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	<title>aimer Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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	<description>La vraie vie d&#039;une famille recomposée et nombreuse ! Humeurs, désastres, humour, élucubrations et lectures en vrac.</description>
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	<title>aimer Archives - Les petits ruisseaux font les grandes rivières</title>
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		<title>De l&#8217;autre côté de la terre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Petitsruisseauxgrandesrivières]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 04:30:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois, cet article est dans mes brouillons. Je le lis, je le retouche, et j&#8217;hésite à le publier. Parce qu&#8217;il n&#8217;est pas dans la tonalité habituelle, parce que je redoute ta réaction, cher public, parce que c&#8217;est plus facile d&#8217;écrire des textes aussi légers que des bulles de savon. Mais bon, comme c&#8217;est chez moi ici, comme je ne blogue pas pour être populaire (enfin pas que), comme il faut savoir vivre dangereusement, advienne que pourra : je lâche ce texte, et je pars, vite vite, sans me retourner. ********** Le matin il m’attendait. Les deux mains accrochées aux barreaux de la grille de la terrasse, au premier étage. Tous les matins, au même endroit. Quand il me voyait, un petit sourire se dessinait sur son joli visage. Il était arrivé quelques semaines plus tôt. Petit garçon perdu et affolé, après des semaines à être ballotté avant d&#8217;être amené ici, au milieu de cette cinquantaine d&#8217;autres enfants. Il restait toujours seul et ne parlait jamais. Je ne sais pas pourquoi lui, parmi eux tous, m’avait particulièrement touché; peut-être son visage triste et fermé d’une manière inhabituelle pour un enfant de cet âge, et sa fragilité évidente parmi cette meute bruyante. Quatre ans, c’est l’âge où un petit garçon court, saute, rit, pose mille questions, je le sais bien maintenant que je suis maman. Lui, non. Il restait là, assis, les genoux entourés de ses bras, ou caché derrière une porte. Trop malade, trop fatigué sans doute, trop triste. Trop d’épreuves déjà. Jour après jour, il s&#8217;est laissé apprivoiser. Il restait à côté de moi ou sur mes genoux, regardait les autres enfants. Je lui donnais la becquée comme à un petit oisillon fatigué. On a commencé à parler un peu, moi avec les quelques mots que je maîtrisais, lui avec les quelques mots qu’il voulait bien dire. « Tu as un papa, une maman ? » Il secoue la tête de gauche à droite. « Morts », me dit-il. « Tu as une grande sœur, des frères ? » Il me tapote la poitrine de son index. « Grande sœur » me dit-il en souriant. C’est une responsabilité, d’être la grande sœur d’un petit garçon malade de l’autre bout du monde. Mais il en avait vraiment besoin, alors je l’ai été. Nous avons joué, chanté, et fait des câlins, beaucoup de câlins. Il s&#8217;est épanoui et se comportait presque comme n&#8217;importe quel petit garçon &#8211; si ce n&#8217;est cette maladie, qui elle, continuait à le ronger. Et puis, il a fallu songer au départ. Lui annoncer, comme je le pouvais avec mon vocabulaire rudimentaire. Lui faire comprendre, à lui, un petit garçon de quatre ans, que je partais, que je rentrais dans mon pays. Que j’étais venue pour six mois, que de l&#8217;autre côté de la terre, ma vie m’attendait. Il détournait le regard quand je lui parlais. Je crois qu’il ne voulait pas entendre ce que j’avais à lui dire. Je suis donc partie, en ayant la sensation de l&#8217;abandonner. Quelques mois plus tard, j’ai appris qu’il était mort. N’est-ce pas absurde et révoltant, de mourir du sida à quatre ans ? Je crois que je m’en veux encore, d’avoir aimé ce petit garçon puis de l’avoir laissé là, lui qui avait déjà