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	<title>comédies Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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		<title>Quelques films à voir en VOD, spécial confinement</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 16:58:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>4 semaines de confinement&#8230; L&#8217;occasion rêvée de faire tourner la VOD à plein régime, histoire de changer un peu des podcasts. Nous ne sommes pas très Netflix. J&#8217;ai beaucoup de mal à suivre une série sur de nombreux épisodes, j&#8217;ai d&#8217;ailleurs lâché en route Games of Thrones et Downtown Abbey. Par contre j&#8217;aime bien le cinéma. Malheureusement ma culture cinématographique reste limitée à une longue liste de films que j&#8217;aurais voulu voir mais que je n&#8217;ai pas pu voir, à cause de la baby-sitter indisponible, l&#8217;otite de Lapin, le devoir de maths de Poupette. Nous commençons donc, avec Chéri, à rattraper notre retard cinématographique. Si vous avez un peu le temps entre deux apéros skype et votre douche de 17h (celle juste avant de changer de pyjama), offrez-vous un petit film en VOD : voici de quoi occuper quelques heures, jusqu&#8217;au 11 mai. Comme je n&#8217;aime pas les films fantastiques ni les films qui font peur, et qu&#8217;il n&#8217;aime pas les films tristes, ennuyeux, sous-titrés, ni policiers, notre marge de manœuvre est limitée et nous nous rabattons le plus souvent sur les comédies (les bandes-annonces sont cliquables sur les affiches). Vous ne trouverez donc ici rien de très fatigant pour les neurones. DEUX MOI de Cédric Klapisch, avec Ana Girardot et François Civil Rémy et Mélanie habitent Paris dans deux immeubles mitoyens. Ils ne se connaissent pas, bien qu&#8217;ils fréquentent les mêmes commerces et prennent le métro à la même heure. Seuls et fragiles, ils sont tous les deux spectateurs de leur vie et voudraient sortir d&#8217;un épisode dépressif. Aidés par leurs thérapeutes et par leur bon génie d&#8217;épicier oriental, vont-ils réussir à faire se croiser leurs trajectoires ? Sans trop spoiler le film, évidemment la réponse est oui ! C&#8217;est une très bonne surprise que ce film délicat, qui montre le cheminement et l&#8217;ouverture à l&#8217;autre : parfois il suffit de s&#8217;autoriser à être heureux. François Civil et Ana Giradot, Camille Cottin et François Berléand, en psys &#8211; l&#8217;une bavarde, l&#8217;autre mutique &#8211; sont excellents. LA BELLE ÉPOQUE de Nicolas Bedos, avec Daniel Auteuil, Dora Tillier et Fanny Ardant Victor, auteur de BD de 60 ans sur le déclin et un peu à la ramasse, est marié à Marianne, psychanalyste insupportable. Victor est désabusé, et Marianne s&#8217;emmerde avec lui. Elle le fiche dehors. Dans le même temps, Antoine, un jeune entrepreneur que Victor a aidé enfant, lui offre, le temps d&#8217;une soirée, une reconstitution historique grandeur nature  : c&#8217;est le concept développé par sa société. Victor choisit de revivre sa rencontre avec Marianne, 40 ans plus tôt, en 1974. Il se retrouve donc dans ce café où il est tombé amoureux de cette femme magnétique&#8230; Sauf que Victor tombe amoureux de la jeune comédienne qui incarne sa femme, version 1974. Ce film parle de la nostalgie des débuts d&#8217;un amour. On peut rester amoureux de ses souvenirs, au point qu&#8217;on perd le contact avec la réalité. Comment accepter l&#8217;évolution des sentiments, de la passion amoureuse ? Comment retisser un lien distendu, comment se séduire de nouveau ? En dehors de l&#8217;agacement suscité par Fanny Ardant (qui balance des citations de Freud à tout bout de champ), j&#8217;ai trouvé ce film émouvant et très bien joué. Daniel Auteuil est touchant en looser romantique, qui se perd un peu entre sa femme et l&#8217;image de sa femme. J&#8217;ACCUSE de Roman Polanski, avec Jean Dujardin et beaucoup de monde. Je n&#8217;entrerai pas dans la polémique Polanski. Je voulais juste voir ce film, au sujet d&#8217;une affaire dont je ne connaissais que les grandes lignes et qui a défrayé la chronique française durant plusieurs décennies. Tout le monde connaît l&#8217;histoire : Le capitaine Alfred Dreyfus a été condamné au bagne pour trahison, étant accusé d&#8217;avoir transmis des informations secrètes à l&#8217;Allemagne. Le Colonel Picquart, qui a participé à la charge contre Dreyfus, prend connaissance des pièces du dossier après la déportation du capitaine. Il entrevoit des incohérences, mène l&#8217;enquête et met à jour la falsification opérée par des officiers français pour faire condamner Dreyfus à la place du vrai coupable, le commandant Esterhazy.  