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	<title>beauté Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
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		<title>Comment rester belle, ferme et cultivée quand on est une mère de famille quarantenaire et fauchée les 25 derniers jours du mois.</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 04:57:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la lignée de tous mes articles hautement philosophiques et profonds, fin d&#8217;été oblige (on n&#8217;attrape pas les mouches avec du vinaigre), j&#8217;ai pensé à un petit best-off des meilleurs bons plans pour rester bien dans son corps et avec un niveau intellectuel décent MALGRÉ la vie trépidante à laquelle nous obligent notre travail et notre vie de famille, et EN DÉPIT du budget microscopique que l&#8217;on arrive à dégager pour soi, après des comptes d&#8217;apothicaire. Une sorte de méta-analyse de la blogosphère féminine, une compilation de bons plans glanés au gré de mes lectures. Plagiat dites-vous ? Non point ! Tout au plus intertextualité, comme aurait argumenté Joseph Macé-Scaron. Et encore, il y aura plus de ma plume, dans cet article, que de la sienne, dans son roman. C&#8217;est donc parti pour mes trucs et astuces pour rester belle, ferme et cultivée quand on est une mère de famille de 40 ans (et plus). Rester belle à peu de frais : J&#8217;avais il y a quelque temps écrit un article complet, touffu et argumenté sur la routine japonaise pour une belle peau. L&#8217;avantage de la routine japonaise, c’est que l&#8217;on peut la décliner en version low-cost. Tu ne veux pas investir 45 euros dans un démaquillant biphasé pour démaquiller tes yeux et ton visage, importé à grands frais et débauche honteuse de kérosène depuis le Japon ou la Corée du Sud ? Viens donc lire ce que je t&#8217;ai concocté comme recettes de beauté au naturel, pour quelques centimes. le démaquillage low-cost : Saisis-toi de ta bouteille d&#8217;huile d&#8217;olive, oui, celle que tu stockes dans ton petit placard de cuisine rempli de miettes d&#8217;herbes de Provence et de pelures d&#8217;échalotes un peu collantes. Verses-en quelques gouttes sur un coton humide (ou mieux, un disque à démaquiller réutilisable) et nettoies ton visage avec délicatesse. Hop, comme par magie, ta peau est nettoyée, adoucie, et nourrie. Cela fonctionne même sur le mascara waterproof que tu utilises pour rester belle et sexy tout en pleurant quand tu déposes ton tout-petit à l&#8217;école maternelle pour la première fois, oui oui (car je sais bien que même si tu fais genre je-m&#8217;en-fiche-je-suis-décontractée, tu n&#8217;a pu t&#8217;empêcher d&#8217;avoir une larmichette au coin de l&#8217;oeil). Coût : 0.001€ (et encore, je suis gentille). Impact écologique : négligeable. La lotion tonifiante low-cost : Tu as besoin d&#8217;un astringent ? Prends donc un sachet de thé vert nature bien amer, celui que tu ne boiras jamais parce que ce n&#8217;est vraiment pas bon. Fais infuser le thé dans une tasse d&#8217;eau bouillante. Transvase dans une petite bouteille ou un vaporisateur de récupération lavé(e), séché(e), désinfecté(e) avec une chouillette d&#8217;alcool à 70° et stocke dans ton réfrigérateur. Le matin, un pschitt sur le visage, et voilà les pores de ta peau resserrés comme les mailles d&#8217;un pull cachemire lavé par ton mari plein de bonne volonté. Tu as besoin d&#8217;éclaircir ton teint ? Dilue le jus d&#8217;un citron dans de l&#8217;eau bouillie et refroidie (sinon tu dézingues directos toute la vitamine C), stocke au frais. Vaporise ton visage le matin. Te voilà toute purifiée et éclaircie. Bonus : tu peux piquer la peau du citron dans ton lave-vaisselle afin qu&#8217;il ait l&#8217;haleine fraîche et douce d&#8217;un matin de juin. Coût : entre 0.10 et 1€ (selon la qualité du citron et du thé vert). Inutile de te fournir chez Mariage Frères ou Dammann pour nettoyer ton sébum. Impact écologique : négligeable. Le gommage low-cost : Récupère le marc de café de ta cafetière filtre. De manière alternative, confie à tes enfants le soin de vider tes capsules de Nespresso, Tassimo : activité ludique garantie. Pour gommer ton corps : ajoute un peu de gel douche, et