perdu ses parents. Je me suis posé mille questions. Est-ce qu’il fallait que je le laisse s’attacher à moi ? Est-ce qu’un volontaire qui est là pour un temps défini peut vraiment s’impliquer affectivement avec des enfants blessés par la vie ? Est-ce-que je lui ai fait plus de mal que de bien ? Est-ce-que j’ai agi égoïstement parce que c’était gratifiant pour moi ? Est-ce que deux mois à sourire et sembler heureux, valaient le prix du chagrin qu’il a vécu quand je suis partie ? Est-ce que je me pose trop de questions ? Et même, est-ce que je n’exagère pas l’importance que j’ai eue à ses yeux ? Nul n&#8217;est irremplaçable, et il ne manquait pas, sur place, de personnes généreuses et prêtes à donner de leur temps et de leur affection. Quinze années ont passé depuis. Je suis devenue mère par trois fois. J&#8217;ai des petits garçons, et quand je les vois jouer et rire aux éclats, je le revois, lui, avec ses petits bras si maigres et son petit sourire qu&#8217;il cachait. En tout cas ce qui est certain, c&#8217;est que du haut de sa petite vie de quatre ans, il m&#8217;a appris combien l&#8217;amour d&#8217;un enfant est ce qu&#8217;il y a de plus pur. Il m&#8217;a préparée à devenir mère et j&#8217;ai touché du doigt à quel point l&#8217;amour est indissociable de la vulnérabilité. Garder pour moi ce souvenir, serait le condamner encore davantage à l&#8217;oubli. S&#8217;il y a un sens à la brièveté de son existence, j&#8217;aimerais que ce soit de l&#8217;avoir rendu éternel dans mon cœur, et peut-être aussi maintenant, un peu dans le vôtre.   Il s&#8217;appelait Samnang, « celui qui a de la chance ». </p>
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		<title>Droit de réponse de Chaton et Lapin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[petitsruisseauxgrandesrivieres]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 06:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[marmots]]></category>
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		<category><![CDATA[mentir]]></category>
		<category><![CDATA[prends ça dans ta gueule]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous avons eu vent de l&#8217;article particulièrement injurieux de notre mère sur notre production artistique, paru sur ce site le 5 mars 2018. Faisant fi de notre liberté de création, cette personne prétend ériger des normes définissant la beauté ou la laideur d&#8217;une oeuvre d&#8217;art, alors qu&#8217;elle est aussi douée pour la peinture qu&#8217;un chimpanzé manchot atteint de Parkinson. Sans aucune pudeur ni respect, elle a foulé aux pieds nos droits  de propriété intellectuelle en diffusant sans notre consentement des œuvres originales non publiées qui nous appartenaient en propre. Nous demandons donc justice pour le préjudice subi. Notre mère devra publier ce communiqué sur son blog, et à titre de réparation s&#8217;engager à : Veiller à ce que le placard soit rempli de chocolat et de petits-beurres Assurer un stock suffisant de petits-suisses aux fruits et de mini-cornets de glace à la vanille, et au chocolat Éliminer des menus navets, haricots verts, épinards, courgettes et autres aliments pour les tortues S&#8217;engager à faire des pizzas, des coquillettes, de la purée, des pommes de terre sautées, des frites, des spaghettis et des pommes noisettes, les lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. De plus, nous demandons au titre du préjudice moral et de ses conséquences délétères qui ont considérablement fragilisé notre psychisme délicat, une compensation qui prendra la forme de 6 histoires, 4 chansons et 10 minutes de caresses CHACUN, tous les soirs, LE TOUT POUR UNE DURÉE de UN (1) MOIS. Non mais ! Signé Super-Chaton et Super-Lapin, les Justiciers de l&#8217;Impossible &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Faut-il absolument s&#8217;extasier sur les affreux dessins de ses