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	<title>bordeaux Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
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		<title>Chroniques d&#8217;Aoûtembre (vol. 2)</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 04:30:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai été brutalement interrompue par Lapin réclamant avec vigueur sa pitance matinale, alors que j&#8217;étais partie pour vous raconter d&#8217;une traite mes affriolantes aventures d&#8217;été. Reprenons. Chuuuut, là-bas au fond, silence. tss tss tss. Où mon fantasme le plus fou a été assouvi Car oui, j’ai assouvi un fantasme pendant ces vacances : je suis partie. Seule. Sans mari. Ni enfants. Entre femmes. Trois précieux jours. Hiiiiiiiiiiiiiiii ! Je suis partie de bon matin d’un pas preste et agile, refermant sans remords la porte de notre appartement sur mon époux, abandonné (décidément, le pauvre) dans la cage aux fauves et aux petits pois surgelés. Quoi de plus beau que de tirer sa valise sans se retourner tous les trois pas pour géolocaliser ses rejetons, aussi insouciante qu&#8217;une jouvencelle ? Je m&#8217;en fus dans la belle ville de Bordeaux. Par une conjoncture astrale favorable, j’ai rencontré deux blogueuses de grande envergure, Maman Délire et Virginie Ne Le Dites à Personne. Je ne vous cache pas qu&#8217;en tant que blogueuse débutante, j&#8217;étais impressionnée de les rencontrer, elles qui ont commencé au paléolithique. Elles sont restées d&#8217;une grande simplicité et sont venues sans verres fumés, sans limousine, sans garde du corps. Nous sommes allées dans un endroit top-branchouille, style bureau-resto-coworking où ne viennent des gens hype, sérieux, importants, mais fun et cool. Après un point-presse sur l&#8217;actualité blogosphérique, nous avons discuté des tendances que nous allons lancer, et des idées-marketing novatrices de Virginie. J&#8217;ai juste noté que Maman Délire avait l&#8217;air complètement jetlaguée, elle avait un chapeau de cow-boy sur la tête et a insisté pour mettre du ketchup dans sa salade vegan ultra-biologique. Je ne peux vous dévoiler tout le contenu de nos conversations, mais je vais quand même vous en livrer quelques bribes, bande de chanceu(x)ses. On a causé 1/ enfants, 2/ maris, comme toute femme qui vit un week-end de rêve sans enfants ni mari, 3/ reconversion, car la blogueuse est un être qui se cherche et qui cherche un sens à sa vie et 4/ bicarbonate de soude pour faire le ménage. On a aussi un peu médit sur le dos de nos époux, évidemment, quelle question ! Mais juste un peu. Mais pourquoi suis-je partie à Bordeaux ? Pour picoler. Non, hélas, je n&#8217;ai pas bu une goutte de vin durant ce séjour. En réalité, j’ai poursuivi ma route pour rencontrer l’équipe du site des Fabuleuses au Foyer, auquel je collabore. Comment ? Tu ne sais pas qui sont les Fabuleuses au Foyer et tu n&#8217;y es pas encore inscrite ??? Je t&#8217;explique : Si tu es une maman, si tu en baves avec tes sales mouflets, si tu as envie de les passer à la moulinette, ou de les coller à l’assistance publique; si tu as un nourrisson qui braille non-stop, un terrible-two qui se roule par terre ou un ado énergique comme une huître anémique; si des envies de meurtres te prennent quand tu arrives au boulot le matin, si tu cavales toute la journée comme un chat maigre entre le boulot et la garderie; si tu es au bord de la crise de nerfs, ou même si tu as coché une seule de ces cases, alors, tu es une Fabuleuse toi aussi ! Va voir ce site. Son but est de te tapoter dans le dos si tu bois la tasse, et de te donner un mouchoir si tu pleures, puis de te tirer par la main pour te remettre debout : en un mot, de te soutenir et t&#8217;encourager dans ta vie de mère. Car nous le savons bien toutes : en dehors des quelques minutes où nous posons fraîches et pimpantes pour un selfie instagram, nous courons échevelées et hagardes, derrière un marmot hilare en lui hurlant « ENFILE TON SLIIIIIIP PAR PITIÉ, IL EST 8h20 ! » (Dites-moi que je ne suis pas la seule à qui cela arrive). Si tu arrives à enfiler dans les temps le slip de ton enfant, et même le reste de ses vêtements, mais que la belle-soeur de ta cousine court tous les matins après son enfant pour lui enfiler son slip, transmets-lui ce lien.  Si tu es un homme et que tu souhaites comprendre ta femme (et l&#8217;aider à courir après votre enfant pour enfiler le slip), vas-y aussi : tu vivras la troublante expérience d&#8217;être dans l&#8217;esprit d&#8217;une femme. Si tu es plombier-chauffagiste et que tu cherches des tuyaux en cuivre diamètre 18 mm, je suis au regret de t’annoncer que tu es tombé sur la mauvaise page. Néanmoins, tu peux toujours transférer ce lien à une de tes clientes (surtout si cela fait 3 mois que tu la fais poireauter pour remettre en état sa salle de bains; ça la détendra, tu verras). Bref, j&#8217;ai reçu une invitation aux Team Days des Chroniqueuses des Fabuleuses au Foyer. Pourquoi ai-je, moi, reçu une invitation ? Un instant, j&#8217;ai cru qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une erreur d&#8217;aiguillage mail. Et puis, je me suis souvenue que wesh, j&#8217;y suis chroniqueuse. Chroniqueuse depuis peu, chroniqueuse en carton, mais chroniqueuse quand même. Ça claque, non ? Et en lisant ce mail, j&#8217;eus la sensation