c&#8217;est parti mon kiki. Pour gommer ton visage : un peu d&#8217;huile d&#8217;olive ou de miel (ou les deux) fera l&#8217;affaire, et vas-y avec délicatesse. Ce gommage fait rentrer un peu de caféine dans ta cellulite (c&#8217;est toujours ça de pris), et entretient tes canalisations. S&#8217;il te reste du marc de café de ton gommage, mets le dans tes plantes vertes : elles te remercieront. Coût de l&#8217;opération : le prix de l&#8217;huile ou du miel (0.001€) Impact écologique : Excellent car non seulement tu pourras mettre tes capsules vidées au recyclage et alléger ta conscience bourrelée de remords, même si je comprends que l&#8217;on succombe au double attrait du regard de Georges et des effluves du café, mais en plus tu utiliseras moins de Destop et d&#8217;engrais chimique. Rester ferme à peu de frais : Là, cela demande un peu plus d&#8217;efforts, bien sûr. Cependant, c&#8217;est possible. La douche à l&#8217;eau froide : Pas toute la douche bien entendu, mais seulement la fin : des chevilles aux fesses pour la circulation, des fesses aux seins en passant par le bidon pour la fermeté, les cheveux pour la brillance. Argument scientifique imparable : une douche froide, étant vécue comme une agression par le corps, stimule le système immunitaire et rend donc l&#8217;organisme plus fort. Pour un avis circonstancié, argumenté et détaillé, je conseille la lecture de l&#8217;article que l&#8217;intrépide Maman Lempicka a consacré à ce sujet : moi qui la prenais au départ pour une adepte du BDSM, j&#8217;avoue qu&#8217;elle m&#8217;a convaincue. Elle me confiait récemment que depuis qu&#8217;elle pratique les douches froides, elle a commencé à être abordée dans la rue par des étudiants, puis des lycéens, et maintenant des collégiens. Cette femme, c&#8217;est Benjamin Button. Coût : néant, facture de chauffage allégée, et douche considérablement raccourcie. Impact écologique : énorme, toutes les fondations pour l&#8217;écologie te tresseront des couronnes. La natation palmée : Mon budget pour la natation reste raisonnable. J&#8217;ai un abonnement pour la piscine, passages illimités pour 3 mois, que je paye 17€ en raison de ma nombreuse progéniture (en même temps, ce n&#8217;est que justice car j&#8217;en ai plus besoin que des primipares). Ensuite il a fallu acheter les palmes, ce qui a été le budget le plus conséquent : 25€ euros environ pour des palmes courtes et rigides. Pour le pourquoi, le comment, les effets, je te laisse retourner lire cet article aquatique. Les petites applications de fitness sur smartphone : J&#8217;en teste une (gratuite) depuis un mois. J&#8217;ai choisi les zones que je voulais travailler (abdos et cuisses), mon niveau (débutant) et j&#8217;ai commencé. Les exercices sont variés, pas compliqués à faire, par petites séries séparées par des temps de récupération. Le bilan ? Les trois premiers jours, de belles courbatures, signe que cela fait vraiment travailler, le tout dans un temps record (5 à 10 minutes max par jour). Quelques semaines plus tard, je constate objectivement que mes cuisses sont effectivement plus fermes. Diantre, assisterai-je à l&#8217;émergence d&#8217;un muscle, aussi inattendu qu&#8217;un volcan sous-marin ? Encouragée par ces premiers résultats, j&#8217;envisage sérieusement d&#8217;intégrer cela dans ma routine matinale.  Rester cultivée à peu de frais : Nous sommes ici sur un blog sérieux, pas un truc de midinette. Que seraient un visage radieux et un corps tonique sans un esprit bien rempli ? Avec ma descendance adorable, remuante, infernale et rigolarde, rares sont les occasions d&#8217;aller flâner des heures dans les rayons des librairies pour se faire conseiller longuement par des étudiants en littérature à lunettes rectangulaires et pull bleu marine. Les rares piécettes que j&#8217;arrive à épargner (autant dire qu&#8217;elles sont plus rares que les gouttes de pluie au Sahel) sont consacrées à l&#8217;achat de Lego, robes Zara et chaussures qui sautent de pointure tous les 6 mois (et de boucles d’oreilles, quand même). Pour autant je n&#8217;envisage pas de laisser aller mon cerveau sur la pente savonnée de la liquéfaction, déjà bien amorcée par la récurrence des discussions sans fin du style « Où