enfants ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[petitsruisseauxgrandesrivieres]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 06:00:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a quelque temps, Chaton a voulu faire de la peinture. je lui amène son petit matériel, sécurise la zone, l&#8217;installe à table, et le laisse vaquer à son inspiration créatrice. Quelques minutes plus tard, il me lance triomphalement : « Voilà, c&#8217;est fini ! Viens voir Maman, c&#8217;est beau, hein ? » Je m&#8217;approche, émoustillée et impatiente, et découvre&#8230; ce qui est ci-dessus. Mais c&#8217;est quoi cette merde ? on n&#8217;en a pas assez pilé avec la gastro de 3 semaines de ton frère ? il faut que tu en rajoutes encore alors que le maelström diarrhéique commençait tout juste à s&#8217;éloigner ? Non mon chéri, navrée de te le dire, mais c&#8217;est NUL A CHIER, justement ! Bon évidemment, je n&#8217;ai pas tout à fait dit cela, mais je l&#8217;ai pensé très fort. Je lui ai répondu : &#8211; « Oh, c&#8217;est dommage mon chéri ! Tu as mélangé toutes les couleurs et maintenant ta peinture est entièrement vert-marron. Ce n&#8217;est pas très chatoyant. » (Que ceux qui aiment le vert-marron lèvent la main, s&#8217;ils n&#8217;ont pas honte) &#8211; « Siiiiii, c’est beau », dit-il. &#8211; « Non mon chéri, cela t&#8217;a amusé, mais on ne peut pas dire que cela soit BEAU. Ce qui est joli c&#8217;est de voir des couleurs différentes, lumineuses, qui contrastent entre elles, qui attirent l’œil. Ou alors, cela veut dire que l&#8217;on est un artiste contemporain qui expose à la Tate Modern Gallery, mais ceci est un autre problème (Oui j&#8217;avoue, je ne suis pas réceptive à l&#8217;art TRÈS contemporain). » &#8211; « Siiiiii, c’est beau », me réplique-t-il d&#8217;un ton mi-geignard, mi-peiné. « Ze veux l&#8217;accrocher dans ma chambre ! » Bigre. Il semblerait que son ego ait été atteint par ma réflexion pourtant justifiée. J&#8217;ai donc évité de rentrer avec lui dans un débat touffu sur l&#8217;Art et le Beau. J&#8217;attendrai pour cela qu&#8217;il ait acquis un peu de maturité artistique. Je m&#8217;en sors quand même bien : il n&#8217;a pas l&#8217;intention d&#8217;exposer son oeuvre dans le salon, ouf. Mais mon chéri, si l&#8217;on compare ça : &#160; &#160; avec ça : Et bien, comment dire&#8230; Tu vois, quoi ? Du coup, je me suis posé plein de questions : Suis-je une mère castratrice et culpabilisante qui empêche la libre expression de la créativité enfantine ? Aurais-je du m&#8217;extasier sur cette daube et le féliciter ? Faut-il mentir à ses enfants ? Mon fils est-il dans une phase régressive (Ce qui, vu le nombre de fois où il prononce « caca-pipi » dans la journée, est plus que probable) qui se traduit artistiquement par ces productions picturales coprologiques ? Est-ce que mon fils sera un looser névrosé parce que je lui aurais dit, le 24 février 2018 à 10h30, qu&#8217;il avait fait une peinture moche qui méritait de finir à la poubelle (Ce que je n&#8217;ai pas fait, je suis quand même respectueuse ?) Ou alors, Faut-il au contraire essayer de le faire progresser et de l&#8217;éduquer au sens du beau ? Faut-il lui faire prendre conscience que réaliser un beau dessin demande du temps et de l&#8217;attention, et même de l&#8217;effort (Oh, un gros mot !) ? A quoi cela sert-il de maintenir mon fils bien-aimé dans cette niaise autosatisfaction, alors que parfois, il fait la même chose que nous, du foutage de gueule ? Quand je vois ce qu&#8217;il est capable de réaliser avec sa maîtresse et son ATSEM (de saintes femmes à canoniser prestement), je me dis que cette dernière option n&#8217;est pas à exclure. Dans la même veine, l&#8217;autre jour à la crèche, l&#8217;auxiliaire me fait les transmissions pour la journée de Lapin, et me tend une feuille de papier en me disant : « Lapin a fait activité dessin aujourd&#8217;hui, le voici ! » Lapin émet un petit gargouillis satisfait pendant que j&#8217;examine « l&#8217;oeuvre ». Mais diantre, pourquoi ne l&#8217;a t&#8217;elle pas directement mis à la poubelle ?  