les maisons sont blanches dans les îles grecques ? Doit-on manger la peau du saucisson ? (grave question, mes enfants adorent et nous les parents sommes partagés sur la pertinence de ce comportement)   ♥ Pour les grands enfants (7-11 ans) ♥ Les p&#8217;tites histoires de Taleming Sur Taleming, des petites et grandes histoires ! une minute le mardi, dix le jeudi. De nouveaux épisodes sont ajoutés régulièrement. Les petits bateaux 5 questions posées par des enfants, auxquelles répondent des spécialistes ! (24 minutes) Est-ce qu’une étoile de mer se sert de ses bras pour manger ? Comment les ordinateurs comprennent ce qu’on leur dit ? Pourquoi les enfants font des caprices ? (NB : on ne dit pas « mon enfant fait des caprices », on dit : « le cerveau de mon enfant est immature et ne gère pas la frustration ») La puce à l’oreille Podcasts décalés pour enfants allumés ! (5-10 minutes) Des éléments factuels sur un thème précis, naturel, mathématique, historique&#8230; L’abeille à miel Le chiffre zéro Les pirates des caraïbes Salut l’info ! l’actualité, une fois par semaine, pour les enfants. Les derniers épisodes portent sur le coronavirus. Les Odyssées un podcast historique sur les héroïnes et héros de l’Histoire (15-20 minutes) Des personnages contemporains, antiques ou moyennâgeux revivent pour vos oreilles : Socrate, Aliénor d’Aquitaine, Alexandra David-Neél, le roi Arthur. MYTHES ET LEGENDES Ici sont présentés les mythes de la Grèce antique, de la Rome légendaire, de l’Égypte ancienne, mais aussi de Chine, ou d&#8217;Amérique précolombienne&#8230; bref bienvenue au cœurs des mythes et des légendes anciennes ! (5-10 minutes) Artémis, la déesse rebelle « Je suis Artémis, j’ai choisi de vivre sans contrainte dans les forêts, je suis entourée de compagnes qui ont fait le même choix que le mien et qui ne sont pas prêtes à suivre le modèle imposé par Aphrodite… Nos toilettes nous intéressent moins que courir dans les bois, l’amour n’est pas au centre de nos préoccupations. Et pourtant nous sommes toutes des femmes, oui, comme elle ! » les 10 premiers épisodes sont gratuits. (7 minutes) Promenades imaginaires : les podcasts du Musée d&#8217;Orsay Pour éveiller les jeunes artistes ! Un récit pour faire vivre un tableau et une époque : la petite danseuse de Degas, le Cirque de Georges Seurat… à écouter devant l’oeuvre ! ♥ pour les adolescents ♥ Histoires de Jeunesse Un auteur raconte comment il l’est devenu. Pour les adolescents et lycéens. Marie Despleschin, Emmanuel Guibert… (40 minutes) Ma vie d’ados Le podcastd’Okapi. Des ados parlent d’eux-mêmes, de leurs profs, de leurs amis, de leurs familles, de leur vie… les thèmes abordés sont variés : la peur de ma vie, les gens que j’admire… De 10 à 15 ans. (5 minutes) Sixième Science Une discussion autour d’un thème scientifique, par Science et Avenir : la méduse, l’arche d’alliance, les abysses, les galaxies… de quoi cultiver les ados ! &#160; Choses à savoir Un super site qui assemble des podcasts de culture générale, de sciences, d’histoire, des choses insolites… par exemple, George Washington avait des dents en ivoire d’hippopotame. Ça vous cloue le bec, hein ? (5 minutes environ) Tintin et le temple du soleil En 5 épisodes, la célèbre BD des aventures de Tintin ♥ Et pour les parents, hein, pour les parents ? ♥ J’ai mes petits chouchous : L’heure Bleue de Laure Adler Une entrevue d’une heure, avec une personne célèbre. Instructif, insolite, mystérieux. &#160; Affaires sensibles, Fabrice Drouelle Fabrice Drouelle sait raconter, j’avais déjà parlé de son fabuleux podcast « le plastique c’est tragique ». Il sait mettre un suspense incroyable dans ses récits. Les thèmes abordés sont variés, mais en général plutôt politiques ou sociétaux. Grand bien vous fasse Une émission de société sympathique et distrayante, avec Ali Rabehi &#160; La poudre de Lauren Bastide Lauren Bastide donne la parole à des femmes très diverses, du monde médiatique, artistique, politique. &#160; Le gratin, Pauline Laigneau Pauline Laigneau est entrepreneuse, et interviewe régulièrement des entrepreneurs sur leurs succès, leurs galères, les méthodes&#8230; &#160; Le tourbillon de Shane Love. Un podcast de maternité ! Shane interroge une femme sur un aspect de la maternité : l’adoption, le handicap, être mère seule… Le Live des Fabuleuses Et last but not least : durant toute la durée du confinement, Hélène Bonhomme vous donne rendez-vous sur la page Facebook des Fabuleuses au Foyer, pour un live tous les jours, de 7h à 8h ! Pour un coup de boost matinal, et lire les bonnes idées des autres mamans. Signalez-moi si avez d&#8217;autres idées, si j&#8217;ai mis des liens morts, etc&#8230; et faites circuler ! Allez, on va y arriver ! Prenez soin de vous, et surtout, lavez-vous bien les mains !</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/podcasts-confinement-enfants-coronavirus/">Podcasts pour survivre au confinement avec des enfants à l&rsquo;époque du coronavirus</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
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