as-tu encore mis ta tétine ? » ou bien « Je t&#8217;ai déjà dit de tenir ton zizi quand tu fais pipi debout » et autres « Je ne sais pas si ton T-shirt est propre, mais si tu l&#8217;avais mis au sale tu le saurais, toi ». Heureusement, nous avons la chance d&#8217;habiter sur le trottoir en face de la médiathèque ! La médiathèque, c&#8217;est le bonheur pour ceux qui veulent devenir ou rester intelligents, mais n&#8217;en ont pas les moyens. A la médiathèque, une fois Lapin neutralisé dans sa tentative de faire un empilement de tous les sièges, une fois Chaton persuadé d&#8217;emprunter un autre livre que celui qu&#8217;il a rendu la veille, une fois le reste de la famille perdu dans les rayonnages, je peux m&#8217;adonner à mon péché mignon, durant de précieuses heures minutes : emprunter au pas de charge quelques ouvrages repérés par un fin travail de limier dans la presse ou sur les blogs que je lis régulièrement. Coût : la cotisation annuelle de la médiathèque. Impact écologique : Pour chaque livre emprunté, un arbre te remercie. Sans prix, donc. Et le cinéma dans tout cela ? Pour les mêmes raisons que celles évoquées plus haut, nous n&#8217;allons guère au cinéma. L’ensemble des frais (baby-sitter, parking, pop-corn géant, verre post-séance) avoisine le PIB du Bangladesh. Alors que faire ? Exploiter sa descendance : Depuis 1 an environ, nous confions à nos aînés la garde de leurs jeunes frères, quand il y a juste à les mettre au lit et que nous pouvons être de retour en 10 minutes en cas de pépin (ce qui ne s’est jamais produit). Oh, ça va, si vous aviez des enfants assez âgés sous la main vous feriez pareil. Ils reçoivent pour ce service une modeste obole qui les ravit. C&#8217;est l&#8217;avantage d&#8217;avoir plusieurs enfants : plus ça va, plus on est détendus, plus on fait d&#8217;économies. Comme il y a également un cinéma à la médiathèque (hé oui, nous avons bien étudié tous les aspects de la question avant de nous installer !) et en combinant l&#8217;option « exploitation de la descendance » avec l&#8217;option « va acheter un sachet de pop-corn au micro-ondes à la supérette à côté » (on a tout étudié, vous dis-je), nous parvenons à faire parfois des soirées « cinéma en amoureux » low-cost. Et les mois de grande misère ou de grande flemme, on emprunte des DVD. &#160; Et vous, quels sont vos trucs pour rester belle, ferme et cultivée sans claquer un radis ? &#160; Et les copines, elles en disent quoi ? Virginie de Neleditesapersonne : trucs écolos pour mères débordées &#160;</p>
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		<title>Mon shopping sans prise de tête</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 04:30:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La semaine dernière, je me suis offert une petite virée shopping. Il faut dire que les grands étaient en vacances, les petits en semi-vacances et moi, en pré-vacances. En fin d&#8217;après-midi, j&#8217;ai donc posé un acte féministe militant : je me suis dirigée vers Monoprix, avec en tête le secret projet d&#8217;y trouver des lunettes de soleil qui m&#8217;évitent de cassez mon PEL (vide, d&#8217;ailleurs) en achetant la paire de Ray-Ban sur laquelle je salive depuis des mois. Monoprix, temple de perdition pour les working-mums qui sortent du boulot. Cela n&#8217;a l&#8217;air de rien comme cela, Mais en fait le processus qui m&#8217;a menée chez Monoprix a été infiniment plus complexe qu&#8217;il n&#8217;y paraît. Pour y parvenir, il a d&#8217;abord fallu que je fasse taire en moi la culpabilité naissante qui me susurrait à l&#8217;oreille de rester au travail jusqu&#8217;au dernier instant, dans l&#8217;air chaud brassé par le ventilateur poussif, même si j&#8217;avais fini tout ce que j&#8217;avais à faire. Avais-je vraiment le droit de partir 28 minutes plus tôt que d&#8217;habitude ? N&#8217;était-ce pas malhonnête vis-à-vis de mon employeur ? En même temps, quelle était l&#8217;utilité pour la France et pour la société que je fisse du présentéisme et que je restasse 27 minutes (Et oui, l&#8217;heure tourne) à tapoter sur mon clavier ? Je pris donc courageusement la décision de partir. Une fois installée au volant, le doute me reprit : Était-ce licite d&#8217;utiliser