Quelques traits de crayon, quelques tapotis du bout de la mine, et il faudrait que je garde cela au rang des souvenirs &#8211; éternels &#8211; tellement &#8211; émouvants &#8211; de &#8211; ta &#8211; tendre &#8211; enfance &#8211; mon &#8211; chéri &#8211; tu &#8211; étais &#8211; déjà &#8211; si &#8211; doué ? Désolée mes petits, mais je suis encore toute remplie de mes souvenirs de mon voyage imaginaire en Italie, et Michelangelo et Botticelli sont définitivement plus talentueux que vous. Je vais vous donner un tuyau : Plutôt que de faire des dessins, offrez-moi un beau tableau. Ou une belle affiche très bien encadrée. Vous réduirez votre impact écologique car visiblement, bande de cervelles à la noix, cela ne vous effleure jamais que vous bousillez des arbres et qu&#8217;avec vous c&#8217;est massacre à la tronçonneuse tous les jours ? Ou alors offrez-moi une cheminée, que chacun de vos dessins patiemment réalisés alimente le grand feu de joie de l&#8217;amour chatounoulapinesque. Vous me remercierez plus tard, quand après ma mort vous n&#8217;aurez pas à trier des caisses entières de gribouillis et peinturlures ratés, pieusement gardés avec amour 💕💕💕 &#160;</p>
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		<title>J&#8217;aime bien les enterrements.</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 11:03:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Hier, nous nous sommes retrouvés pour dire à notre tante combien nous l’aimions, et combien elle avait été importante dans nos vies. En contemplant dans son cercueil son visage blanc et émacié, je me disais qu’elle réussissait encore une fois à nous réunir autour d’elle. Selon les mots de son frère, Tante Mo était celle qui, allant chez tous, savait un peu de la vie de chacun ; et elle faisait circuler les nouvelles, les bonnes, les mauvaises, les réussites, les amours, les soucis et les changements. Nous nous sommes donc retrouvés ; cousines que je n’avais pas revues depuis très longtemps, oncles et tantes qui avancent dans la vieillesse mais sont toujours aussi jeunes de cœur, tous des trésors que je découvre un peu plus, en vieillissant, moi aussi. Certes nous avions du chagrin de sa disparition, mais aussi dans nos cœurs, la certitude de la savoir désormais apaisée, et puisque c’est notre Espérance à tous, comblée dans le bonheur de Celui qu’elle a cherché sa vie durant, dans la beauté des fleurs, des animaux et des visages d’enfants qu’elle photographiait avec tant de passion. Nous avons pu échanger nos souvenirs d’elle, admirer ses aquarelles &#8211; car presque jusqu’au bout, elle peignit -, feuilleter ses photos – un énorme classeur remplis des visages de ses frères, de ses neveux et nièces -, et nous rendre compte, un peu plus et un peu mieux, de l’affection qu’elle avait pour nous, nous qui étions sa famille ; ses frères, mais un peu plus que ses frères ; ses neveux et nièces, mais un peu plus que des neveux et nièces, puisque tante Mo était célibataire. Durant ces moments précieux vécus en famille, dans la chaleur et la tendresse retrouvées, entre les larmes et les éclats de rire, chacun a dit un peu de sa relation à elle. Non pour dresser d’elle un portrait idéal, sublimé par le seul fait héroïque de sa mort ; Tante Mo avait ses défauts, nous faisait parfois râler. Mais que reste-t-il de ces agaceries, de ces petits accrochages ? Rien. En revanche son sourire, ses habitudes, ce qu’elle a aimé, découvert, raconté, partagé avec chacun de nous au gré de voyages, demeurera dans nos mémoires. Loin de l’image de son visage dans le cercueil, je garderai le souvenir d’une petite femme au sourire malicieux et au caractère entier, pleine de vie et d’audace. Alors oui, j’aime bien les enterrements, et j’ai bien aimé le tien, ma chère petite tante. PS du 07/12/2017 : Je me réjouis de te savoir entourée de Jean d&#8217;Ormesson et Johnny Hallyday. Il va y avoir de l&#8217;ambiance là-haut !</p>