d&#8217;avoir trouvé le ticket d&#8217;or dans ma plaque de chocolat Wonka. Et ça, c&#8217;était absolument fabuleux. C&#8217;est pourquoi, après avoir quitté Maman Délire et Virginie NLDAP, je me hâtais, le coeur battant et les joues rosies, dans les petites rues pavées du vieux Bordeaux, à la rencontre d&#8217;Hélène et de sa fabuleuse équipe. Hélène, elle s&#8217;appelle Hélène, et c&#8217;est une fille comme les autres (Je sais, c&#8217;est facile). Nous avons passé un week-end entre filles, à nous brosser les dents entre filles, nous maquiller entre filles, aller à la plage entre filles, faire la cuisine entre filles, parler de trucs de filles entre filles, et élaborer des trucs de filles pour les filles : le Nirvana des vacances. Bref, sur le pourquoi, le comment, le quoi, et le où, je te laisse aller te documenter sur le site, qui raconte tout.  Ces moments idylliques entre filles m&#8217;ont plus reposée que 3 semaines de vacances avec mes nains. C&#8217;est donc flottant sur un petit nuage, reboostée comme si j&#8217;avais avalé un smoothie ACE assaisonné au Redbull et remplie des meilleures intentions du monde que j&#8217;ai retrouvé mon époux. Il m&#8217;a accueillie le sourire au lèvres, détendu et serein, avec tous les enfants, vivants et intacts. Il avait même fait des lessives, c&#8217;est dire à quel point c&#8217;est un homme exceptionnel. Je sais, c&#8217;est une perle. Oui, c&#8217;est trop tard, il est à moi et il a signé. Non, je ne vous donnerai pas son 06.  Pensez-vous qu&#8217;un reproche a franchi la barrière de ses dents ? Non point. Pas même le plus petit soupir de soulagement. Preuve que je peux repartir bientôt, plus souvent, plus longtemps, plus loin. Il est mûr, je le sens. Comme je ne suis pas une ingrate, il a donc gagné le droit de passer un week-end entre garçons, à se brosser les dents entre garçons, à se maq&#8230; enfin, un week-end de garçons, quoi. Libérée, délivréeeeee ! Je n’ai pas échappé non plus au phénomène de la rentrée, mais je n’ai guère de choses à en dire. Enfin, si ! YEEEEEEAH !!!! ENFIN !!!! danse de la joie, claquettes et cheveux aux vents. A moi le doux repos de l’année scolaire, la détente au travail, la bienfaisante séquence sortie d’école – coquillettes – bain – histoire – dents et dodo ! C’est avec enthousiasme (surtout de ma part) que Poupette, Loulou, Chaton et Lapin ont pris le chemin du collège ou de la maternelle, afin d&#8217;étancher leur soif intense de connaissances intellectuelles sur les bancs de l&#8217;école républicaine, laïque, gratuite et obligatoire. (Oui, encore) &#160; Les grands sont rentrés au collège (4e et 5e). Autant dire qu&#8217;à cet âge-là, c&#8217;est trop la honte de se faire accompagner par ses parents. Et puis ce sont des vieux briscards de la scolarité : affaire classée, au suivant. (n&#8217;est-ce pas délicieusement désuet, cette ardoise et ce cartable en cuir ?) Pour Chaton aussi, la moyenne section est passée comme une lettre à la poste. Il est arrivé les bras chargés d&#8217;une boîte contenant de merveilleux trésors, dont un nid de merle, des bourdons morts de taille et espèces diverses, une coquille d’œuf d&#8217;oiseau, des bédégars d&#8217;églantiers (vous vous demandez ce que c&#8217;est ? ha ha !), et une tête de cardère. C&#8217;est qu&#8217;on avait bossé dur pendant les vacances, histoire de se faire bien voir de la maîtresse et de récolter un maximum de smileys rigolards dans son livret d&#8217;évaluation de compétences.  Lapin inaugurait sa rentrée en petite section, extrêmement motivé. Le premier jour, levé dès 4h30 du matin, et déçu que je lui signifie fermement qu’il devait encore dormir, c’est son sac sur le dos, à pieds, qu’il se rendit fièrement à l’école. Il ne pleura même pas quand je partis, trop occupé à écrabouiller de la pâte à modeler. Le deuxième jour, c’est très décidé qu’il signifia à la maîtresse son désir de commencer la journée en donnant libre cours, et sur le champ, à son inspiration artistique. Et le troisième jour, c’est sans aucune ambiguïté qu’il m’annonça, par des cris déchirants, sa décision ferme et définitive de mettre un terme prématuré à ses études. Décision qui, dans le respect de sa sensibilité, de sa personnalité et des principes d’éducation bienveillante (#stopVEO), reçut un veto non moins ferme et non moins définitif. Hier matin était le premier jour où j&#8217;ai du le déposer à la grille de l&#8217;école. Il est parti en vivante personnification du désespoir, mugissant luette et molaires au vent, remorqué par sa gentille maîtresse. Nous en sommes là. En mère de famille nombreuse débordée et dénaturée, et connaissant ses talents de tragédien, j&#8217;avoue que cela ne m&#8217;a pas outre mesure bouleversée. Au pire, il fera comme tout le monde : il se paiera une thérapie quand il sera grand et ira déblatérer sur sa mère et le traumatisme subi en petite section de maternelle. Mais pour de vrai, j&#8217;ai plus de peine pour les oreilles de son institutrice. Et aussi pour moi, car c&#8217;est mon tout petit dernier bébé qui rentre à l&#8217;école : j&#8217;ai fait le premier pas vers la ménopause et les bouffées de chaleur, sans espoir de retour. Je suis en phase avec les saisons, je rentre dans l&#8217;automne de ma vie. Allez, soyez sympas, plaignez-moi un peu. &#160;</p>
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