ces 27 minutes de rab pour mon égoïste bénéfice personnel ? Ou me fallait-il retourner illico presto à la maison pour aller chercher les enfants 27 minutes plus tôt ? Les extraire du centre de loisirs et de la crèche, où ils m&#8217;attendraient, accrochés à la grille d&#8217;entrée (c&#8217;est faux), avec le regard mélancolique de l&#8217;orang-outan du jardin de Plantes (c&#8217;est faux), pour voir leurs visages s&#8217;éclairer et leurs petites jambes courir vers moi (c&#8217;est faux) ? Un peu de réflexion me permit de maîtriser mes émotions maternelles parfois promptes à s&#8217;emballer. Je m&#8217;en fus donc à Monoprix. Les jours où je vais faire du shopping chez Monoprix, c’est la fête. Monoprix, c&#8217;est le paradis pour une femme de mon âge, et aussi pour les petites mamies à cheveux violets. Chez Monoprix, il y a des blouses en joli coton imprimé, des sandalettes originales, des foulards bigarrés, des paniers so chic, des centaines de flacons de vernis à ongles de toutes les couleurs que je ne mettrai jamais puisque je rachète toujours le même carmin foncé, une infinité de rouges à lèvres que je n&#8217;utiliserai pas puisque je le mange toujours dès que je l&#8217;ai posé et plein d&#8217;autres choses merveilleuses, des cartes, des livres, des pochettes de feutres, des carnets, des tasses et des bougeoirs. La caverne d&#8217;Ali-Baba, en mieux rangé et sans les quarante voleurs. Arrivée chez Monoprix, forte de 27 minutes de bonus-temps, je me dis : tiens ! Et pourquoi je ne m&#8217;achèterais pas des bijoux ? J&#8217;ai pourtant de nombreuses et excellentes raisons de m&#8217;en offrir quelques-uns : 1/ Je viens d&#8217;être payée et ne suis donc pas (encore) à découvert, cela se fête ! 2/ Cela fait à peu de choses près 437 jours que mon cher époux ne m&#8217;a pas offert de bijoux. Remettons un peu d&#8217;ordre et de justice dans notre couple. 3/ Franchement, si je bosse, n&#8217;est-ce pas pour être indépendante financièrement et m&#8217;offrir quelques babioles, moi qui n&#8217;ai pas hésité, dernièrement, à donner mon canelé à la copine de Poupette, qui se trouvait malheureusement là à l&#8217;heure du goûter, alors qu&#8217;il n&#8217;y avait que 4 canelés, que nous étions 5 et que c&#8217;est mon gâteau préféré ? Certes cela n&#8217;a rien à voir mais quand même, j&#8217;ai bien mérité une petite compensation (même si j&#8217;ai réussi à soutirer le sien, au bout d&#8217;une bouchée, à Lapin qui était parti jouer dehors. Gloups !) 4/ Il y a-t-il vraiment besoin de raisons sérieuses pour s&#8217;acheter des bijoux chez Monoprix (Ou ailleurs, si j&#8217;en avais les moyens, comme par exemple autour d&#8217;une belle place carrée parisienne ornée d&#8217;une grande colonne sculptée en son milieu qui n&#8217;en est pas le plus joli ornement, loin s&#8217;en faut) ? Trêve de tergiversations, de grands sautoirs, justement, me faisaient de l’œil. Je les essayais et m&#8217;évaluais dans le petit miroir. Je me serais bien laissée tenter, mais&#8230; Est-ce que ça m&#8217;ira ? Est-ce mon style ? Non, pas vraiment, cela fait un peu fille qui se la joue, c&#8217;est trop doré, trop clinquant, trop voyant, trop joli, trop tout. Moi je suis discrète, on va trop me voir, j&#8217;aurai l&#8217;air déguisée, je n&#8217;ai pas le look assuré de la fille à qui un sautoir pareil pourrait convenir. Non mais, attendez, il ne faudrait quand même pas qu&#8217;on me remarque dans la rue ! Ohé, je ne suis pas folle non plus. Il me manque un stage d&#8217;affirmation de soi pour oser porter ce type de sautoir. Un stage d&#8217;excentricité, ce serait encore mieux. Un truc avec Christina Cordula, mais qui serait la fille cachée de Freud. Les sautoirs sont visiblement un peu trop complexes pour ma psychologie. Et puis il faudrait que je refasse ma garde-robe pour avoir des vêtements qui aillent avec mes sautoirs, alors qu&#8217;ils sont censés être les accessoires, et non l&#8217;inverse. De toute façon, je n&#8217;ai pas une tête à sautoir. Comment font les femmes qui parviennent à porter des sautoirs ? Tournons-nous donc vers quelque chose de plus petit (12 minutes se sont déjà écoulées) : des boucles d&#8217;oreilles. Ça devrait être moins difficile. Ah ! Celles-là, elles sont trop chouettes !!! J&#8217;adore, j&#8217;ai vraiment trouvé ce que j&#8217;aimais. Mais&#8230; Est-ce qu&#8217;elles ne ressemblent pas à celles de cette fille trop cool et stylée et trop bien dans ses baskets jaunes, que je suis sur Instagram, Facebook, Internet, et tout ce que le monde a créé de réseaux sociaux ? Si, elles y ressemblent. Carrément même. Tout le monde va penser que j&#8217;ai pompé sur elle, on va croire que je n&#8217;ai pas de personnalité, que je suis une follower et pas une leader. Ça craint. En même temps, c’est pas faux. Et puis quoi, il n&#8217;y a pas de mal à rendre hommage au bon goût des autres personnes. Allez hop, personne ne le saura, je ferai semblant que je ne les avais jamais vues sur elle et si jamais je la croise, je lui dirais « Aaaah, c&#8217;est diiiiingue ! regarde, on a presque les mêmes boucles d&#8217;oreilles ! Tu les as achetées à Monoprix ? » Ça passera comme une lettre à la poste. Et j&#8217;en prends une deuxième paire, romantique et sage, qui fait mère de famille, mais pas trop, originale mais pas trop, juste ce qu&#8217;il faut.  Restent les lunettes de soleil, Car à la base, c&#8217;est quand même pour cela que je venais. Les lunettes mouches sont trop grandes pour mon visage. Et puis je ressemblerai à une pseudo-starlette de banlieue. Les lunettes rondes cerclées me donnent l&#8217;air d&#8217;un flic maoïste infiltré pour surveiller les clientes suspectes du Monoprix. C&#8217;est curieux, sur les autres, ça leur donne l&#8217;air de John Lennon. Mais pas sur moi. Les lunettes aviateurs, ben&#8230; j&#8217;adore les aviateurs, surtout les pilotes de chasse, mais pas leurs lunettes. Celles-ci ne sont pas assez stylées, celles-là trop classiques, celles-ci encore trop excentriques, celles-là trop banales (Plus que 9 minutes restantes). Bref, après avoir essayé à peu près toutes les lunettes du présentoir, j&#8217;arrive à resserrer mon choix sur deux modèles : deux montures à écailles, l&#8217;une mate, l&#8217;autre polie. J&#8217;en étais presque à aller demander à l&#8217;hôtesse de caisse de choisir pour moi, mais je décide finalement dans un sursaut d&#8217;affirmation de moi-même, de prendre la paire mate. Youhouh, des lunettes à monture en écaille mate ! Quelle puissante originalité, voilà qui va me sortir du lot, et me permettre d&#8217;affirmer mon style avec force ! Plus que 2 minutes, vite vite à la caisse. Dans la voiture, lunettes sur la tête, je mets mes boucles d&#8217;oreilles tant bien que mal et je repars. &#160; Voilà, retour à la maison après avoir récupéré la petite troupe gesticulante. J&#8217;ouvre la porte. Poupette arrive, sourire aux lèvres. Sourire qui s&#8217;évanouit quand elle me regarde. -« Tu t&#8217;es acheté des nouvelles boucles d&#8217;oreilles ? » me dit-elle d&#8217;une voix sépulcrale. -« Oui, pourquoi, elles sont moches ? » demandais-je angoissée. Aurais-je fait tout cela pour rien ? Si ça se trouve, je me suis complètement plantée dans mon choix, même ma fille ado le remarque au premier coup d&#8217;oeil, je suis vraiment une handicapée du shopping, encore 39.95€ dépensés en pure perte, j&#8217;aurais mieux fait de&#8230; -« Elles sont trop belles » me répond-elle d&#8217;un air tragique, « C&#8217;est pas juste », et elle tourne les talons pour aller s&#8217;enfermer dans sa chambre, de déception. Ouf ! tout va bien, ma fille est verte de jalousie. C&#8217;est l&#8217;indice irréfutable que mon shopping chez Monoprix est une réussite magistrale. Je me sens toute guillerette, débordante d&#8217;amour envers mes rejetons boudeurs ou tonitruants, et fredonne dans ma cuisine en commençant la cuisson des savoureuses coquillettes du soir. Et c&#8217;est dans la joie, la paix et l&#8217;harmonie retrouvées que nous avons conclu cette journée, tandis qu&#8217;un chœur d&#8217;angéliques licornes fredonnait dans la douceur du soir. ♥♥♥ FIN ♥♥♥ La morale de ce shopping, C&#8217;est qu&#8217;il faut de temps en temps, se consacrer un petit moment à soi, où l&#8217;on ne dépense pas un kopeck pour les enfants, pas même pour une sucette. Tout pour moi. Une mère frustrée est une mère agressive. Une mère agressive ne peut pratiquer une éducation bienveillante. Donc pour être bienveillante envers ses enfants, il faut absolument faire du shopping, CQFD. Je m&#8217;y obligerai donc, par amour pour eux (et un peu pour moi aussi).</p>