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		<title>Celle qui emmenait ses géraniums en vacances</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 15:59:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette nuit, son cœur a cessé de battre. Elle arrivait sur le rond-point dans son Renault Express blanc muni de petits rideaux aux fenêtres, klaxonnait et se garait. Puis elle ouvrait sa voiture et entreprenait de sortir toutes ses plantes –raison pour laquelle elle avait acheté cette voiture, afin de les emmener en vacances avec elle. Une profusion de géraniums, d’épiphylles, et je crois bien, quelques hibiscus. Les plantes prenaient un petit rafraîchissement dans le jardin, le long de la haie. Ensuite, elle s’installait dans un fauteuil en toile, passait une main au-dessus de son oreille pour remettre en place une mèche de cheveux et refixait une épingle à son chignon en nous regardant avec un sourire, ce sourire un peu en coin, un peu ironique : le sourire de Tante Mo, qui ressemblait à celui de son frère, Papa. Un sourire pudique de personne qui n’osait pas trop montrer son affection, mais on comprenait bien ce qu’il voulait dire quand même, ce sourire. Ce cérémonial de la transhumance végétale se reproduisait chaque été, en juillet dans un sens, puis en août dans l’autre sens. Durant son bref passage, elle nous racontait de sa grosse voix des nouvelles de Dijon, sa ville qu’elle quittait, des nouvelles de Burgaronne où elle se rendait. Des nouvelles des cousins un peu éloignés, des amis un peu oubliés, tous ces liens qui reprenaient de la vigueur avec l’arrivée du Renault Express, sur le rond-point. Parfois, elle repartait avec l’un ou plusieurs d’entre nous, dans la voiture avec les plantes. Elle avait des chewing-gums au café dans sa boîte à gants : cela faisait partie des privilèges de ces vacances. On traversait le sud-ouest, on arrivait à Bergerac, et en fin d’après-midi, on arrivait enfin à la Terre Promise : Burgaronne, le lieu de villégiature estivale de nos arrière grands-parents, de nos grands-parents, puis de Tante Mo, de son frère Michel et d’Anne, son épouse. On franchissait le grand portail vert, et c’était parti pour deux semaines de vacances, dans cette maison qui nous paraissait immense, avec des étages et des escaliers qui craquent, des salons qui ouvraient sur d’autres salons, une cuisine et une arrière-cuisine, et un pré à perte de vue, et les Pyrénées au loin. Durant ces vacances, Tante Mo en dehors de quelques instructions parentales, nous laissait libres comme l’air de vaquer à nos occupations, de courir dans les prés, de faire du vélo ou d’aller rendre visite à Tonton et Tantine, les métayers, et de caresser leurs animaux. Un petit veau espiègle m&#8217;avait un jour coursée dans l&#8217;étable. Nous donnions à manger aux poules, et faisions un brin de causette. Farine et Utile, la grande chienne blanche et la petite chienne noire, nous escortaient, dans un sens, puis dans l’autre. Tante Mo était trop forte au scrabble et nous apprenait tous les mots avec les X, les Y et les W qui rapportent plein de points en 2 ou 3 lettres seulement. Elle se débrouillait souvent pour caser un scrabble sur un mot compte triple. Elle gagnait toujours, évidemment. Elle connaissait aussi tous les chants d’oiseaux. Elle me disait « tu entends ? trilili, trilili… c’est une mésange bleue » ou charbonnière, ou noire, car moi, je n’ai jamais réussi à faire la différence. Bientôt c’est là, dans le petit cimetière juste de l’autre côté de la rue, sous la dalle de pierre blanche, qu’elle reposera. Tante Mo, aînée de 5 garçons, née en 1929. Une petite fille aux yeux ronds, l&#8217;air un peu farouche, qui voulait être médecin. Elle qui était un peu bourrue, un peu raide, fille de parents qui n’avaient pas pour habitude de manifester leur affection. Elle qui était restée célibataire, contre son gré au début, puis qui s’en était très bien accommodée, finalement. Tante Mo qui est partie retrouver trois de ses « jeunes » frères qui l’ont précédée là-haut. J’aimerais être une souris en paradis pour savoir ce que ces quatre-là, délivrés de leur pudeur à se montrer leur tendresse, vont bien pouvoir se dire. &#160;</p>