Ce film est d&#8217;une excellente fidélité historique. Très instructif, il met en lumière la honte absolue pour l&#8217;armée française qu&#8217;est l&#8217;affaire Dreyfus, et le déni massif &#8211; et durable, puisque Dreyfus a été condamné deux fois quand même avant d&#8217;être gracié &#8211; qui était de mise. On perçoit aussi l&#8217;antisémitisme majeur qui a pesé lourdement sur toute la procédure. &#160; LE MEILLEUR RESTE À VENIR de Matthieu Delaporte, avec Fabrice Luchini, Patrick Bruel et Zineb Triki Amis d&#8217;enfance aussi dissemblables qu&#8217;inséparables, César la grande gueule (Patrick Bruel) et Arthur le posé (Fabrice Luchini) sont chacun persuadés, suite à une sombre entourloupe de carte Vitale, que l&#8217;autre n&#8217;a plus que quelques semaines à vivre. Chacun décide de se consacrer totalement à l&#8217;autre et d&#8217;exaucer ses vœux. Traitant d&#8217;une belle amitié entre hommes sur fond de quiproquo, « Le meilleur reste à venir » pose plusieurs questions : peut-on mentir pour épargner un ami, quitte à lui voler sa propre mort ? Jusqu&#8217;où peut-on protéger l&#8217;inconscience ou le déni de quelqu&#8217;un ? L&#8217;amitié survit-elle à un gros mensonge ? C&#8217;est un film drôle, émouvant et plein d&#8217;espoir. Car, le meilleur reste à venir&#8230; C&#8217;est une comédie attachante, servie par de très bons acteurs dont la si expressive Zineb Triki que je découvre. LA VIE TRÈS PRIVÉE DE MONSIEUR SIM de Michel Leclerc, avec Jean-Pierre Bacri François Sim, c&#8217;est un peu l&#8217;échec incarné. Sa femme l&#8217;a plaqué, sa fille ado le snobe, il vend des brosses à dents et tout le monde le prend pour un bouffon. Même son père n&#8217;a pas très envie de le voir. Croisé lors d&#8217;un dîner, Samuel lui donne le journal d&#8217;un navigateur pris de folie, Donald Crowhurst, qui s&#8217;est enferré dans le mensonge lors d&#8217;une course transatlantique (Ce n&#8217;est pas très clair, mais c&#8217;est pour vous donner envie de voir le film). François Sim se passionne pour ce récit, et va vivre, seul au volant de sa Peugeot 5008, accompagné par la voix féminine de son GPS, une épopée un peu similaire au bout de laquelle il va se trouver&#8230; A son habitude, Bacri excelle dans ce rôle de raté bougon et attachant.  Le film dévoile une profondeur insoupçonnée (la quête de soi, les secrets de familles, le pouvoir d&#8217;un livre pour se comprendre soi-même). Une très belle surprise. Une liste de films n&#8217;est jamais complète sans une bonne grosse daube : 10 JOURS SANS MAMAN de Ludovic Bernard, avec Franck Dubosc et Aure Attika Isabelle, avocate qui a renoncé à sa carrière pour s&#8217;occuper de ses quatre enfants, en a ras la casquette de servir de bonniche à tout le monde. Elle se casse en vacances et laisse son mari, Antoine, DRH dans un magasin de bricolage, gérer les enfants comme un grand. Bien évidemment, c&#8217;est la catastrophe : Antoine n&#8217;entrave rien à rien, ne décrypte pas la charabia de son petit dernier, et n&#8217;ayant jamais pris sa part à la vie quotidienne, il est tout perdu le pauvre sans sa domestique, pardon, sa femme ! c&#8217;est terrible pour lui. Heureusement, il engage une super baby-sitter grâce à qui, comme par magie, tout rentre dans l&#8217;ordre ! Mais la baby-sitter le plaque, et c&#8217;est de nouveau le dawa à la maison. Il perd son boulot. Voilà ce qui arrive quand les femmes refusent leur charge mentale. Nous sommes allés voir ce film (avant le confinement, en fait) car nous nous étions dit que cela pouvait être rigolo. Mais non, même pas. Tout est outrancier : évidemment on a le droit à la mine écœurée du père qui doit nettoyer le caca du bébé, évidemment il est totalement paumé dans les horaires, évidemment il n&#8217;embarque pas le bon copain d&#8217;un de ses fils&#8230; prévisible, pas drôle, et surtout, le film montre que décidément, quand maman n&#8217;est pas là, c’est la catastrophe et qu&#8217;un homme est incapable de se débrouiller sans une présence féminine. Quel beau message. Deborah avait fait un article à ce sujet. Je veux bien croire que certains hommes ne prennent pas du tout leur part dans la vie familiale, mais le trait est tellement grossier que loin d&#8217;être une aide pour les femmes, le film les enfonce un peu plus. Côté télévision, TF1 repasse en ce moment la saga des Harry Potter. Lapin et Chaton ont absolument tenu à regarder avec nous le premier épisode, mardi 14, en nous assurant « z&#8217;ai pas peur ». France 2 rediffuse les Louis de Funès, dont le cultissime « La Folie des Grandeurs » dont je ne me lasse pas. Et vous, des films coup-de-coeur à me conseiller, ou des tout-pourris à fuir ? Comment occupez-vous votre confinement, en dehors de faire des gâteaux, prendre des apéros, manger et songer au prochain menu ?</p>
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