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		<title>La nageuse de la ligne 8</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 07:20:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le grand bassin bleu m&#8217;attend. Une fois par semaine, je me jette à l&#8217;eau. Le déclic eut pour point de départ l&#8217;angoisse de la quarantaine (Oui, bon, ça va hein. Soit vous y êtes déjà passés, soit vous allez y passer donc ne faites pas les marioles). Me réveillant un matin, froissée, le dos en vrac, sous un éclairage peu flatteur, je poussais un hurlement strident et me lançais illico à la recherche d&#8217;un sport : 1/ Facile pour les nulles, 2/ Peu coûteux, 3/ Rapidement efficace et raffermissant. Après avoir enclenché le bandit manchot de Google, DING-DING-DING : ce fut la nage palmée qui sortit. La natation, moi qui aime autant nager que manger des tripes froides au petit déjeuner. Mais, nonobstant les dégâts inéluctables du temps, je me résolus à me laisser couler au fond de la piscine, dans mon p&#8217;tit pull marine, et munie de mes palmes, de mes lunettes de grenouille, de mon bonnet de spermatozoïde et de mon maillot une pièce spécial multipares aux abdos en vrac, c&#8217;est d&#8217;un pas résolu que je me dirigeais vers le bassin le plus proche et me jetais courageusement à l&#8217;eau *AH LA VACHE QU&#8217;ELLE EST FROIDE, BRRRRROU* Je suis une adepte de la ligne 8. Non, pas Balard-Créteil, mais la ligne 8 à droite du bassin : elle ne fait que 25 m. Et quand on est propriétaire de muscles à la consistance d&#8217;un flan, mieux vaut ne pas commencer trop fort. Dans la ligne 1 pataugent les vieilles dames et les petits enfants qui ne savent pas nager, dans les lignes 2, 3, 4, 5, 6, 7, les débutants incertains, les nageurs opiniâtres, les sportifs acharnés, les jeunes filles qui anticipent les ravages de l&#8217;âge, les retraités musclés, et les working-mums  qui en veulent. Et dans la ligne 8, moi et quelques autres, presque toujours les mêmes. La piscine, telle une petite mare, contient des espèces caractéristiques. Je croise souvent des mamies hargneuses qui, en dos crawlé, m&#8217;assomment à grands coups de bras dans la tronche,  et me crachent d&#8217;un air rageur : « Mais vous ne pouvez pas faire attention ! » En bout de ligne, se trouvent les nageurs immobiles. Tels des hérons, il pivotent du col, et parfois, s&#8217;immergent sous l&#8217;eau pour, sans doute, contempler avec gourmandise les cuisses des grenouilles. Des athlètes des bassins à l&#8217;impeccable musculature de statue, moulés dans de tout petits slips multicolores extrêmement seyants, nagent le papillon, tandis que certains, moins doués, nagent plutôt la chenille. Deux copines chinoises, arrivées avant moi, parties toujours après, passent leur temps à papoter en agitant doucement leurs pieds, accrochées à l&#8217;échelle. Un peu plus haut, assis dans les gradins, les maîtres nageurs discutaillent avec animation en regardant partout, sauf dans l&#8217;eau. Après quelques longueurs de brasse coulée, histoire de réveiller la puissance de ma musculature aussi profondément endormie que la belle au bois dormant, j&#8217;attaque les hostilités avec ma cellulite. Au début, au tout début, j&#8217;eu le sentiment de remorquer un 15 tonnes. Accrochée à ma planche, je soufflais comme un phoque asthmatique et tentais d&#8217;atteindre la ligne d&#8217;arrivée, qui comme celle de l&#8217;horizon me semblait reculer sans cesse. Et là, alors que je toussais et soufflais, que mes yeux agonisants se levaient suppliants vers le ciel immense et cruel, que j&#8217;imaginais mon mari veuf éploré, et mes enfants sanglotant et trempant force mouchoirs sur ma tombe fraîchement creusée, Cette phrase soudainement apparut : SOYEZ LE CHANGEMENT QUE VOUS VOULEZ VOIR DANS LE MONDE Vous vous dites : mais cette fille est complètement fracassée, l&#8217;anoxie subie pendant qu&#8217;elle a bu la tasse lui a bouffé le lobe temporal. Mais non, pas du tout ! Cette magnifique devise, dont vous aurez tout de suite reconnu l&#8217;auteur : un petit indien vêtu de blanc, chauve et à lunettes, je suis, je suis, je suis ? Non, pas Nagawika ! Je suis Gandhi, bravo, cette sentence, donc, est peinte sur une grande toile fixée au bout de la ligne 8 (toujours de la piscine, pour ceux qui suivent encore). Contemplant cette phrase de mes yeux rougis de chlore, et cherchant à en percer le sens, je nageotais et sans m&#8217;en rendre compte, atteignis la ligne d&#8217;arrivée. VICTOIRE ! La force hypnotique de cette citation m&#8217;avait redonné du cœur à l&#8217;ouvrage. En pleine méditation sur son contenu et sa signification, je repartis dans l&#8217;autre sens, agitant mes palmes au rythme de mes pensées, lentement donc car je ne peux oxygéner à la fois mon cœur, mes jambes et mon cerveau, il ne faut pas exagérer. Parvenus à ce stade, vous n&#8217;avez sûrement pas envie de vous mettre à la nage palmée. Et pourtant ! Gandhi m&#8217;ayant sauvée d&#8217;une fin tragique à la Leonardo, j&#8217;ai pu trouver LA solution, LA parade pour ne pas décéder d&#8217;une crise cardiaque lors d&#8217;une séance de palmes. Et je vais vous donner GRATUITEMENT cette astuce phénoménale. On s&#8217;accroche au bord de la piscine, et les jambes bien tendues comme si on était une danseuse étoile, on fait des battements des 2 jambes en même temps. 100 accrochée sur le ventre, 100 accrochée sur le dos, 100 accrochée de chaque côté. Le tout est torché en 5 minutes. Histoire de ne pas vous ennuyer, vous pouvez faire une série « petits battements rapides », une série « grands battements amples et lents », le tout étant de toujours garder les jambes bien tendues et les pieds pointés. Oui, mais bon, les résultats me diriez-vous ? Quels en sont les résultats ? Et bien les résultats, chères lectrices, chers lecteurs, sont tangibles et palpables, dixit mon mari et son protocole scientifique d&#8217;évaluation fessométrique (que l&#8217;on appelle, plus prosaïquement, la main au cul) : oui, la nage palmée, même à dose modérée, même accrochée au bord du bassin comme la moule sur son rocher, affermit rapidement le fessier et transforme, à peu de choses près, n&#8217;importe quelle banlieusarde quarantenaire en sculpturale brésilienne de 18 ans. Et cerise sur le gâteau, cela vous ressangle le bidon, même si vos abdos ressemblaient à l&#8217;élastique de votre plus vieille culotte. Comme quoi, ça valait le coup de se farcir cet article jusqu&#8217;au bout. PLOUF ! &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Un peu de superflu ! Ou comment j’ai adopté une routine de soin d’inspiration japonaise</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 09:57:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[vie personnelle]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[huile]]></category>
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		<category><![CDATA[mère]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps, je me suis couchée de bonne heure mes soins de visage ont été d’une simplicité réduite à son expression la plus essentielle, à savoir : de la crème hydratante. Oui je l’avoue, pendant très longtemps je me suis à peine démaquillée. C’est mal, je le sais. C’est très mal. Et puis, le temps passant, le yoyo hormonal post-grossesse, le PMS et le stress faisant leur œuvre délétère, à 39 ans et 10 mois : j’ai adopté une routine de soin japonaise (ou coréenne, je ne sais pas trop : bref, loin là-bas, du côté de l’Empire du Soleil Levant au Matin Calme.) Pourquoi me diriez-vous ? Parce fichtre, n’ai-je pas mérité de me consacrer 10 minutes chaque soir, hein ? Après une journée de boulot, et une soirée à ramasser des coquillettes collées sur le tapis ? et parce que je serai toujours assez souple pour ramasser des coquillettes au sol, mais que ma peau, quand elle sera une vieille peau, le sera pour toujours. Armée de toutes ces excellentes dispositions d’esprit et résolutions, je me suis sérieusement penchée sur le sujet, avec comme impératifs : 1/ l’économie – on ne peut pas rembourser un emprunt et acheter des crèmes au caviar à 100 € le pot, et puis de toute façon, ces crèmes sont vendues par des firmes capitalistes sans scrupules qui exploitent notre crédulité et notre angoisse de la vieillesse et de la