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		<title>Aimer plusieurs enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[petitsruisseauxgrandesrivieres]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 13:57:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[marmots]]></category>
		<category><![CDATA[Accoucher]]></category>
		<category><![CDATA[aimer]]></category>
		<category><![CDATA[frères soeurs]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau-né]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours de ma vie, je suis passée de une à deux, quand j’ai construit une vie de couple. Puis de deux à trois, lors de la naissance de mon premier enfant. Puis de trois à deux, lorsque j’ai divorcé ; et enfin de deux à quatre, lorsque j’ai rencontré mon mari, papa d’un enfant. Devenir mère, est sans nul doute à mes yeux le plus grand bouleversement qui puisse surgir dans une vie. Bouleversement incroyable, inconfortable parfois, épuisant souvent, mais heureux, toujours : Devenir en un instant responsable pour toujours d’un petit être qui comptera toujours sur moi, et ce de manière particulièrement intense les premières années de sa vie. Il s’agit d’une véritable révélation, au sens où un pan entier de ma vie, soudainement éclairé, a surgi pour changer totalement mon regard sur mes désirs et mes priorités. J’ai vécu les premières années de la vie de ma fille aînée de manière très fusionnelle, dans la joie permanente de la voir s’éveiller, grandir, communiquer et réfléchir. Tout m’émerveillait dans les échanges que j’avais avec elle. Puis la vie m’a fait le cadeau d’une rencontre, et nous avons voulu que de cet amour naisse un nouvel enfant. Cet enfant était déjà dans mon cœur depuis de nombreuses années, tant il me paraissait évident que ma famille était destinée à grandir. Et malgré cela, les mois précédant cette naissance attendue avec tant de joie, ont été occupés par cette question : Ce nouvel enfant, allais-je l’aimer autant que mon aînée ? Avais-je assez de place dans mon cœur, pour en céder une petite partie à ce bébé inconnu ? Cet amour pour lui pourrait-il grandir ou allait-il rester atrophié, comme une petite plante qui ne parvient pas à croître car elle est à côté d’un grand arbre vigoureux ? Rétrospectivement je souris de ce questionnement. Pourtant cela a réellement été une préoccupation constante, et inconfortable de vivre cet oxymore affectif : je  désire profondément ta venue, mais je ne sais pas si je t’aimerai assez. Et puis mon fils est né, et ce questionnement s’est évanoui. Ce jour-là, j’ai compris. J’ai compris que ce n’était pas moi qui accordais de l’amour à un nouvel enfant, comme si je partageais un gâteau en plusieurs parts à chaque fois plus minces ; mais que l’amour naissait en même temps que mon fils arrivait à la vie. Ce que je lui ai donné, ou ce que nous avons tissé ensemble, n’a rien enlevé à son aînée. Ma peur de mal aimer, de ne pas assez aimer, de ne pas être capable d’aimer un enfant de plus, s’est définitivement envolée. Et nous avons eu un autre enfant !</p>
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		<title>Devenir mère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[petitsruisseauxgrandesrivieres]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 15:52:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[marmots]]></category>
		<category><![CDATA[Accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[aimer]]></category>
		<category><![CDATA[bébé]]></category>
		<category><![CDATA[devenir mère]]></category>
		<category><![CDATA[faire connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau-né]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous l’avez désiré, vous l’avez conçu, et vous exultez de joie dans votre salle de bains, votre test de grossesse à la main et la culotte encore aux chevilles : Félicitations, vous êtes enceinte ! Je me souviens de ces moments d’appréhension mêlée de joie, ou de joie mêlée d’appréhension, à chaque test de grossesse, réalisé dès la première heure de retard de règles ; déception parfois, quand le test s’avérait être négatif. Exultation à deux, dans la salle de bain, le nez collé à la bande bleue ténue, qui attestait qu’un petit habitant faisait sa place au creux de mon ventre. Puis vite vite, la prise de sang b-HCG pour confirmer la grossesse, et l’appel illico presto à la maternité pour s’inscrire : « -mais Madame, vos dernières règles datent de 29 jours, vous êtes sûre que vous êtes enceinte ? &#8211; Oui oui certaine, regardez ma prise de sang ! » Puis la longue attente de 8 semaines pour arriver au choc, à la première rencontre de la première échographie des 12 semaines ; ce jour où l’on aperçoit enfin le bouleversant petit profil, ce petit nez charmant, ces petites mains flottantes et ces gambettes maigrichonnes mais ô combien attendrissantes; la prise de conscience que ce petit œuf, cet embryon est réellement là. Mon bébé. Puis les mois passent, longs, très longs. Certaines femmes adorent cette sensation d’être enceinte. J’ai toujours trouvé cela interminable et ennuyeux. J’avalais le temps entre les échographies, les rendez-vous avec mon bébé. Le dernier mois, épuisant, sans fin ; comme quand l’horizon recule sans cesse. Et puis un jour, aux premières contractions régulières ou à la rupture de la poche des eaux, nous sommes partis  à la maternité, avec la valise depuis longtemps préparée. L’accouchement s’est bien passé, en douceur. Et puis… Voilà, il est là. Passés le choc et la stupeur d’avoir vu ce nouvel être si attendu, si désiré, tant imaginé, surgir de mon ventre avec son petit minois fripé, ses petits cheveux noirs collés sur sa minuscule tête, passés les moments à le regarder au fond des yeux pendant qu’il me regardait sérieusement au fond des yeux aussi &#8211; avec ce regard si intense du nouveau-né qui plonge ses yeux dans ceux de sa mère &#8211; nous sommes remontés dans notre chambre. Je suis reposée, le bébé est nettoyé, pyjamaté, endormi. Je le prends dans mes bras, je le soupèse, je le retourne, je le renifle un peu dans le cou, je palpe ses petites jambes de grenouille, je déplie son petit poing serré ; c’est mon bébé, et en même temps… c’est un petit inconnu. Ce bébé est différent de ce que j’avais imaginé. Il est lui, alors que je vivais depuis plusieurs mois avec l’image que je me faisais de lui. Je dois apprendre à le connaître, à le comprendre, à décrypter ce qu’il me dit dans son langage de nouveau-né. Il est un peu gonflé, son nez est un peu plus gros que ce que je pensais ; il a une oreille biscornue, c’est quoi cette petite tache rouge sur sa nuque ? Est-il aussi beau que je le souhaitais ? C’est presque un peu déconcertant, un peu pénible de le voir différent de mon bébé imaginaire. Comment apprendre à le connaitre, comment le comprendre, ce bébé si proche et si lointain en même temps ? est-ce-que je vais y arriver ? Et soudain, au bout de 48 heures, après un échange de regard, après l’avoir vu apaisé dans mes bras, endormi et repu, l’évidence qui gonfle mon cœur : Ça y est, je t’ai rencontré. Tu m’as faite mère, tu es mon enfant et je t’aime, pour toujours.</p>
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