mort ; 2/ l’écologie – no paraben, no phenoxyethanol, no chlorhydrate d’aluminium, no lauryl sulfate, moi mes crèmes c’est du Coca zéro, il n’y a rien dedans, et puis cf la remarque ci-dessus sur les firmes capitalistes sans scrupules qui nous empoisonnent sciemment et subrepticement avec les saletés qu’elles mettent dans les produits de beauté ; 3/ le fait maison (DIY pour les branchées), parce que c’est rigolo, et qu’à défaut d’être une reine de la pâtisserie, je fais ce que je peux. Et là, l’évidence, la vie saine, le thé vert bourré d’antioxydants, la peau de soie des asiatiques, bing : routine japonaise. Je me suis donc documentée sérieusement et me suis empressée de faire emplette de ce petit livre : « Layering, secret de beauté des japonaises (Elodie-Joy Jaubert) ». Il fourmille de bonnes idées pour devenir une bombasse asiatique (pour le visage et les cheveux, j’entends). Bref, au bout d’un an, un mois, 19 jours, je vous livre mon verdict : ça marche ! Que constatai-je ? Mon teint est plus uniforme, plus lisse, ma peau plus reposée, j’ai moins d’attaques de boutons, et je tiens le rythme. En plus, je suis restée copine avec mon pharmacien car même si je lui achète moins de produits, je lui achète des huiles essentielles et des huiles végétales ! tout le monde est content donc ! Je vous donne ma routine à moi : 1/ massage à l’huile : une petite cuillère à café suffit.  J’ai commencé par l’huile de noyau d’abricot, très bien ; j’ai essayé, les fins de mois difficiles (du 10 au 30), l’huile d’olive de la cuisine : très agréable également. Et depuis quelque temps,  je me pâme en utilisant de l’huile de monoï TIKI, paradisiaque. L’odeur est à tomber, ça me sert également pour le corps, pour les cheveux, bref : l’huile indispensable. Il arrive également que je me constitue un petit mélange selon les besoin de ma peau, style jojoba-rosier muscat (pour l&#8217;équilibre et les peaux matures) ou abricot-noisette (pour l&#8217;éclat et les boutons). 2/ nettoyage avec le savon sans savon su:m37 (savon coréen à la rose fermentée, ne dessèche pas la peau, présenté en stick très pratique, dure 6 mois) (EDIT 2018: ce savon n&#8217;est hélas plus commercialisé sur notre planète. Je pense me rabattre sur un savon au lait d&#8217;ânesse, histoire de faire dans le chic et le soyeux) 3/ eau florale bio (eau de rose, ou eau de géranium bourbon, mes préférées) ou thé vert froid vaporisé, brrrr, ou eau de riz, ou plein de trucs 4/ en guise de sérum : 2 gouttes d’huile de nigelle + 2 gouttes d’huile de noisette + 1 goutte d’HE de lavande aspic + 1 goutte d’HE de citron –le soir seulement pour cette dernière qui est photosensibilisante- cette combinaison d’huile végétale et d’huiles essentielles m’a vraiment aidée à lutter contre les boutons et à purifier ma peau.  Pour savoir quelles huiles essentielles utiliser, je vous recommande le site ou les livres de Danièle Festy, pharmacienne spécialisée dans les thérapies naturelles, son livre est une vraie mine de renseignements. 5/ contour des yeux, après des huiles je suis revenue à un contour des yeux classique (Caudalie pour ne pas le nommer) 6/ crème hydratante. En ce moment, crème à la rose Weleda le soir, et à la grenade le matin (je sais, je me suis fait plaisir) 7/ baume à lèvres (je finis mon vieux pot de Nuxe) Pour vous dire à quel point ça marche : même mon mari l’a remarqué !!! C’est pas une preuve scientifique ça ? Le tout s’insère dans une démarche totalement écologique puisque désormais je ne me gomme plus qu’au marc de café dans de l’huile d’olive et du miel : doux, efficace, ne coûte rien ou presque. Lequel marc de café, une fois mon corps gommé, entretient mes canalisations*. Elle est pas belle la vie ? Allez hop au lit ! *Ben oui, je me rince dans la douche après le gommage. &#160; article lié : comment rester belle quand on est fauchée !</p>
<p>L’article <a href="https://prgr.fr/un-peu-de-superflu-ou-comment-jai-adopte-une-routine-de-soin-dinspiration-japonaise/">Un peu de superflu ! Ou comment j’ai adopté une routine de soin d’inspiration japonaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://prgr.fr">Les petits ruisseaux font les grandes rivières</a>.</p>
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